Prési2027

🌍 Europe & international · qui est pour, qui est contre ?

Maintenir la reconnaissance de l'État de Palestine

Sur les 27 candidats suivis : 20 pour, 0 neutre ou non positionné, 7 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

🗳️ Faire le quiz d'affinité

✅ Pour (20)

AKAnasse KazibRévolution PermanenteTout à fait pour

Soutien maximaliste à la cause palestinienne (poursuivi pour « apologie du terrorisme » pour ses tweets pro-Palestine) : il ne remettrait jamais en cause la reconnaissance mais veut aller bien au-delà ; son organisation Révolution permanente juge la reconnaissance par Macron une « impasse » symbolique visant à « canaliser le mouvement pour la Palestine » via la « solution à deux États » qu'elle rejette, au profit d'une « Palestine ouvrière et socialiste ».

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CAClémentine AutainL'AprèsTout à fait pour

Demande de longue date la reconnaissance de l'État de Palestine « dans les frontières de 1967 » (question écrite n°238, juillet 2017) et veut aller plus loin : elle estime qu'« Israël est une menace pour le monde » et réclame des mesures de rétorsion de la France (rappel de l'ambassadeur, sanctions) face aux annonces d'annexion israéliennes.

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DDDominique de VillepinLa France HumanisteTout à fait pour

Réclame la reconnaissance de l'État de Palestine depuis le début de la guerre (« appelle de nouveau à reconnaître l'État palestinien », avril 2025), a soutenu la décision de Macron lors du 20H de France 2 le 22 septembre 2025, et demande d'aller plus loin : sanctions « économiques, juridiques, diplomatiques » contre Israël et embargo européen sur les armes.

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FRFabien RousselParti Communiste FrançaisTout à fait pour

Roussel a salué une reconnaissance qui « va dans le bon sens mais arrive bien tardivement » ; le PCF, qui l'exige « depuis plusieurs décennies », la qualifie de « première étape, et non une fin en soi » et demande d'aller plus loin : sanctions contre les dirigeants israéliens, suspension de l'accord UE-Israël, embargo sur les armes, État palestinien sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale.

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FAFrançois AsselineauUnion Populaire RépublicaineTout à fait pour

« Cela fait des années que je dis que la France devrait reconnaître l'État palestinien » (i24NEWS, nov. 2024) ; il revendique cette position de longue date et a consacré son direct UPR n°79 du 24/09/2025 à la reconnaissance, deux jours après celle-ci, sans la remettre en cause.

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FRFrançois RuffinDebout !Tout à fait pour

Ruffin défend « une réponse aux aspirations des Palestiniens à disposer d'un État » et veut aller au-delà de la reconnaissance : « Que faut-il de plus à nos dirigeants pour élever le ton et prendre enfin des sanctions ? », proposant notamment la suspension de l'accord d'association UE-Israël ; il qualifie désormais la situation à Gaza de génocide au sens du droit international.

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JLJean-Luc MélenchonLa France InsoumiseTout à fait pour

Demande historique de LFI (marches pour la reconnaissance dès 2024) : le 22 septembre 2025 il salue « Palestine reconnue par la France […] Ce jour est leur victoire d'étape », et LFI réclame d'aller plus loin (sanctions contre Israël, qualification de génocide).

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JBJuan BrancoLes RuchesTout à fait pour

Représente des victimes gazaouies devant la CPI et affirme qu'« aucun expert en droit pénal ne peut nier qu'Israël est en train de commettre des crimes contre l'humanité » ; en juillet 2025 il a jugé l'annonce de reconnaissance « tardive, incertaine » et sans effet sur « la famine imposée à deux millions de personnes » — non pour la contester, mais pour exiger d'aller beaucoup plus loin (justice internationale, État effectif).

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KBKarim BouamraneParti SocialisteTout à fait pour

Le 22 septembre 2025 il a salué un « jour historique » et pavoisé la mairie de Saint-Ouen du drapeau palestinien (« Nous sommes nombreux à avoir milité pendant des années pour que ce jour arrive »), aux côtés d'une banderole condamnant à la fois le Hamas et l'État israélien ; il soutient « une solution à deux États ».

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MTMarine TondelierLes ÉcologistesTout à fait pour

Dès l'annonce de juillet 2025, Tondelier a diffusé le communiqué des Écologistes « Reconnaître ne suffit pas : il faut protéger », saluant la décision tout en exigeant d'aller plus loin (protection des Palestiniens, interdiction des produits des colonies) ; elle avait co-signé avec Roussel et Faure une lettre au président de la République réclamant cette reconnaissance.

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OFOlivier FaureParti SocialisteTout à fait pour

A cosigné la lettre du 27 juillet 2025 à Macron demandant que l'État de Palestine reconnu jouisse « de tous les droits reconnus aux États membres de l'ONU » et que la France porte « l'exigence de sanctions contre le gouvernement israélien » ; la veille de la reconnaissance, il demandait d'« autoriser » les drapeaux palestiniens sur les mairies françaises.

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RGRaphaël GlucksmannPlace PubliqueTout à fait pour

A salué l'annonce de la reconnaissance dès juillet 2025 : « Pareille reconnaissance est un acte fort et juste qui montre que la France est et restera fidèle à la solution à deux États, seule solution digne et durable. La voix de notre nation est là du côté du droit » ; il plaidait déjà auparavant pour cette reconnaissance (« ce moment est venu »).

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SRSégolène RoyalParti socialisteTout à fait pour

En mai 2025, elle fustigeait « ceux qui parlent de reconnaître l'État palestinien quand tout aura été détruit » et demandait à Emmanuel Macron de saisir le Conseil de sécurité « pour décider des sanctions contre Netanyahou » ; dès 2009 elle prônait « un État viable et souverain » pour la Palestine.

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BCBernard CazeneuveLa ConventionPlutôt pour

Dans sa lettre aux Français du 15 juillet 2026, il dénonce le « comportement condamnable du gouvernement israélien » et affirme que la France « ne renoncera ni à vouloir la sécurité pour Israël ni à exiger un État pour les Palestiniens », dans la ligne de la solution à deux États qu'il défend en invoquant Mitterrand ; aucune déclaration directe trouvée sur l'acte de reconnaissance de septembre 2025 lui-même.

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DBDelphine BathoGénération ÉcologiePlutôt pour

Cosignataire de la proposition de résolution de novembre 2014 invitant la France à reconnaître l'État de Palestine ; le 27/05/2025 à l'Assemblée, elle juge la situation à Gaza « catastrophique » et estime que la riposte israélienne a « largement dépassé la limite du tolérable », tout en qualifiant le Hamas de terroriste. Aucune déclaration directe trouvée sur la reconnaissance de septembre 2025 elle-même.

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FPFlorian PhilippotLes PatriotesPlutôt pour

Aucune déclaration directe trouvée sur la reconnaissance de septembre 2025, mais Philippot déclarait en 2014 « L'honneur de la France, c'est de reconnaître un État palestinien. Tout vote en ce sens est une avancée », et depuis 2023 il dénonce les bombardements israéliens sur Gaza, réclame un cessez-le-feu et s'oppose à l'interdiction des manifestations pro-palestiniennes.

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GAGabriel AttalRenaissancePlutôt pour

Au Sénat le 29/05/2024, il déclarait que la reconnaissance d'un État palestinien « n'est pas un tabou » mais « doit être utile au processus » (« Après la reconnaissance unilatérale, qu'est-ce qui a changé ? »). Secrétaire général de Renaissance, il n'a pas contesté la reconnaissance de septembre 2025, mais aucune déclaration directe de soutien appuyé n'a été trouvée — les macronistes sont restés en retrait.

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JGJérôme GuedjParti SocialistePlutôt pour

Se revendique « sioniste pro-palestinien », défend la solution à deux États (« la position historique de la gauche ») et la reconnaissance d'un État palestinien, mais sans en faire un marqueur fort : il récuse les termes « apartheid » et « génocide » et a condamné une initiative de députés de gauche accusant Israël d'apartheid.

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NANathalie ArthaudLutte ouvrièrePlutôt pour

Solidarité constante avec les Palestiniens et dénonciation d'une « politique génocidaire » à Gaza, mais elle juge la reconnaissance par Macron tardive et vaine : « Emmanuel Macron reconnaîtra l'État palestinien quand la possibilité même de son existence ne sera plus présente » (30/05/2025). Elle défend les droits nationaux palestiniens sans faire de la reconnaissance institutionnelle un marqueur.

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SLSelma LabibNPA-RévolutionnairesPlutôt pour

Soutien maximaliste à la cause palestinienne contre « l'État colonial » israélien : elle ne remettrait pas en cause la reconnaissance, mais le parti la juge « de la poudre aux yeux », un « geste symbolique » qui n'empêche ni annexions ni raids, et rejette la solution à deux États comme un « bantoustan colonial ».

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❌ Contre (7)

ÉZÉric ZemmourReconquêteTout à fait contre

Zemmour nie le principe même d'un État palestinien : « Il n'y aura jamais d'État palestinien, ils ont perdu la bataille » (i24News), qualifiant sa création d'« utopie » ; en octobre 2023 à Tel-Aviv il déclarait que le combat d'Israël contre le Hamas est « le nôtre » et demandait que « plus un centime français ne soit versé » à l'Autorité palestinienne — position frontalement incompatible avec le maintien de la reconnaissance.

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MLMarine Le PenRassemblement NationalTout à fait contre

Opposition frontale : « c'est le Hamastan et non la Palestine que reconnaît Emmanuel Macron », un « État terroriste » ; elle qualifie la reconnaissance de « faute extrêmement grave, notamment à l'égard des nations qui luttent contre le terrorisme islamiste » et de « quitus au Hamas ».

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BRBruno RetailleauLes RépublicainsPlutôt contre

Retailleau se dit « pour la reconnaissance des deux États, c'est une ligne gaullienne », mais a jugé qu'une reconnaissance immédiate « serait reconnaître une victoire éblouissante au Hamas » ; après la reconnaissance de septembre 2025, il a pris acte sans demander de revenir dessus : « C'est donc son choix, ce n'est pas le mien », estimant que les conditions (libération des otages, éradication du Hamas) n'étaient pas remplies.

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DLDavid LisnardNouvelle ÉnergiePlutôt contre

Critique de la reconnaissance sans demander de revenir dessus : « cet engagement fourvoie la France » (juillet 2025), puis en novembre 2025 il estime qu'elle « n'a pas favorisé le plan de paix » et a « affaibli la voix de la France dans la région », Macron n'ayant pas respecté sa condition préalable de libération des otages.

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ÉPÉdouard PhilippeHorizonsPlutôt contre

Réserves exprimées le 25 juillet 2025 : il juge la reconnaissance inopportune — « les otages ne sont pas libérés, il n'y a pas de cessez-le-feu, et le Hamas, bien qu'affaibli, opère toujours » — tout en la jugeant « légitime » à terme ; il ne demande pas de revenir dessus.

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NDNicolas Dupont-AignanDebout la FrancePlutôt contre

Favorable au principe depuis 2014 (« je voterai la reconnaissance de l'État de Palestine », la solution à deux États étant « la seule acceptable »), il a critiqué la décision de septembre 2025 sans demander de l'annuler : « Cette décision, elle intervient trop tôt ou trop tard », « c'est le tempo, c'est le fait que les otages ne soient pas libérés ».

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XBXavier BertrandNous FrancePlutôt contre

Il se dit « plutôt du côté d'Israël, tout en regrettant les pertes civiles palestiniennes » et ne conçoit un État palestinien que « dans le cadre d'un accord de paix négocié » — une réserve de fond envers la reconnaissance unilatérale de 2025, sans demande publique trouvée de revenir dessus.

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