Institutions : le projet phare est l'instauration d'une « Première République écologique et citoyenne » : sortie du présidentialisme, indépendance de la justice consacrée dans la Constitution, conventions citoyennes régulières, scrutin proportionnel et abrogation du 49.3.
Climat et énergie : cap sur la neutralité carbone en 2040, sortie du nucléaire planifiée sur une vingtaine d'années au profit d'un déploiement massif des énergies renouvelables, investissement dans le ferroviaire pour rendre le train moins cher que l'avion, dont le prix augmenterait.
Fiscalité : « fiscalité verte et juste » avec la taxe Zucman (2 % sur les patrimoines au-delà de 100 millions d'euros), un ISF climatique et une TVA verte. Refus de financer les nouveaux défis, y compris la défense, par des coupes sociales : la hausse des moyens passe par la solidarité fiscale.
Travail et social : retour de la retraite à 62 ans avec objectif de 60 ans pour les carrières longues et métiers pénibles, SMIC porté à 1 600 € net (engagement du Nouveau Front populaire co-signé), abrogation des réformes de l'assurance chômage, encadrement des loyers et relance du logement social.
Europe et international : fédéralisme européen assumé, avec partage de compétences en matière de politique étrangère, de sécurité, de fiscalité et de protection sociale, et création d'un haut conseil militaire intégré auprès du Conseil européen. Poursuite du soutien militaire à l'Ukraine et mobilisation des avoirs russes gelés ; ligne plus ferme sur Gaza et reconnaissance pleine de l'État de Palestine.
Sécurité : réorientation vers une police de proximité fondée sur la prévention et le lien avec la population, abolition des LBD et démantèlement des BRAV-M, méfiance envers la surveillance biométrique.
Immigration : abrogation de la loi immigration de 2024, politique d'accueil digne, maintien de l'Aide médicale d'État et régularisation des travailleurs sans papiers.
Vivant et agriculture : transition vers l'agriculture biologique et paysanne, réduction des pesticides, bien-être animal (dont l'interdiction de la chasse le dimanche) et reconnaissance de l'écocide, dans une perspective assumée de post-croissance et de « prospérité écologique ».