💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Baisser la sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie)
Sur les 27 candidats suivis : 20 pour, 4 neutres ou non positionnés, 3 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité✅ Pour (20)
Défend le pouvoir d'achat populaire (indexation des salaires sur l'inflation) et considère la TVA comme un impôt injuste pesant sur les plus modestes.
source indirecte
Favorable à la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, mesure portée par la gauche dont elle est issue.
source indirecte
Baisse de la TVA sur les produits essentiels, TVA à taux zéro sur les circuits courts et le bio, compensée par une hausse sur les produits de luxe.
source directe
LFI défend le blocage des prix des produits de première nécessité et la baisse de la TVA sur ces produits.
source indirecte
La baisse de la TVA à 5,5 % sur l'énergie et les carburants est l'une de ses mesures les plus emblématiques.
source directe
La baisse de la TVA sur les produits essentiels et l'énergie (autour de 5 à 5,5 %) est une proposition récurrente de ses campagnes.
source indirecte
Elle propose une TVA allégée sur les aliments produits en France et une baisse des taxes énergétiques pour les TPE-PME « qui souffrent de la flambée du prix de l'énergie ».
source directe
La Convention a publié « Trois propositions contre la vie chère » (septembre 2023), dans l'esprit d'un soutien au pouvoir d'achat populaire, sans détailler l'outil TVA.
source indirecte
Compatible avec la satisfaction des « besoins essentiels » au cœur de son projet ; pas d'engagement précis sur la TVA.
position estimée
Il privilégie le blocage des prix des produits essentiels et la baisse des factures d'énergie plutôt que l'outil TVA, mais ne s'oppose pas à une TVA réduite sur les produits de première nécessité.
position estimée
Le programme prévoit un « encadrement plus strict des prix des produits de première nécessité » (Outre-mer) et il a défendu par le passé une TVA réduite sur l'énergie et les produits essentiels.
source indirecte
La baisse de la TVA sur les produits de première nécessité figurait dans le programme l'Avenir en commun qu'il a défendu comme candidat LFI en 2022.
position estimée
Favorable à la protection du pouvoir d'achat des ménages modestes, y compris par des baisses ciblées de fiscalité sur les biens essentiels.
position estimée
Module déjà la TVA à la hausse sur le luxe ; une baisse sur les produits essentiels s'inscrit dans sa logique sociale sans être explicite.
position estimée
Son programme défend une « TVA verte » modulant la fiscalité selon l'impact écologique, ce qui allégerait les biens essentiels durables ; le blocage général des prix n'est envisagé qu'en cas d'inflation anormale.
source indirecte
Favorable à ce qui protège le pouvoir d'achat populaire, mais sa revendication centrale est la hausse et l'indexation des salaires plutôt que des baisses de TVA.
position estimée
Favorable à des mesures ciblées sur les prix des biens essentiels, dans la continuité du blocage des prix défendu par le NFP.
position estimée
Mesure de pouvoir d'achat régulièrement soutenue à gauche, compatible avec sa volonté de rééquilibrer la fiscalité en faveur des travailleurs.
position estimée
Plutôt favorable à toute baisse de taxe pesant sur les ménages modestes, mais sa réponse principale à la vie chère est la hausse des salaires et leur indexation sur les prix.
position estimée
Sensible au pouvoir d'achat des ménages modestes ; il avait défendu des baisses de taxes sur l'énergie, sans proposition récente détaillée sur la TVA.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (4)
Position inconnue sur la TVA des produits de première nécessité ; sa fiscalité variable sur l'essence vise à lisser les prix plutôt qu'à les baisser.
position estimée
Pas de position tranchée sur une baisse de TVA ciblée : il privilégie la stabilité fiscale et doute de l'efficacité des baisses de TVA répercutées sur les prix.
source indirecte
Plutôt que la TVA, il privilégiait un blocage temporaire du prix des carburants (1,80 €/L) et la baisse de la CSG sur les bas salaires.
source indirecte
Il parle d'« augmentation ciblée du pouvoir d'achat » sans se prononcer sur la TVA.
position estimée
❌ Contre (3)
Il ne porte pas de baisse ciblée de la TVA et privilégie la baisse des charges et des impôts de production.
position estimée
Il privilégie des baisses d'impôts générales et la réduction de la dépense plutôt que des TVA réduites ciblées, qu'il n'a pas proposées.
position estimée
Les gouvernements macronistes ont refusé la TVA à 0 % sur l'alimentaire, préférant des aides ciblées.
position estimée
Autres questions 💶 Économie & fiscalité
- → Rétablir un impôt sur la fortune (ISF), éventuellement élargi ou renforcé
- → Augmenter le SMIC par décision politique, au-delà des revalorisations automatiques
- → Baisser les impôts de production pour les entreprises
- → Taxer davantage les superprofits des grandes entreprises
- → Réduire fortement la dépense publique pour désendetter la France
- → Nationaliser ou renationaliser certains secteurs stratégiques (énergie, autoroutes, etc.)