🛂 Immigration & asile · qui est pour, qui est contre ?
Conditionner l'accès aux prestations sociales à plusieurs années de résidence ou de travail en France
Sur les 27 candidats suivis : 9 pour, 1 neutre ou non positionné, 17 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Immigration & asile✅ Pour (9)
Il propose de mettre fin aux « aides automatiques » : cinq ans de présence légale et de travail avant l'accès aux prestations sociales.
source directe
Il propose de conditionner les allocations non contributives des étrangers à au moins cinq ans de résidence régulière.
source directe
Il propose de supprimer les prestations non contributives (minima sociaux, aides au logement, allocations familiales) pour les étrangers extra-européens, soit environ 20 milliards d'euros.
source directe
Logique de « priorité nationale » assumée : le programme conditionne des prestations (familles de mineurs récidivistes) et chiffre des économies sur le « coût de l'immigration ».
source indirecte
La « priorité nationale » réserverait prestations sociales, emploi et logement aux Français et aux étrangers ayant travaillé au moins 5 ans en France.
source directe
Il défend une priorité nationale de fait, par exemple l'attribution prioritaire des logements sociaux aux citoyens français.
source indirecte
Il est favorable à un délai de résidence ou d'activité avant l'accès à certaines prestations sociales pour les étrangers.
source indirecte
Il a défendu la version de la loi immigration de 2023 qui conditionnait certaines prestations à une durée de résidence.
source indirecte
Cohérent avec sa ligne « les droits s'acquièrent par le travail », sans proposition chiffrée publique sur la durée de résidence.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (1)
Ce conditionnement ne figure pas dans le programme connu de l'UPR.
position estimée
❌ Contre (17)
Prône l'égalité immédiate des droits sociaux entre travailleurs français et étrangers, contre toute condition de résidence.
source indirecte
Le conditionnement des prestations à la résidence longue relève de la « préférence nationale », ligne rouge constante de sa famille politique.
position estimée
Opposée au principe de « préférence nationale » ou de conditions de résidence pour l'accès aux droits sociaux, au cœur de son combat contre la loi immigration.
source indirecte
La « préférence nationale » et la conditionnalité de résidence pour les prestations sociales sont contraires à sa ligne, opposée aux mesures de la loi immigration de 2023.
position estimée
Conditionner les prestations sociales à une durée de résidence relève pour le PCF d'une logique de « préférence nationale » qu'il combat frontalement.
position estimée
Ce type de « priorité nationale » dans l'accès aux prestations est un marqueur du RN, combattu par la gauche ; rien dans ses positions ne va dans ce sens.
position estimée
LFI combat la « préférence nationale » et tout conditionnement des prestations sociales à une durée de résidence, défendant l'égalité des droits sociaux.
source indirecte
La « préférence nationale » ou la conditionnalité longue des prestations est combattue par toute la gauche, dont l'aile républicaine du PS.
position estimée
Sa conception universaliste des droits sociaux s'oppose à une condition de résidence ou d'activité.
position estimée
Opposition de principe à la « préférence nationale » et au conditionnement des prestations à la durée de résidence.
position estimée
Toute condition de résidence pour l'accès aux prestations contredit l'égalité des droits entre travailleurs français et immigrés et la « liberté de circulation et d'installation pour tous » qu'elle revendique.
source indirecte
Le conditionnement des prestations à une durée de résidence s'apparente pour le PS à une « préférence nationale » qu'il combat.
position estimée
Défend l'égalité immédiate des droits entre travailleurs français et étrangers ; toute condition de résidence pour les prestations sociales est vue comme une division raciste de la classe ouvrière.
source indirecte
Critique de la « préférence nationale » et des politiques désignant « toujours les mêmes ennemis : immigrés, étrangers, minorités ».
position estimée
Le conditionnement des prestations à une durée de résidence relève d'une logique de préférence nationale que la gauche socialiste, dont il se réclame, rejette.
position estimée
Cette « préférence nationale » de fait est contraire à sa ligne ; il défend l'égalité des droits sociaux des résidents réguliers.
position estimée
Le conditionnement des prestations à une durée de résidence relève d'une logique de préférence nationale que la gauche socialiste, dont elle se réclame, rejette.
position estimée
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