Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourElle demande des contreparties sociales et écologiques aux aides publiques versées aux entreprises.
source indirecte
Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 25 pour, 3 neutres ou non positionnés, 2 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Économie & fiscalitéClémentine AutainL'Après
Tout à fait pourElle demande des contreparties sociales et écologiques aux aides publiques versées aux entreprises.
source indirecte
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourLa conditionnalité écologique et sociale des aides publiques découle directement de son projet d'écologie intégrale.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Tout à fait pourIl propose de « contractualiser à un rythme quinquennal les avantages fiscaux des entreprises » en les liant à des engagements sociaux mesurables, et de conditionner les exonérations de cotisations à des engagements d'emploi, de formation et de salaires (décembre 2025).
source directe
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourLa conditionnalité sociale et industrielle des aides publiques découle directement de sa doctrine d'intervention de l'État dans l'économie et de défense de l'emploi.
source indirecte
Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourLe conditionnement des aides publiques aux entreprises à des objectifs sociaux et écologiques figure explicitement dans son programme.
source directe
François RuffinDebout !
Tout à fait pourIl a multiplié amendements et interventions pour conditionner les aides publiques (France 2030, aides d'État) au maintien de l'activité en France et à des critères sociaux et écologiques.
source directe
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLa conditionnalité écologique et sociale des aides publiques aux entreprises est une constante du programme économique de LFI.
source indirecte
Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait pourLe PS conditionne les aides publiques aux entreprises à des contreparties sociales et écologiques ; Guedj dénonce les aides sans contrôle.
source indirecte
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourRenforcement de la conditionnalité des aides, suppression du CICE et du CIR, enquêtes prévues sur les aides publiques versées (PGE, CICE).
source directe
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLe conditionnement des aides publiques aux entreprises à des contreparties sociales et écologiques est une constante du programme NFP et des écologistes.
source indirecte
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait pourDénonce les aides publiques versées sans contrepartie aux entreprises qui licencient ; revendique le contrôle des travailleurs sur leur usage.
source indirecte
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourIl veut supprimer les subventions aux multinationales, réserver 75 % des marchés publics aux entreprises françaises et conditionner les avantages fiscaux à l'investissement en France.
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Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait pourLa conditionnalité sociale et écologique des aides publiques aux entreprises est une revendication constante du PS de Faure.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Tout à fait pourSon programme pose le principe « pas d'argent public sans contrepartie » : allègements et aides réservés aux entreprises pratiquant un partage équitable de la valeur, avec modulation, suspension ou remboursement en cas de non-respect.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourSon programme conditionne les aides publiques (PAC réformée) à des contreparties environnementales, illustrant la conditionnalité des aides qu'il défend.
source indirecte
Ségolène RoyalParti socialiste
Tout à fait pourElle range parmi les « gaspillages » à supprimer « 160 milliards d'aides aux entreprises sans conditions » : « Un euro dépensé doit être un euro utile. »
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Anasse KazibRévolution permanente
Plutôt pourSon programme va au-delà de simples contreparties : il demande la « suppression des aides publiques aux grandes entreprises ».
source indirecte
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre critique le « quoi qu'il en coûte sans contreparties » et le « bouclier énergétique sans ciblage », et veut une commande publique « réellement durable » : aides publiques conditionnées et ciblées.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourDans sa tribune sur la réindustrialisation, il reproche à l'argent public de soutenir « des startups qui finissent parfois vendues à des fonds étrangers, pendant que nos usines attendent de quoi repartir », et réclame un ciblage sur les entreprises qui ne délocalisent pas.
source indirecte
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourLe programme veut supprimer les « aides mal employées ou mal ciblées » et la Charte prévoit « une pénalisation des grands groupes qui pratiquent l'évasion fiscale », sans mécanisme général de contreparties aux aides.
source indirecte
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourLe programme de 2022 supprime le CICE des très grandes entreprises, jugé profitable aux seuls actionnaires et sans effet sur l'emploi, mais ne prévoit pas de mécanisme général de contreparties aux aides publiques.
source indirecte
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourEn juillet 2025, il a cité le rapport du sénateur Fabien Gay sur « la contrepartie des aides de nos entreprises à 200 milliards » en jugeant qu'on aurait pu y trouver 20 milliards ; en juillet 2026, il a estimé que les entreprises bénéficiant d'aides publiques doivent investir dans le pays, employer localement et payer leurs impôts en France.
source directe
Marine Le PenRassemblement national
Plutôt pourCritique les aides publiques versées aux grands groupes qui délocalisent et défend leur conditionnement au maintien de l'emploi en France.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Plutôt pourPréfère « cesser de subventionner les grands groupes » plutôt que conditionner les aides ; des contreparties seraient au mieux un pis-aller.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Plutôt pourSon « patriotisme économique » lie les aides publiques à la production en France, sans mécanisme général de contreparties détaillé.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Neutre / non positionnéFavorable à des aides simples et prévisibles pour les entreprises ; pas de doctrine claire sur des contreparties systématiques.
position estimée
Éric ZemmourReconquête
Neutre / non positionnéPas de conditionnalité écologique ou sociale des aides aux entreprises dans son programme, sans opposition explicite documentée.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Neutre / non positionnéRenaissance privilégie l'évaluation des aides aux entreprises plutôt qu'une conditionnalité contraignante.
position estimée
Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt contreLa droite libérale rejette les contreparties contraignantes généralisées aux aides aux entreprises, jugées bureaucratiques.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt contrePlutôt que de conditionner les aides, il veut les supprimer : « nous cesserons de subventionner les entreprises pour compenser les charges », en baissant directement fiscalité et charges.
source directe
Économie & fiscalité