Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourVa plus loin que la nationalisation : expropriation sans indemnité des secteurs stratégiques comme l'énergie et la santé, sous contrôle des travailleurs.
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Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 18 pour, 4 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
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Faire le quiz Économie & fiscalitéAnasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourVa plus loin que la nationalisation : expropriation sans indemnité des secteurs stratégiques comme l'énergie et la santé, sous contrôle des travailleurs.
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Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourSon « État-stratège » et son « Airbus du médicament » traduisent une volonté de reprise en main publique des secteurs stratégiques.
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Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourIl a voté la nationalisation d'ArcelorMittal France (11 juin 2026) ; la GRS propose de « nationaliser EDF, Engie et Areva » et de créer des pôles publics de l'énergie, de l'eau et de la finance.
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Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourIl défend un pôle public bancaire, la maîtrise publique des secteurs stratégiques et a évoqué la nationalisation de TotalEnergies lors du congrès de Lille en 2026.
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Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait pourLe programme veut « renationaliser les autoroutes » et « rétablir les monopoles publics dans le rail et l'énergie », avec un monopole public d'EDF.
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait pourNationalisation totale ou partielle d'EDF, Engie, des réseaux d'eau, des autoroutes, d'Orange, de TF1, de TDF et des banques sauvées par fonds publics.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLa nationalisation est un thème central du programme : EDF réunifiée en pôle public, et le contre-budget LFI de mai 2026 cible plusieurs groupes industriels stratégiques (Engie, Alstom, TotalEnergies, etc.).
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Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourNationalisations programmées : électricité, eau, télécoms, autoroutes, santé, pôle public de l'armement, CMA CGM.
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Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait pourPropose la renationalisation des concessions autoroutières et défend le contrôle public d'EDF.
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Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait pourRevendique l'expropriation des grands groupes capitalistes (banques, énergie, grande distribution) sous contrôle des travailleurs, au-delà d'une simple nationalisation.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourIl propose la renationalisation des autoroutes avec suppression des péages et défend un contrôle public des secteurs stratégiques comme l'énergie.
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Philippe BrunParti socialiste
Tout à fait pourIl propose le retour au monopole public d'EDF pour en faire « notre Aramco français », le maintien des autoroutes dans le domaine public à l'expiration des concessions et la création d'une compagnie nationale des mines pilotée par l'État.
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait pourVa plus loin que la nationalisation : « socialisation des grands groupes », « expropriation des banques » et économie planifiée, pour une société « fondée sur la propriété collective des moyens de production ».
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Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourA voté pour la proposition de loi faisant d'EDF un groupe public « dont le capital est détenu intégralement par l'État » ; en 2021, elle voulait reprendre la main sur EDF, « pas forcément par une nationalisation à l'ancienne ».
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourIl propose un fonds national de souveraineté réunissant les actifs publics, alimenté à terme, après 2031, par « les revenus des autoroutes reprises en régie » (août 2026), et rejette la privatisation des services publics essentiels.
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François RuffinDebout !
Plutôt pourIl a porté en 2022 le programme LFI incluant un pôle public de l'énergie et défend les « biens communs » ; Debout ! n'a pas reprécisé de liste de nationalisations.
position estimée
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourIl dénonce la « marchandisation des biens essentiels » et s'inscrit dans la tradition socialiste de pôles publics (énergie, santé), sans programme général de nationalisations.
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Marine TondelierLes Écologistes
Plutôt pourLe NFP prévoit un pôle public de l'énergie ; les Écologistes soutiennent la maîtrise publique de secteurs stratégiques sans programme général de nationalisations.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Neutre / non positionnéSocial-démocrate favorable à la maîtrise publique de l'énergie, mais sans programme de nationalisations affirmé.
position estimée
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Neutre / non positionnéAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Neutre / non positionnéLe PS n'a pas de programme général de nationalisations, même si un pôle public de l'énergie est régulièrement évoqué à gauche.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéElle défend des prix administrés de l'électricité et un État fort, sans proposer de nationalisations.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreSa doctrine libérale s'oppose frontalement aux nationalisations ; aucune ne figure dans son projet.
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Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait contreAucun programme de nationalisations ; ligne libérale constante.
position estimée
Xavier BertrandNous France
Tout à fait contreLigne libérale constante : il privilégie le soutien à l'industrie privée (crédit d'impôt production) aux nationalisations.
position estimée
Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt contreIl prône un retour de la politique industrielle nationale (défense, nucléaire) mais sa famille libérale est opposée aux nationalisations.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contreLibéral, il est défavorable aux nationalisations de secteurs entiers, en dehors des cas de souveraineté déjà engagés.
source indirecte
Éric ZemmourReconquête
Plutôt contreColbertiste et partisan d'un État stratège, il ne propose pas pour autant de nationalisations ; il veut au contraire privatiser l'audiovisuel public.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt contreSoutien affiché à la libre entreprise et à l'entrepreneuriat ; aucun programme de nationalisations, même s'il défend la souveraineté énergétique.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt contreLes nationalisations ne font pas partie de son corpus, centré sur la régulation, le protectionnisme européen et la commande publique ; LFI lui reproche précisément cette différence.
position estimée
Économie & fiscalité