🌍 Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Transférer davantage de compétences à l'Union européenne (défense, fiscalité, diplomatie)
Sur les 27 candidats suivis : 9 pour, 3 neutres ou non positionnés, 15 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (9)
Très pro-européen, il défend une défense européenne, l'harmonisation fiscale et un renforcement des capacités communes de l'Union.
source indirecte
Pro-européen revendiqué : Europe puissance, défense européenne, souveraineté partagée.
source indirecte
Le texte d'orientation officiel affirme : « Les Écologistes défendent une Europe fédérale et un sursaut d'intégration politique », avec défense commune et souverainetés partagées.
source directe
C'est le cœur de son projet : « saut fédéral », fin du droit de veto au Conseil, budget commun, défense européenne intégrée — il « assume ces délégations de souveraineté ».
source directe
Sa Lettre veut que « l'Europe accepte de décider à la majorité ce qui peut l'être », mettre fin à l'unanimité et bâtir une politique industrielle, une défense et une politique migratoire communes.
source directe
Euro-gaulliste : demande une « pause sur la logique d'unification » mais veut « coopérer, coordonner, mutualiser, consolider », élargir la majorité qualifiée, créer un Conseil de sécurité européen et mutualiser l'emprunt — une intégration accrue ciblée (défense, industrie), sans fédéralisme.
source directe
Pro-européen revendiqué (« la voix d'une gauche européenne »), il veut une « Europe souveraine, démocratique, sociale et écologique », donc des capacités communes renforcées.
source indirecte
Il plaide pour une vision européenne coordonnée de la sécurité et un emprunt européen mutualisé pour la défense plutôt qu'une approche nationale, et veut « une Europe qui nous protège ».
source indirecte
Il plaide pour une Europe puissance et une défense européenne assumée, avec mutualisation des coûts ; les transferts en matière fiscale restent moins définis.
source directe
⚪ Neutres ou non positionnés (3)
Position nuancée : elle prône une coalition européenne de défense autonome mais refuse les transferts de souveraineté encadrés par les traités libéraux actuels.
source indirecte
Elle défend une souveraineté écologique européenne mais critique « de Paris comme de Bruxelles le jacobinisme et le centralisme » et appelle à « une réforme radicale des institutions européennes prenant en compte l'autonomie des territoires » : ni ligne fédéraliste centralisatrice, ni souverainisme classique.
source indirecte
En 2007, elle défendait un gouvernement économique de la zone euro et des critères de convergence sociale ; en 2026, elle insiste sur la « stature diplomatique » propre de la France, sans plaider de nouveaux transferts de souveraineté.
source indirecte
❌ Contre (15)
Hostile à l'Union européenne, analysée comme une construction au service du capital et des politiques d'austérité ; refuse de lui transférer davantage de pouvoirs.
source indirecte
Souverainiste issu du villiérisme, il défend une « Europe des nations » et refuse les transferts de compétences supplémentaires vers Bruxelles.
position estimée
Il affirme que « la souveraineté européenne n'existe pas » et dénonce la technocratie européenne, défendant la souveraineté nationale.
source directe
Souverainiste, il veut inverser la hiérarchie des normes en consacrant la primauté du droit national sur le droit européen (révision de l'article 55).
source directe
Toute sa ligne repose sur le Frexit : sortie de l'UE, de l'euro et de toutes les instances supranationales ; il veut « détruire l'UE avant qu'elle nous détruise ».
source directe
Le Frexit — sortie unilatérale de l'UE par l'article 50 — est le cœur du projet de l'UPR, à l'exact opposé de tout nouveau transfert de compétences.
source directe
LFI refuse les transferts de souveraineté supplémentaires vers l'UE (défense européenne intégrée, fédéralisme fiscal) et prône au contraire la désobéissance aux traités.
source indirecte
Veut renégocier les traités pour reprendre le contrôle des frontières, du budget et de la monnaie, et propose un référendum de sortie de l'UE.
source directe
Défend une « Europe des nations » et la primauté du droit national sur le droit européen, à rebours de tout nouveau transfert de compétences.
source directe
Cœur de son projet souverainiste : rendre à la France le contrôle de ses lois, de son budget et de ses frontières, à rebours de tout nouveau transfert de compétences à l'UE.
source directe
Décrit l'Union européenne comme « une machine à garantir les profits », s'oppose à la défense européenne et au réarmement de l'UE : aucun transfert de compétences n'est envisagé.
source directe
Il veut transformer l'UE vers la coopération sociale mais refuse les transferts de souveraineté supplémentaires, dans la tradition souverainiste de gauche du PCF.
source indirecte
Critique de l'Europe libérale et du libre-échange, il privilégie la protection nationale ; il soutient toutefois une défense européenne, seul domaine où il envisage plus d'Europe.
position estimée
Décrit l'UE comme une « union d'égoïsmes nationaux » au service des capitalistes ; refuse d'en renforcer les pouvoirs, sans défendre pour autant un repli national.
source indirecte
Gaulliste, il défend une Europe des nations et la primauté des choix nationaux sur les transferts de souveraineté.
position estimée
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