Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait pourTrès pro-européen, il défend une défense européenne, l'harmonisation fiscale et un renforcement des capacités communes de l'Union.
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Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 9 pour, 3 neutres ou non positionnés, 18 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéÉdouard PhilippeHorizons
Tout à fait pourTrès pro-européen, il défend une défense européenne, l'harmonisation fiscale et un renforcement des capacités communes de l'Union.
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Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait pourPro-européen revendiqué : Europe puissance, défense européenne, souveraineté partagée.
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Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLe texte d'orientation officiel affirme : « Les Écologistes défendent une Europe fédérale et un sursaut d'intégration politique », avec défense commune et souverainetés partagées.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourC'est le cœur de son projet : « saut fédéral », fin du droit de veto au Conseil, budget commun, défense européenne intégrée — il « assume ces délégations de souveraineté ».
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Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre veut que « l'Europe accepte de décider à la majorité ce qui peut l'être », mettre fin à l'unanimité et bâtir une politique industrielle, une défense et une politique migratoire communes.
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourEuro-gaulliste : demande une « pause sur la logique d'unification » mais veut « coopérer, coordonner, mutualiser, consolider », élargir la majorité qualifiée, créer un Conseil de sécurité européen et mutualiser l'emprunt — une intégration accrue ciblée (défense, industrie), sans fédéralisme.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourPro-européen revendiqué (« la voix d'une gauche européenne »), il veut une « Europe souveraine, démocratique, sociale et écologique », donc des capacités communes renforcées.
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Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourIl plaide pour une vision européenne coordonnée de la sécurité et un emprunt européen mutualisé pour la défense plutôt qu'une approche nationale, et veut « une Europe qui nous protège ».
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Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourIl plaide pour une Europe puissance et une défense européenne assumée, avec mutualisation des coûts ; les transferts en matière fiscale restent moins définis.
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Clémentine AutainL'Après
Neutre / non positionnéPosition nuancée : elle prône une coalition européenne de défense autonome mais refuse les transferts de souveraineté encadrés par les traités libéraux actuels.
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Delphine BathoGénération Écologie
Neutre / non positionnéElle défend une souveraineté écologique européenne mais critique « de Paris comme de Bruxelles le jacobinisme et le centralisme » et appelle à « une réforme radicale des institutions européennes prenant en compte l'autonomie des territoires » : ni ligne fédéraliste centralisatrice, ni souverainisme classique.
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Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéEn 2007, elle défendait un gouvernement économique de la zone euro et des critères de convergence sociale ; en 2026, elle insiste sur la « stature diplomatique » propre de la France, sans plaider de nouveaux transferts de souveraineté.
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Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contreHostile à l'Union européenne, analysée comme une construction au service du capital et des politiques d'austérité ; refuse de lui transférer davantage de pouvoirs.
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Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreSouverainiste issu du villiérisme, il défend une « Europe des nations » et refuse les transferts de compétences supplémentaires vers Bruxelles.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreIl affirme que « la souveraineté européenne n'existe pas » et dénonce la technocratie européenne, défendant la souveraineté nationale.
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Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait contreSouverainiste de gauche, il refuse tout nouveau transfert : l'Europe « ne saurait dépouiller les États de leurs prérogatives, particulièrement en matière de politique étrangère et de défense », et il dénonce « la suppression de la souveraineté des États membres et le passage au vote à la majorité sur tous les sujets ». Il a voté contre le texte sur la défense européenne (12 mars 2025).
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Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreSouverainiste, il veut inverser la hiérarchie des normes en consacrant la primauté du droit national sur le droit européen (révision de l'article 55).
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Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait contreToute sa ligne repose sur le Frexit : sortie de l'UE, de l'euro et de toutes les instances supranationales ; il veut « détruire l'UE avant qu'elle nous détruise ».
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait contreLe Frexit — sortie unilatérale de l'UE par l'article 50 — est le cœur du projet de l'UPR, à l'exact opposé de tout nouveau transfert de compétences.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait contreLFI refuse les transferts de souveraineté supplémentaires vers l'UE (défense européenne intégrée, fédéralisme fiscal) et prône au contraire la désobéissance aux traités.
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Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait contreVeut renégocier les traités pour reprendre le contrôle des frontières, du budget et de la monnaie, et propose un référendum de sortie de l'UE.
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Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait contreDéfend une « Europe des nations » et la primauté du droit national sur le droit européen, à rebours de tout nouveau transfert de compétences.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait contreIl se présente en septembre 2026 comme « le seul candidat qui propose de sortir de cette prison qu'est l'Union européenne » ; son projet prévoit d'« Organiser un référendum sur l'appartenance de la France à l'Union européenne ».
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreDécrit l'Union européenne comme « une machine à garantir les profits », s'oppose à la défense européenne et au réarmement de l'UE : aucun transfert de compétences n'est envisagé.
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Fabien RousselParti communiste français
Plutôt contreIl veut transformer l'UE vers la coopération sociale mais refuse les transferts de souveraineté supplémentaires, dans la tradition souverainiste de gauche du PCF.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt contreAucune position publique connue sur l'Union européenne ; sa doctrine constante est la subsidiarité et la proximité, ce qui plaide plutôt contre de nouveaux transferts de compétences.
position estimée
François RuffinDebout !
Plutôt contreCritique de l'Europe libérale et du libre-échange, il privilégie la protection nationale ; il soutient toutefois une défense européenne, seul domaine où il envisage plus d'Europe.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt contreDécrit l'UE comme une « union d'égoïsmes nationaux » au service des capitalistes ; refuse d'en renforcer les pouvoirs, sans défendre pour autant un repli national.
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Philippe BrunParti socialiste
Plutôt contreIl veut « mieux défendre nos intérêts au sein de l'Union européenne, sans l'idée du compromis à tout prix », privilégie l'État stratège national et n'évoque aucun transfert de souveraineté fiscale ou diplomatique.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Plutôt contreGaulliste, il défend une Europe des nations et la primauté des choix nationaux sur les transferts de souveraineté.
position estimée
Europe & international