Prési2027

💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?

ou renationaliser certains secteurs stratégiques (énergie, autoroutes, etc.)

Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 4 neutres ou non positionnés, 8 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité

✅ Pour (15)

AKAnasse KazibRévolution PermanenteTout à fait pour

Va plus loin que la nationalisation : expropriation sans indemnité des secteurs stratégiques comme l'énergie et la santé, sous contrôle des travailleurs.

source directe

CAClémentine AutainL'AprèsTout à fait pour

Son « État-stratège » et son « Airbus du médicament » traduisent une volonté de reprise en main publique des secteurs stratégiques.

source indirecte

FRFabien RousselParti Communiste FrançaisTout à fait pour

Il défend un pôle public bancaire, la maîtrise publique des secteurs stratégiques et a évoqué la nationalisation de TotalEnergies lors du congrès de Lille en 2026.

source directe

FPFlorian PhilippotLes PatriotesTout à fait pour

Le programme veut « renationaliser les autoroutes » et « rétablir les monopoles publics dans le rail et l'énergie », avec un monopole public d'EDF.

source directe

FAFrançois AsselineauUnion Populaire RépublicaineTout à fait pour

Nationalisation totale ou partielle d'EDF, Engie, des réseaux d'eau, des autoroutes, d'Orange, de TF1, de TDF et des banques sauvées par fonds publics.

source directe

JLJean-Luc MélenchonLa France InsoumiseTout à fait pour

La nationalisation est un thème central du programme : EDF réunifiée en pôle public, et le contre-budget LFI de mai 2026 cible plusieurs groupes industriels stratégiques (Engie, Alstom, TotalEnergies, etc.).

source directe

JBJuan BrancoLes RuchesTout à fait pour

Nationalisations programmées : électricité, eau, télécoms, autoroutes, santé, pôle public de l'armement, CMA CGM.

source directe

MLMarine Le PenRassemblement NationalTout à fait pour

Propose la renationalisation des concessions autoroutières et défend le contrôle public d'EDF.

source directe

NANathalie ArthaudLutte ouvrièreTout à fait pour

Revendique l'expropriation des grands groupes capitalistes (banques, énergie, grande distribution) sous contrôle des travailleurs, au-delà d'une simple nationalisation.

source indirecte

NDNicolas Dupont-AignanDebout la FranceTout à fait pour

Il propose la renationalisation des autoroutes avec suppression des péages et défend un contrôle public des secteurs stratégiques comme l'énergie.

source indirecte

SLSelma LabibNPA-RévolutionnairesTout à fait pour

Va plus loin que la nationalisation : « socialisation des grands groupes », « expropriation des banques » et économie planifiée, pour une société « fondée sur la propriété collective des moyens de production ».

source directe

DBDelphine BathoGénération ÉcologiePlutôt pour

Favorable à la maîtrise publique de biens communs (eau, énergie), sans programme général de nationalisations.

position estimée

FRFrançois RuffinDebout !Plutôt pour

Il a porté en 2022 le programme LFI incluant un pôle public de l'énergie et défend les « biens communs » ; Debout ! n'a pas reprécisé de liste de nationalisations.

position estimée

JGJérôme GuedjParti SocialistePlutôt pour

Il dénonce la « marchandisation des biens essentiels » et s'inscrit dans la tradition socialiste de pôles publics (énergie, santé), sans programme général de nationalisations.

source indirecte

MTMarine TondelierLes ÉcologistesPlutôt pour

Le NFP prévoit un pôle public de l'énergie ; les Écologistes soutiennent la maîtrise publique de secteurs stratégiques sans programme général de nationalisations.

source indirecte

⚪ Neutres ou non positionnés (4)

BCBernard CazeneuveLa ConventionNeutre / non positionné

Social-démocrate favorable à la maîtrise publique de l'énergie, mais sans programme de nationalisations affirmé.

position estimée

DDDominique de VillepinLa France HumanisteNeutre / non positionné

Propose un fonds souverain de 100 milliards d'euros permettant des prises de participation publiques et rejette la privatisation des services publics essentiels, sans programme de nationalisations.

source indirecte

OFOlivier FaureParti SocialisteNeutre / non positionné

Le PS n'a pas de programme général de nationalisations, même si un pôle public de l'énergie est régulièrement évoqué à gauche.

position estimée

SRSégolène RoyalParti socialisteNeutre / non positionné

Elle défend des prix administrés de l'électricité et un État fort, sans proposer de nationalisations.

position estimée

❌ Contre (8)

DLDavid LisnardNouvelle ÉnergieTout à fait contre

Sa doctrine libérale s'oppose frontalement aux nationalisations ; aucune ne figure dans son projet.

source indirecte

GAGabriel AttalRenaissanceTout à fait contre

Aucun programme de nationalisations ; ligne libérale constante.

position estimée

XBXavier BertrandNous FranceTout à fait contre

Ligne libérale constante : il privilégie le soutien à l'industrie privée (crédit d'impôt production) aux nationalisations.

position estimée

BRBruno RetailleauLes RépublicainsPlutôt contre

Il prône un retour de la politique industrielle nationale (défense, nucléaire) mais sa famille libérale est opposée aux nationalisations.

position estimée

ÉPÉdouard PhilippeHorizonsPlutôt contre

Libéral, il est défavorable aux nationalisations de secteurs entiers, en dehors des cas de souveraineté déjà engagés.

source indirecte

ÉZÉric ZemmourReconquêtePlutôt contre

Colbertiste et partisan d'un État stratège, il ne propose pas pour autant de nationalisations ; il veut au contraire privatiser l'audiovisuel public.

position estimée

KBKarim BouamraneParti SocialistePlutôt contre

Soutien affiché à la libre entreprise et à l'entrepreneuriat ; aucun programme de nationalisations, même s'il défend la souveraineté énergétique.

position estimée

RGRaphaël GlucksmannPlace PubliquePlutôt contre

Les nationalisations ne font pas partie de son corpus, centré sur la régulation, le protectionnisme européen et la commande publique ; LFI lui reproche précisément cette différence.

position estimée

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