Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourRevendication centrale du programme : SMIC à 2 000 euros, hausse de tous les salaires et indexation sur l'inflation.
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Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 20 pour, 2 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Économie & fiscalitéAnasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourRevendication centrale du programme : SMIC à 2 000 euros, hausse de tous les salaires et indexation sur l'inflation.
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Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourElle a voté pour le passage du SMIC à 1 500 euros net par mois.
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Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourÉlu sous la bannière du Nouveau Front populaire, dont le programme prévoyait un SMIC à 1 600 € net, il place la défense des salaires du monde du travail au cœur de sa candidature.
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Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourIl porte un SMIC à 1 500 € net et l'indexation des salaires sur l'inflation, cœur de sa campagne sur le travail et le pouvoir d'achat.
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait pourLe programme prévoit une hausse du SMIC de 24 % étalée sur cinq ans.
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François RuffinDebout !
Tout à fait pourLa hausse des salaires et du SMIC est au cœur de sa campagne « Nous président ! » et de la ligne de Debout !.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLe SMIC à 1 600 € net par décision politique est une mesure phare de L'Avenir en commun édition 2025.
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Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourSMIC porté à 1 500 € minimum national au programme ; les recensions évoquent un objectif de 2 000 € nets.
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Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLe programme du NFP co-signé par Les Écologistes prévoit un SMIC à 1 600 € net par mois.
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Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait pourRevendique un SMIC porté à environ 2 000 euros nets et l'indexation des salaires sur les prix.
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Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait pourLe programme du NFP, signé par le PS, prévoit un SMIC à 1 600 € net.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourIl propose de porter le SMIC à 1 600 euros net en deux ans et d'organiser une conférence salariale dans tout le pays.
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait pourAxe n° 1 de sa campagne : « 400 euros net d'augmentation mensuelle pour tous », « aucun salaire, pension ou allocation inférieurs à 2 000 euros net » et indexation sur les prix.
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Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourSa profession de foi de 2024 promet d'« améliorer les petits salaires et les retraites », sans engagement chiffré sur le SMIC.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourIl impute la perte de pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires à « l'inflation élevée, le coût du logement, des salaires insuffisants » ; il ne chiffre cependant aucune hausse du SMIC.
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Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourLe programme européen de 2019 indiquait : « Les Patriotes réclament une hausse du SMIC de 300 euros en cinq ans » ; la mesure ne figure plus dans le programme 2026-2027, qui attend une hausse des salaires de la fin de l'immigration de travail.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourLe PS défend une hausse du SMIC et des salaires, de façon plus mesurée que LFI, en lien avec les partenaires sociaux.
position estimée
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt pourSon programme évoque une hausse du SMIC d'environ 10 % sur le quinquennat, tout en privilégiant la baisse des charges pour augmenter les salaires nets.
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Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourIl a voté en juillet 2022 l'amendement portant le SMIC à 1 500 euros net, rejeté ; son programme de 2026 privilégie toutefois la baisse de la CSG sur les salaires inférieurs à 4 000 euros bruts (« salaire Brun ») plutôt qu'un coup de pouce au SMIC.
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Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourCandidate en 2007, elle promettait un SMIC à 1 500 euros « le plus tôt possible dans la législature » ; en 2026, son « ordre juste » vise à « redonner du pouvoir d'achat » sans chiffrage nouveau du SMIC.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Neutre / non positionnéGestionnaire prudent, il privilégie le dialogue social et n'a pas soutenu de « coup de pouce » massif au SMIC par décret.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Neutre / non positionnéIl qualifie le SMIC à 1 600 euros et la retraite à 60 ans de mesures d'un « monde idéal » qu'il serait mensonger de promettre, tout en voulant que « travailler paye et permette de vivre dignement ».
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Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreLa droite libérale qu'il incarne refuse les hausses administrées du SMIC et privilégie la baisse des charges pour augmenter le net.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreIl veut augmenter les salaires nets « En baissant les cotisations, pas en imposant une hausse de salaire », pour un gain visé d'environ 400 euros nets par mois et par salarié.
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Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreIl refuse la hausse du SMIC et privilégie la baisse de la CSG sur les bas salaires pour augmenter le net (« 13e mois »).
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Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait contreIl préfère augmenter le net par la baisse des cotisations (« 13e mois pour tous ») plutôt que par une hausse politique du SMIC.
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt contreIl impute l'aplatissement de l'échelle des salaires aux « relèvements successifs du SMIC » et veut augmenter le salaire net (de l'ordre de 90 euros par mois au niveau du SMIC) en basculant des cotisations vers la CSG, plutôt que par une hausse décidée du SMIC.
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Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contreOpposé aux « coups de pouce » politiques au SMIC, fidèle à la pratique de son gouvernement, au nom de la compétitivité et de l'emploi.
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Marine Le PenRassemblement national
Plutôt contreRefuse un « coup de pouce » étatique au SMIC et privilégie l'exonération de cotisations sur les hausses de salaires jusqu'à 10 %.
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Xavier BertrandNous France
Plutôt contrePosition estimée (la source de 2021 n'est plus en ligne) : il veut augmenter le niveau de vie des salariés modestes par la baisse des charges et des dispositifs ciblés plutôt que par une hausse décrétée du SMIC.
position estimée
Économie & fiscalité