Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourSon internationalisme fondé sur « le droit, la justice, la coopération » implique un renforcement de la solidarité internationale.
source indirecte
Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 18 pour, 5 neutres ou non positionnés, 7 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéClémentine AutainL'Après
Tout à fait pourSon internationalisme fondé sur « le droit, la justice, la coopération » implique un renforcement de la solidarité internationale.
source indirecte
Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait pourLa Charte engage la France dans une politique de coopération et de développement et précise qu'« elle doit tendre à y employer 0,7 % de son PIB », dans le but affiché de réduire les flux migratoires.
source directe
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLe programme prévoit de porter l'aide publique au développement à 0,7 % du RNB et une politique de codéveloppement.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLe texte d'orientation officiel engage à une coopération renforcée et co-construite avec les pays des Suds (réforme de l'ONU et du FMI, souveraineté alimentaire), dans une logique de solidarité internationale.
source indirecte
Anasse KazibRévolution permanente
Plutôt pourFavorable à la solidarité internationale, mais privilégie l'annulation de la dette des pays du Sud à l'aide publique classique, jugée néocoloniale.
position estimée
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourHumaniste revendiqué, ancien ministre des Affaires européennes, favorable à la solidarité internationale de la France.
position estimée
Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourFavorable à la solidarité internationale, notamment climatique ; pas d'engagement chiffré connu.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourPropose de « nouer un partenariat de développement et d'avenir » — commercial, politique, culturel et financier — avec le Maghreb et l'Afrique ; orientation nettement favorable à l'engagement envers les pays du Sud.
source indirecte
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt pourPlutôt favorable au maintien d'une aide publique au développement significative, comme instrument d'influence de la France.
source indirecte
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Plutôt pourLa solidarité internationale appartient à sa culture politique, mais son projet insiste davantage sur la relocalisation et la souveraineté que sur l'aide publique au développement.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt pourSa politique étrangère « de paix et de codéveloppement » implique une aide publique au développement renforcée, sans chiffrage mis en avant.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourÀ Toulouse (octobre 2023), l'UPR propose d'orienter des moyens vers le développement des pays d'Afrique afin que leurs habitants ne cherchent plus à fuir la misère ; son programme de 2022 prévoit de rompre avec les méthodes de la « Françafrique », sans engagement chiffré sur l'aide publique au développement.
source indirecte
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourLa gauche sociale-démocrate défend le maintien et la hausse de l'aide publique au développement, contre les coupes récentes.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourSon manifeste veut « agir à la source des migrations par le développement et la coopération », sans chiffrer l'aide publique au développement.
source directe
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt pourSolidarité internationale cohérente avec sa ligne, mais critique de l'« aide » des puissances impérialistes qui masque le pillage des pays pauvres.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourLa solidarité internationale et l'aide au développement relèvent de la tradition socialiste, sans chiffrage récent marquant.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourFavorable à une politique de solidarité internationale renforcée, dans la tradition de sa famille politique, sans engagement chiffré connu.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pour« Notre avenir, c'est l'Afrique » : elle plaide pour des partenariats « gagnant-gagnant », sans engagement sur le montant de l'aide publique au développement.
position estimée
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Neutre / non positionnéAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
François RuffinDebout !
Neutre / non positionnéPas de position connue sur l'aide publique au développement, son discours international étant recentré sur la protection commerciale et l'Ukraine.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Neutre / non positionnéL'aide publique au développement est absente de son programme et de ses interventions publiques.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Neutre / non positionnéInterrogée par le CCFD-Terre solidaire, elle refuse de demander à la France d'être « moteur » d'une politique de développement, la jugeant « puissance coloniale en Kanaky, à Mayotte ou dans les Antilles » ; pas de position sur le montant de l'aide.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Neutre / non positionnéPas de position publique notable sur l'aide publique au développement.
position estimée
Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreIl propose de réduire l'aide au développement et de la conditionner à la coopération migratoire des pays d'origine (laissez-passer consulaires).
position estimée
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreL'aide au développement est l'une des dépenses « intouchables » que Sarah Knafo et Reconquête attaquent frontalement depuis 2024.
source directe
Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait contreVeut réduire l'aide publique au développement et la conditionner à la coopération migratoire des pays bénéficiaires.
source indirecte
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt contreIl ne prévoit pas de hausse de l'aide au développement et veut en faire un levier migratoire : « prendre des mesures de rétorsion à l'égard des pays non-coopératifs (visas, transferts d'argent, aide publique au développement, etc.) ».
source indirecte
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreLes budgets récents soutenus par son camp ont réduit l'aide publique au développement.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt contreRéduit l'aide multilatérale et les contributions internationales au profit d'une coopération bilatérale conditionnée.
source indirecte
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt contreIl propose de supprimer les aides aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants expulsés, conditionnant l'aide au développement à la coopération migratoire.
source indirecte
Europe & international