Prési2027

💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?

Réduire fortement la dépense publique pour désendetter la France

Sur les 27 candidats suivis : 8 pour, 3 neutres ou non positionnés, 16 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité

✅ Pour (8)

BRBruno RetailleauLes RépublicainsTout à fait pour

Il alerte sur un « scénario à la grecque » et fait de la réduction de la dépense publique le cœur de son projet (retraites, aides sociales, effectifs publics).

source directe

DLDavid LisnardNouvelle ÉnergieTout à fait pour

Pilier central de son projet : 200 à 300 milliards d'euros d'économies, dont 80 milliards la première année.

source directe

ÉPÉdouard PhilippeHorizonsTout à fait pour

Cœur de sa candidature : ramener le déficit sous 3 % du PIB d'ici 2030 sans hausse d'impôts, donc par la maîtrise de la dépense publique, avec une règle d'or constitutionnelle.

source directe

ÉZÉric ZemmourReconquêteTout à fait pour

Depuis 2024, Sarah Knafo et lui font de la chasse aux dépenses publiques, aux agences d'État et au « gaspillage » un axe central du discours de Reconquête.

source directe

GAGabriel AttalRenaissanceTout à fait pour

Il promet une refonte du financement du modèle social génératrice d'économies et critique la gauche qui veut « taxer plus ».

source directe

XBXavier BertrandNous FranceTout à fait pour

Il s'engage à financer ses baisses d'impôts par des efforts sur la dépense publique, sans laisser filer déficits ni dette.

source indirecte

FPFlorian PhilippotLes PatriotesPlutôt pour

Le programme revendique 60 Md€/an d'économies ciblées (train de vie de l'État, doublons territoriaux, contribution UE) tout en refusant les « plans d'austérité » touchant les services publics.

source indirecte

NDNicolas Dupont-AignanDebout la FrancePlutôt pour

Il dénonce la gabegie de l'État (agences, doublons administratifs, contribution européenne) mais porte par ailleurs un programme de dépenses régaliennes et sociales important.

position estimée

⚪ Neutres ou non positionnés (3)

BCBernard CazeneuveLa ConventionNeutre / non positionné

Sa Lettre vise « la vérité budgétaire » et la maîtrise d'une dette « insoutenable » (117,5 % du PIB), mais impute le déficit aux baisses d'impôts, non aux dépenses « pour nos malades, nos aînés ou nos enfants », et refuse l'austérité sur le modèle social.

source indirecte

DDDominique de VillepinLa France HumanisteNeutre / non positionné

Fait du désendettement une priorité (loi organique quinquennale de trajectoire du déficit), mais passe davantage par des hausses d'impôts ciblées sur les plus riches que par une forte baisse de la dépense publique.

source indirecte

MLMarine Le PenRassemblement NationalNeutre / non positionné

Affiche des économies ciblées (immigration, contribution européenne, fraude) mais porte un programme jugé globalement dépensier et refuse l'austérité.

source indirecte

❌ Contre (16)

AKAnasse KazibRévolution PermanenteTout à fait contre

Programme inverse : financement massif de l'éducation, de la santé et des transports ; refuse que la crise et la dette soient payées par les travailleurs.

source directe

CAClémentine AutainL'AprèsTout à fait contre

Son manifeste prône un investissement massif dans les services publics ; elle a voté contre les budgets d'austérité successifs.

source directe

DBDelphine BathoGénération ÉcologieTout à fait contre

A voté la censure du gouvernement Barnier sur un budget d'austérité ; la décroissance qu'elle défend n'est pas la réduction de la dépense publique.

source indirecte

FRFabien RousselParti Communiste FrançaisTout à fait contre

Il rejette explicitement l'austérité et défend au contraire des recrutements publics massifs et de nouveaux investissements financés par la fiscalité du capital.

source directe

FRFrançois RuffinDebout !Tout à fait contre

Il défend au contraire un investissement public massif (10 à 20 milliards par an pour la seule rénovation thermique) et refuse les politiques d'austérité.

source indirecte

JLJean-Luc MélenchonLa France InsoumiseTout à fait contre

Le programme assume des dépenses publiques nouvelles massives financées par l'impôt et refuse les politiques d'austérité et de réduction de la dépense publique.

source indirecte

JGJérôme GuedjParti SocialisteTout à fait contre

Il s'oppose au « néolibéralisme » et défend le renforcement des services publics ; il refuse que le désendettement passe par une purge de la dépense publique.

source indirecte

JBJuan BrancoLes RuchesTout à fait contre

Programme d'expansion massive de l'État (nationalisations, circuit du Trésor, financement monétaire) aux antipodes d'une cure d'austérité.

source indirecte

MTMarine TondelierLes ÉcologistesTout à fait contre

Elle refuse de financer les nouveaux besoins par des coupes dans les dépenses sociales : « c'est la solidarité nationale qui doit jouer », via l'impôt.

source directe

NANathalie ArthaudLutte ouvrièreTout à fait contre

Combat toutes les politiques d'austérité, quel que soit le gouvernement qui les mène ; refuse de faire payer la dette aux classes populaires.

source indirecte

OFOlivier FaureParti SocialisteTout à fait contre

Il refuse les plans d'austérité et privilégie de nouvelles recettes fiscales sur les plus aisés au désendettement par la coupe budgétaire.

source indirecte

SLSelma LabibNPA-RévolutionnairesTout à fait contre

Dénonce le « serrage de ceinture en règle à 40 milliards d'euros pour les services publics » et réclame des crédits pour l'école et la santé plutôt que pour l'armée.

source directe

FAFrançois AsselineauUnion Populaire RépublicainePlutôt contre

Le programme revendique 27 milliards d'euros d'économies de rationalisation mais augmente fortement les budgets publics (hôpital, recherche, police) et mise sur le financement monétaire via la Banque de France plutôt que sur l'austérité.

source indirecte

KBKarim BouamraneParti SocialistePlutôt contre

Il a jugé le plan d'économies de François Bayrou « d'une incurie politique incroyable » et dénoncé l'« année blanche » (« moins de 5 milliards pour tous mes collègues maires ») tout en reconnaissant une dette « compliquée » ; il promet plutôt de simplifier l'action publique et de réduire les doublons.

source indirecte

RGRaphaël GlucksmannPlace PubliquePlutôt contre

Il refuse l'austérité et défend l'investissement public massif (éducation, défense, transition), tout en se réclamant d'une gauche de gouvernement sérieuse budgétairement.

position estimée

SRSégolène RoyalParti socialistePlutôt contre

« Pour réduire le déficit, il faut lutter contre les gaspillages, il ne faut pas baisser les dépenses essentielles » : elle refuse de réduire l'éducation, la santé et le climat, tout en traquant doublons administratifs et aides sans conditions.

source directe

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