💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Baisser les pour les entreprises
Sur les 27 candidats suivis : 12 pour, 4 neutres ou non positionnés, 11 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité✅ Pour (12)
La baisse des impôts de production est un pilier du projet économique des Républicains qu'il a présenté.
source indirecte
Son programme économique prévoit la baisse de la fiscalité des entreprises, dont l'impôt sur les sociétés ramené de 25 % à 20 %.
source directe
La baisse des impôts de production et des cotisations patronales est un marqueur de son programme économique pro-entreprises.
source directe
Il propose 30 milliards d'euros de baisse des impôts de production.
source directe
Politique de l'offre constante du macronisme, qu'il revendique et veut prolonger.
source indirecte
Le livret « entreprise » du RN prévoit la baisse des impôts de production (CVAE, C3S).
source directe
Il propose de réduire de moitié l'impôt sur les sociétés pour les entreprises investissant en France et de baisser fortement les charges des PME.
source indirecte
Il propose de diviser par deux les impôts de production (environ 33 milliards d'euros) pour rejoindre la moyenne de la zone euro.
source directe
Sa Lettre propose explicitement qu'« une réduction des aides fiscales financerait plus utilement une baisse des impôts pesant sur la production, plus élevés en France que chez nos principaux voisins ».
source directe
Le programme prévoit « l'allègement des taxes et impôts pour les indépendants et les petites entreprises » et une politique fiscale « très avantageuse » pour artisans et TPE/PME.
source directe
Baisse de 50 % des charges patronales des PME prévue au programme, mesure voisine d'une baisse des impôts de production.
source indirecte
Réformiste, ancien cadre d'entreprise défendant la libre entreprise et les PME, il n'a pas de position explicite sur les impôts de production.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (4)
Prône un soutien aux entreprises « avec responsabilité fiscale », sans position connue sur les impôts de production.
position estimée
Supprime 267 petites taxes jugées inefficaces mais aussi le CICE et le CIR ; aucune baisse générale des impôts de production n'est revendiquée.
source indirecte
Pas de position tranchée connue : il défend l'industrie et la production en Europe, mais sa priorité fiscale porte sur le capital et l'héritage, pas sur la baisse des impôts de production.
position estimée
Elle veut baisser les taxes sur l'énergie des TPE-PME et refuse tout alourdissement fiscal, mais dénonce dans le même temps 160 milliards d'aides aux entreprises versées « sans conditions » : pas de baisse générale des impôts de production.
source indirecte
❌ Contre (11)
S'oppose aux baisses d'impôts pour les entreprises, qu'il analyse comme des cadeaux au patronat financés par les travailleurs.
source indirecte
Elle veut au contraire accroître la contribution fiscale des grandes entreprises et s'oppose aux baisses d'impôts de production non conditionnées.
source indirecte
Le PCF a combattu les baisses d'impôts de production accordées aux entreprises sans contrepartie, y voyant des cadeaux au capital au détriment des services publics.
source indirecte
LFI dénonce les baisses d'impôts de production comme des cadeaux sans contrepartie au capital et propose au contraire de les rétablir ou les conditionner.
source indirecte
Dénonce les allègements fiscaux accordés aux entreprises comme des cadeaux au patronat payés par les travailleurs.
source indirecte
Veut « cesser de subventionner les grands groupes » et dénonce les « exonérations et subventions à gogo » accordées aux patrons.
source directe
La baisse indifférenciée des impôts de production relève d'une logique d'offre productiviste éloignée de son projet de décroissance.
position estimée
Il critique les baisses d'impôts accordées aux entreprises sans contreparties ; sa priorité est la conditionnalité des aides, pas la baisse des impôts de production.
position estimée
Il conteste la politique de l'offre menée depuis 2017 et la baisse des impôts de production sans contreparties.
position estimée
Critique des baisses d'impôts de production non conditionnées ; son programme supprime au contraire certaines exonérations de cotisations sur les bas salaires.
position estimée
Il critique les baisses d'impôts de production non conditionnées, jugées coûteuses et sans contreparties.
position estimée
Autres questions 💶 Économie & fiscalité
- → Rétablir un impôt sur la fortune (ISF), éventuellement élargi ou renforcé
- → Augmenter le SMIC par décision politique, au-delà des revalorisations automatiques
- → Taxer davantage les superprofits des grandes entreprises
- → Réduire fortement la dépense publique pour désendetter la France
- → Nationaliser ou renationaliser certains secteurs stratégiques (énergie, autoroutes, etc.)
- → Baisser la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie)