Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourIl alerte sur un « scénario à la grecque » et fait de la réduction de la dépense publique le cœur de son projet (retraites, aides sociales, effectifs publics).
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Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 11 pour, 2 neutres ou non positionnés, 17 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
Faire le quiz Économie & fiscalitéBruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourIl alerte sur un « scénario à la grecque » et fait de la réduction de la dépense publique le cœur de son projet (retraites, aides sociales, effectifs publics).
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David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait pourPilier central de son projet : « 80 milliards d'euros dès la première année, pour au moins 200 milliards en trajectoire » d'économies, en visant les agences de l'État, la bureaucratie et la dépense sociale.
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Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait pourCœur de son projet : inscrire une règle d'or de maîtrise des déficits dans la Constitution et ramener le déficit de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat, sans nouvel impôt et avec 50 Md€ d'aides aux entreprises en moins.
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Éric ZemmourReconquête
Tout à fait pourDepuis 2024, Sarah Knafo et lui font de la chasse aux dépenses publiques, aux agences d'État et au « gaspillage » un axe central du discours de Reconquête.
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Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait pourIl promet une refonte du financement du modèle social génératrice d'économies et critique la gauche qui veut « taxer plus ».
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Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourIl veut réduire les dépenses publiques de 20 milliards d'euros par an pendant cinq ans et baisser le nombre de fonctionnaires (août 2026), et défend un budget « qui préfère la baisse de la dépense publique à la hausse des impôts » (octobre 2025).
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourIl s'engage à ramener le déficit sous 3 % en 2031 et affirme que « La baisse de la dépense publique fera l'essentiel de cet effort », surtout par l'extinction progressive des niches fiscales et sociales, le reste venant d'impôts sur les plus riches (août 2026).
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Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourLe programme revendique 60 Md€/an d'économies ciblées (train de vie de l'État, doublons territoriaux, contribution UE) tout en refusant les « plans d'austérité » touchant les services publics.
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Juan BrancoLes Ruches
Plutôt pourLe programme inscrit parmi ses priorités la « baisse des prélèvements obligatoires et des dépenses publiques » et un « objectif d'excédent », tout en comptant aussi sur « un accroissement contrôlé de l'inflation » et « une purge partielle des dettes d'État » pour désendetter.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt pourIl dénonce la gabegie de l'État (agences, doublons administratifs, contribution européenne) mais porte par ailleurs un programme de dépenses régaliennes et sociales important.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourIl s'engage à « repasser sous les 3 % de déficit d'ici 2032, soit 120 à 150 milliards d'économies en cinq ans », mais par un mélange d'économies (bureaucratie, doublons territoriaux, pensions élevées) et de hausses d'impôts ciblées sur les plus aisés.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Neutre / non positionnéSa Lettre vise « la vérité budgétaire » et la maîtrise d'une dette « insoutenable » (117,5 % du PIB), mais impute le déficit aux baisses d'impôts, non aux dépenses « pour nos malades, nos aînés ou nos enfants », et refuse l'austérité sur le modèle social.
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Marine Le PenRassemblement national
Neutre / non positionnéAffiche des économies ciblées (immigration, contribution européenne, fraude) mais porte un programme jugé globalement dépensier et refuse l'austérité.
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Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contreProgramme inverse : financement massif de l'éducation, de la santé et des transports ; refuse que la crise et la dette soient payées par les travailleurs.
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Clémentine AutainL'Après
Tout à fait contreSon manifeste prône un investissement massif dans les services publics ; elle a voté contre les budgets d'austérité successifs.
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Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait contreA voté la censure du gouvernement Barnier sur un budget d'austérité ; la décroissance qu'elle défend n'est pas la réduction de la dépense publique.
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Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait contreIl écrit qu'« au nom de l'austérité européenne, l'UE appauvrit ses citoyens et aggrave la stagnation de son économie » et dénonce la « frénésie austéritaire des dirigeants européens ».
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Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait contreIl rejette explicitement l'austérité et défend au contraire des recrutements publics massifs et de nouveaux investissements financés par la fiscalité du capital.
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François RuffinDebout !
Tout à fait contreIl défend au contraire un investissement public massif (10 à 20 milliards par an pour la seule rénovation thermique) et refuse les politiques d'austérité.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait contreLe programme assume des dépenses publiques nouvelles massives financées par l'impôt et refuse les politiques d'austérité et de réduction de la dépense publique.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait contreIl s'oppose au « néolibéralisme » et défend le renforcement des services publics ; il refuse que le désendettement passe par une purge de la dépense publique.
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Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait contreElle refuse de financer les nouveaux besoins par des coupes dans les dépenses sociales : « c'est la solidarité nationale qui doit jouer », via l'impôt.
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Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait contreCombat toutes les politiques d'austérité, quel que soit le gouvernement qui les mène ; refuse de faire payer la dette aux classes populaires.
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Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait contreIl refuse les plans d'austérité et privilégie de nouvelles recettes fiscales sur les plus aisés au désendettement par la coupe budgétaire.
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreDénonce le « serrage de ceinture en règle à 40 milliards d'euros pour les services publics » et réclame des crédits pour l'école et la santé plutôt que pour l'armée.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt contreSon projet repose sur une dotation globale de fonctionnement sanctuarisée qui « ne pourra pas baisser d'une année sur l'autre » et sur le redéploiement de moyens de l'État vers les territoires, à rebours d'une coupe massive de la dépense publique.
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt contreLe programme revendique 27 milliards d'euros d'économies de rationalisation mais augmente fortement les budgets publics (hôpital, recherche, police) et mise sur le financement monétaire via la Banque de France plutôt que sur l'austérité.
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Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt contreIl a jugé le plan d'économies de François Bayrou « d'une incurie politique incroyable » et dénoncé l'« année blanche » (« moins de 5 milliards pour tous mes collègues maires ») tout en reconnaissant une dette « compliquée » ; il promet plutôt de simplifier l'action publique et de réduire les doublons.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt contreIl refuse l'austérité et défend l'investissement public massif (éducation, défense, transition), tout en se réclamant d'une gauche de gouvernement sérieuse budgétairement.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt contre« Pour réduire le déficit, il faut lutter contre les gaspillages, il ne faut pas baisser les dépenses essentielles » : elle refuse de réduire l'éducation, la santé et le climat, tout en traquant doublons administratifs et aides sans conditions.
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Économie & fiscalité