Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourIl propose de mettre fin aux « aides automatiques » : cinq ans de présence légale et de travail avant l'accès aux prestations sociales.
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Immigration & asile · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 10 pour, 0 neutre ou non positionné, 20 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Immigration & asileBruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourIl propose de mettre fin aux « aides automatiques » : cinq ans de présence légale et de travail avant l'accès aux prestations sociales.
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David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait pourIl propose de conditionner les allocations non contributives des étrangers à au moins cinq ans de résidence régulière.
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Éric ZemmourReconquête
Tout à fait pourIl propose de supprimer les prestations non contributives (minima sociaux, aides au logement, allocations familiales) pour les étrangers extra-européens, soit environ 20 milliards d'euros.
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Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait pourLogique de « priorité nationale » assumée : le programme conditionne des prestations (familles de mineurs récidivistes) et chiffre des économies au titre de la « baisse du coût lié à l'immigration ».
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Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait pourLa « priorité nationale » réserverait prestations sociales, emploi et logement aux Français et aux étrangers ayant travaillé au moins 5 ans en France.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourIl défend une priorité nationale de fait, par exemple l'attribution prioritaire des logements sociaux aux citoyens français.
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Édouard PhilippeHorizons
Plutôt pourIl est favorable à un délai de résidence ou d'activité avant l'accès à certaines prestations sociales pour les étrangers.
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourÀ Toulouse (octobre 2023), il range les prestations sociales parmi les facteurs qui attirent les migrants et propose de les distribuer avec plus de discernement en en faisant bénéficier avant tout les Français, sans fixer de durée de résidence minimale.
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Gabriel AttalRenaissance
Plutôt pourIl a défendu la version de la loi immigration de 2023 qui conditionnait certaines prestations à une durée de résidence.
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Xavier BertrandNous France
Plutôt pourCohérent avec sa ligne « les droits s'acquièrent par le travail », sans proposition chiffrée publique sur la durée de résidence.
position estimée
Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contrePrône l'égalité immédiate des droits sociaux entre travailleurs français et étrangers, contre toute condition de résidence.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Tout à fait contreLe conditionnement des prestations à la résidence longue relève de la « préférence nationale », ligne rouge constante de sa famille politique.
position estimée
Clémentine AutainL'Après
Tout à fait contreOpposée au principe de « préférence nationale » ou de conditions de résidence pour l'accès aux droits sociaux, au cœur de son combat contre la loi immigration.
source indirecte
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait contreA voté contre la loi immigration de décembre 2023, qui conditionnait notamment les prestations familiales et les aides au logement des étrangers non européens à cinq ans de résidence ou trente mois d'activité (disposition censurée par le Conseil constitutionnel).
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Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait contreLe conditionnement des prestations sociales à une durée de résidence s'apparente à la préférence nationale, que la gauche républicaine combat au nom de l'égalité devant la loi.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait contreConditionner les prestations sociales à une durée de résidence relève pour le PCF d'une logique de « préférence nationale » qu'il combat frontalement.
position estimée
François RuffinDebout !
Tout à fait contreCe type de « priorité nationale » dans l'accès aux prestations est un marqueur du RN, combattu par la gauche ; rien dans ses positions ne va dans ce sens.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait contreLFI combat la « préférence nationale » et tout conditionnement des prestations sociales à une durée de résidence, défendant l'égalité des droits sociaux.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait contreLa « préférence nationale » ou la conditionnalité longue des prestations est combattue par toute la gauche, dont l'aile républicaine du PS.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait contreSa conception universaliste des droits sociaux s'oppose à une condition de résidence ou d'activité.
position estimée
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait contreOpposition de principe à la « préférence nationale » et au conditionnement des prestations à la durée de résidence.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait contreToute condition de résidence pour l'accès aux prestations contredit l'égalité des droits entre travailleurs français et immigrés et la « liberté de circulation et d'installation pour tous » qu'elle revendique.
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Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait contreLe conditionnement des prestations à une durée de résidence s'apparente pour le PS à une « préférence nationale » qu'il combat.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreDéfend l'égalité immédiate des droits entre travailleurs français et étrangers ; toute condition de résidence pour les prestations sociales est vue comme une division raciste de la classe ouvrière.
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt contreIl rejette la préférence nationale, qu'il juge « non seulement anticonstitutionnelle, mais coûteuse pour l'économie réelle » (décembre 2025) ; pas de position spécifique trouvée sur une durée minimale de résidence pour les prestations.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt contreAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt contreLe conditionnement des prestations à une durée de résidence relève d'une logique de préférence nationale que la gauche socialiste, dont il se réclame, rejette.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt contreLe conditionnement des prestations à une durée de résidence relève de la préférence nationale, que la ligne socialiste rejette ; aucune prise de position propre relevée.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt contreCette « préférence nationale » de fait est contraire à sa ligne ; il défend l'égalité des droits sociaux des résidents réguliers.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt contreLe conditionnement des prestations à une durée de résidence relève d'une logique de préférence nationale que la gauche socialiste, dont elle se réclame, rejette.
position estimée
Immigration & asile