🌍 Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Poursuivre et amplifier le soutien militaire à l'Ukraine
Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 0 neutre ou non positionné, 12 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (15)
Sa Lettre juge la défense « de l'Ukraine indissociable de l'idée d'un continent libre » et salue une Ukraine qui « résiste courageusement ».
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Premier déplacement international de campagne à Kiev en mai 2026 : « le combat des Ukrainiens est aussi le nôtre ».
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Il défend la poursuite d'un soutien militaire fort à l'Ukraine (armement, formation) et le maintien des sanctions.
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Déplacement à Kiev en mai 2026, rencontre avec Volodymyr Zelensky, soutien à l'adhésion de l'Ukraine à l'UE et à l'OTAN : il veut faire de l'Ukraine un thème central de 2027.
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Il a voté pour l'aide militaire à l'Ukraine (mars 2025).
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Le 12 mars 2025, il a voté la résolution appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine ainsi que celle condamnant la minimisation de la responsabilité russe dans la guerre.
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Soutien militaire à l'Ukraine assumé (« le pacifisme ne consiste pas à laisser amputer un pays innocent »), en coopération européenne et via la mobilisation des avoirs russes.
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« Il y a une forme d'évidence au soutien à la résistance ukrainienne » : le PS soutient la poursuite de l'aide militaire à Kyiv.
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Il qualifie l'Ukraine de « première ligne de défense » de l'Europe et propose de saisir les 206 milliards d'euros d'avoirs russes gelés pour financer l'aide militaire.
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Elle condamne l'agression russe, affirme sa solidarité avec l'Ukraine et a soutenu des résolutions de soutien, tout en plaidant pour une stratégie diplomatique de sortie de guerre.
source directe
Condamne l'agression russe et soutient une Europe qui protège l'Ukraine, sans faire du soutien militaire un axe central de son discours.
source indirecte
Reconnaît l'agression russe et soutient la mobilisation européenne en substitution de l'aide américaine, tout en privilégiant une issue négociée (« cessez-le-feu amélioré », « nouveau traité d'Helsinki ») plutôt qu'une amplification militaire.
source indirecte
Il a voté pour le renforcement de « l'assistance militaire et civile » à l'Ukraine afin qu'elle défende sa souveraineté, tout en s'opposant à l'envoi de troupes françaises au sol et à l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN.
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Aucune déclaration précise retrouvée sur l'aide militaire à l'Ukraine ; sa ligne de réarmement européen face à l'instabilité mondiale et celle du PS vont dans le sens du soutien.
position estimée
Il se positionne clairement contre les extrêmes prorusses, mais sans déclaration marquante récente sur l'ampleur du soutien militaire à l'Ukraine.
position estimée
❌ Contre (12)
Position « ni Poutine ni l'OTAN » : opposition à l'envoi d'armes en Ukraine par les puissances occidentales, jugé instrument de l'escalade impérialiste.
source directe
S'il a condamné l'invasion russe, il s'est opposé à l'escalade militaire et aux livraisons d'armes lourdes, plaidant pour la négociation avec Moscou.
source indirecte
Le programme demande de « cesser d'entretenir la guerre en Ukraine » et de couper les financements et livraisons d'armes.
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Opposition constante aux livraisons d'armes à l'Ukraine depuis 2022 : « pour la paix, on ne donne pas des armes à des belligérants contre la première puissance nucléaire du monde ».
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« Arrêt des livraisons d'armes à l'Ukraine » figure au programme ; il prône une posture de médiation.
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Refuse les livraisons d'armes et l'envoi de soldats : les puissances de l'OTAN « font la guerre avec la peau des Ukrainiens ».
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Il a voté contre l'accord de sécurité franco-ukrainien, dénonce un « engrenage terrible » et affirme que la guerre s'arrêterait si les Occidentaux cessaient les livraisons d'armes.
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« Ces guerres ne sont pas les nôtres » : le parti exige « troupes russes hors d'Ukraine » mais refuse « d'appeler à la livraison d'armes » et dénonce une aide occidentale motivée par les profits, tout en reconnaissant aux Ukrainiens le droit de se défendre.
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- ↗ Les révolutionnaires et la guerre en Ukraine : quelle voie pour les travailleurs et les peuples ? (2023-03)
- ↗ [Dossier] Deux ans de guerre en Ukraine — Troupes russes hors d'Ukraine, halte aux puissances impérialistes de l'Otan (2024-02)
- ↗ Selma Labib : « C'est nous qui produisons tout, donc c'est à nous de décider de tout dans cette société » (Lyon Bondy Blog) (2026-07)
Le PCF condamne l'agression russe mais reste réservé sur l'amplification des livraisons d'armes, privilégiant la voie diplomatique et une conférence de paix.
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Mélenchon condamne l'agression russe mais privilégie l'ouverture de négociations avec la Russie et des garanties mutuelles de sécurité plutôt que l'amplification du soutien militaire.
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Accepte un soutien défensif limité à l'Ukraine mais refuse les livraisons d'armes de longue portée et tout envoi de troupes, au nom du risque d'escalade.
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En 2022, elle appelait à « une mission de médiation, vite la paix » et accusait Kiev de diffuser des images « pour interrompre le processus de paix » ; en 2026 elle veut une France « puissance médiatrice ». Aucun appel à amplifier l'aide militaire.
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- → Transférer davantage de compétences à l'Union européenne (défense, fiscalité, diplomatie)
- → Désobéir aux règles budgétaires européennes si elles contraignent les choix nationaux
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