💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
ou renationaliser certains secteurs stratégiques (énergie, autoroutes, etc.)
Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 4 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité✅ Pour (15)
Va plus loin que la nationalisation : expropriation sans indemnité des secteurs stratégiques comme l'énergie et la santé, sous contrôle des travailleurs.
source directe
Son « État-stratège » et son « Airbus du médicament » traduisent une volonté de reprise en main publique des secteurs stratégiques.
source indirecte
Il défend un pôle public bancaire, la maîtrise publique des secteurs stratégiques et a évoqué la nationalisation de TotalEnergies lors du congrès de Lille en 2026.
source directe
Le programme veut « renationaliser les autoroutes » et « rétablir les monopoles publics dans le rail et l'énergie », avec un monopole public d'EDF.
source directe
Nationalisation totale ou partielle d'EDF, Engie, des réseaux d'eau, des autoroutes, d'Orange, de TF1, de TDF et des banques sauvées par fonds publics.
source directe
La nationalisation est un thème central du programme : EDF réunifiée en pôle public, et le contre-budget LFI de mai 2026 cible plusieurs groupes industriels stratégiques (Engie, Alstom, TotalEnergies, etc.).
source directe
Nationalisations programmées : électricité, eau, télécoms, autoroutes, santé, pôle public de l'armement, CMA CGM.
source directe
Propose la renationalisation des concessions autoroutières et défend le contrôle public d'EDF.
source directe
Revendique l'expropriation des grands groupes capitalistes (banques, énergie, grande distribution) sous contrôle des travailleurs, au-delà d'une simple nationalisation.
source indirecte
Il propose la renationalisation des autoroutes avec suppression des péages et défend un contrôle public des secteurs stratégiques comme l'énergie.
source indirecte
Va plus loin que la nationalisation : « socialisation des grands groupes », « expropriation des banques » et économie planifiée, pour une société « fondée sur la propriété collective des moyens de production ».
source directe
Favorable à la maîtrise publique de biens communs (eau, énergie), sans programme général de nationalisations.
position estimée
Il a porté en 2022 le programme LFI incluant un pôle public de l'énergie et défend les « biens communs » ; Debout ! n'a pas reprécisé de liste de nationalisations.
position estimée
Il dénonce la « marchandisation des biens essentiels » et s'inscrit dans la tradition socialiste de pôles publics (énergie, santé), sans programme général de nationalisations.
source indirecte
Le NFP prévoit un pôle public de l'énergie ; les Écologistes soutiennent la maîtrise publique de secteurs stratégiques sans programme général de nationalisations.
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (4)
Social-démocrate favorable à la maîtrise publique de l'énergie, mais sans programme de nationalisations affirmé.
position estimée
Propose un fonds souverain de 100 milliards d'euros permettant des prises de participation publiques et rejette la privatisation des services publics essentiels, sans programme de nationalisations.
source indirecte
Le PS n'a pas de programme général de nationalisations, même si un pôle public de l'énergie est régulièrement évoqué à gauche.
position estimée
Elle défend des prix administrés de l'électricité et un État fort, sans proposer de nationalisations.
position estimée
❌ Contre (8)
Sa doctrine libérale s'oppose frontalement aux nationalisations ; aucune ne figure dans son projet.
source indirecte
Aucun programme de nationalisations ; ligne libérale constante.
position estimée
Ligne libérale constante : il privilégie le soutien à l'industrie privée (crédit d'impôt production) aux nationalisations.
position estimée
Il prône un retour de la politique industrielle nationale (défense, nucléaire) mais sa famille libérale est opposée aux nationalisations.
position estimée
Libéral, il est défavorable aux nationalisations de secteurs entiers, en dehors des cas de souveraineté déjà engagés.
source indirecte
Colbertiste et partisan d'un État stratège, il ne propose pas pour autant de nationalisations ; il veut au contraire privatiser l'audiovisuel public.
position estimée
Soutien affiché à la libre entreprise et à l'entrepreneuriat ; aucun programme de nationalisations, même s'il défend la souveraineté énergétique.
position estimée
Les nationalisations ne font pas partie de son corpus, centré sur la régulation, le protectionnisme européen et la commande publique ; LFI lui reproche précisément cette différence.
position estimée
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- → Rétablir un impôt sur la fortune (ISF), éventuellement élargi ou renforcé
- → Augmenter le SMIC par décision politique, au-delà des revalorisations automatiques
- → Baisser les impôts de production pour les entreprises
- → Taxer davantage les superprofits des grandes entreprises
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- → Baisser la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie)