💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Réduire fortement la dépense publique pour désendetter la France
Sur les 27 candidats suivis : 8 pour, 3 neutres ou non positionnés, 16 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité✅ Pour (8)
Il alerte sur un « scénario à la grecque » et fait de la réduction de la dépense publique le cœur de son projet (retraites, aides sociales, effectifs publics).
source directe
Pilier central de son projet : 200 à 300 milliards d'euros d'économies, dont 80 milliards la première année.
source directe
Cœur de sa candidature : ramener le déficit sous 3 % du PIB d'ici 2030 sans hausse d'impôts, donc par la maîtrise de la dépense publique, avec une règle d'or constitutionnelle.
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Depuis 2024, Sarah Knafo et lui font de la chasse aux dépenses publiques, aux agences d'État et au « gaspillage » un axe central du discours de Reconquête.
source directe
Il promet une refonte du financement du modèle social génératrice d'économies et critique la gauche qui veut « taxer plus ».
source directe
Il s'engage à financer ses baisses d'impôts par des efforts sur la dépense publique, sans laisser filer déficits ni dette.
source indirecte
Le programme revendique 60 Md€/an d'économies ciblées (train de vie de l'État, doublons territoriaux, contribution UE) tout en refusant les « plans d'austérité » touchant les services publics.
source indirecte
Il dénonce la gabegie de l'État (agences, doublons administratifs, contribution européenne) mais porte par ailleurs un programme de dépenses régaliennes et sociales important.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (3)
Sa Lettre vise « la vérité budgétaire » et la maîtrise d'une dette « insoutenable » (117,5 % du PIB), mais impute le déficit aux baisses d'impôts, non aux dépenses « pour nos malades, nos aînés ou nos enfants », et refuse l'austérité sur le modèle social.
source indirecte
Fait du désendettement une priorité (loi organique quinquennale de trajectoire du déficit), mais passe davantage par des hausses d'impôts ciblées sur les plus riches que par une forte baisse de la dépense publique.
source indirecte
Affiche des économies ciblées (immigration, contribution européenne, fraude) mais porte un programme jugé globalement dépensier et refuse l'austérité.
source indirecte
❌ Contre (16)
Programme inverse : financement massif de l'éducation, de la santé et des transports ; refuse que la crise et la dette soient payées par les travailleurs.
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Son manifeste prône un investissement massif dans les services publics ; elle a voté contre les budgets d'austérité successifs.
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A voté la censure du gouvernement Barnier sur un budget d'austérité ; la décroissance qu'elle défend n'est pas la réduction de la dépense publique.
source indirecte
Il rejette explicitement l'austérité et défend au contraire des recrutements publics massifs et de nouveaux investissements financés par la fiscalité du capital.
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Il défend au contraire un investissement public massif (10 à 20 milliards par an pour la seule rénovation thermique) et refuse les politiques d'austérité.
source indirecte
Le programme assume des dépenses publiques nouvelles massives financées par l'impôt et refuse les politiques d'austérité et de réduction de la dépense publique.
source indirecte
Il s'oppose au « néolibéralisme » et défend le renforcement des services publics ; il refuse que le désendettement passe par une purge de la dépense publique.
source indirecte
Programme d'expansion massive de l'État (nationalisations, circuit du Trésor, financement monétaire) aux antipodes d'une cure d'austérité.
source indirecte
Elle refuse de financer les nouveaux besoins par des coupes dans les dépenses sociales : « c'est la solidarité nationale qui doit jouer », via l'impôt.
source directe
Combat toutes les politiques d'austérité, quel que soit le gouvernement qui les mène ; refuse de faire payer la dette aux classes populaires.
source indirecte
Il refuse les plans d'austérité et privilégie de nouvelles recettes fiscales sur les plus aisés au désendettement par la coupe budgétaire.
source indirecte
Dénonce le « serrage de ceinture en règle à 40 milliards d'euros pour les services publics » et réclame des crédits pour l'école et la santé plutôt que pour l'armée.
source directe
Le programme revendique 27 milliards d'euros d'économies de rationalisation mais augmente fortement les budgets publics (hôpital, recherche, police) et mise sur le financement monétaire via la Banque de France plutôt que sur l'austérité.
source indirecte
Il a jugé le plan d'économies de François Bayrou « d'une incurie politique incroyable » et dénoncé l'« année blanche » (« moins de 5 milliards pour tous mes collègues maires ») tout en reconnaissant une dette « compliquée » ; il promet plutôt de simplifier l'action publique et de réduire les doublons.
source indirecte
Il refuse l'austérité et défend l'investissement public massif (éducation, défense, transition), tout en se réclamant d'une gauche de gouvernement sérieuse budgétairement.
position estimée
« Pour réduire le déficit, il faut lutter contre les gaspillages, il ne faut pas baisser les dépenses essentielles » : elle refuse de réduire l'éducation, la santé et le climat, tout en traquant doublons administratifs et aides sans conditions.
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- → Rétablir un impôt sur la fortune (ISF), éventuellement élargi ou renforcé
- → Augmenter le SMIC par décision politique, au-delà des revalorisations automatiques
- → Baisser les impôts de production pour les entreprises
- → Taxer davantage les superprofits des grandes entreprises
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- → Baisser la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie)