💶 Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Taxer davantage les des grandes entreprises
Sur les 27 candidats suivis : 21 pour, 1 neutre ou non positionné, 5 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Économie & fiscalité✅ Pour (21)
Favorable à la taxation des superprofits, étape minimale au regard de son projet d'expropriation des grands groupes.
source indirecte
La taxation des superprofits et la juste contribution des grandes entreprises sont des axes explicites de son manifeste et de ses votes.
source directe
La taxation des superprofits est une position constante des écologistes qu'elle a accompagnée à l'Assemblée.
position estimée
La taxation accrue des hauts revenus, du capital et des profits des grandes entreprises figure explicitement dans son programme.
source directe
La taxation des superprofits est un de ses combats parlementaires : il a coporté le référendum d'initiative partagée sur les superprofits et en a fait un slogan (« Superprofits contre super retraites »).
source directe
LFI propose une taxe permanente sur les superprofits étendue à tous les secteurs d'activité, au-delà de la seule énergie.
source directe
Il veut « mettre à contribution les grandes entreprises et les hauts patrimoines » pour épargner les classes populaires, et regrette l'abandon de la taxation des superprofits.
source directe
Surtaxe le luxe (+10 points de TVA), taxe les transactions financières et réclame 30 Md€ aux GAFAM : logique de taxation renforcée du capital.
source indirecte
La taxation des superprofits figure dans le programme du NFP co-signé par son parti et dans la ligne fiscale écologiste.
source indirecte
Favorable à la taxation des profits, tout en revendiquant d'aller plus loin par le contrôle ouvrier et l'expropriation.
source indirecte
Le PS a déposé une proposition de loi de taxation des superprofits, débat relancé par Faure.
source directe
Son programme prévoit une taxation des superprofits des multinationales et des « profiteurs de guerre ».
source directe
La taxation des superprofits fait consensus dans sa famille politique, cohérente avec son discours de justice fiscale.
position estimée
Assume des « hausses d'impôts » ciblées sur les plus riches et une « contribution des plus aisés » face à la dette ; la taxation spécifique des superprofits des entreprises n'est pas explicitement détaillée.
source indirecte
Le programme cible « la lutte contre l'optimisation fiscale des grands groupes », sans proposer explicitement une taxe sur les superprofits.
source indirecte
Fiscalité alourdie sur les très hauts revenus et le luxe ; pas de taxe « superprofits » explicite dans le programme.
position estimée
Il dénonce un système où « c'est le capital qui paie » et demande de faire contribuer davantage les hauts revenus ; la taxation des superprofits n'est pas nommée explicitement.
source indirecte
A ponctuellement soutenu la taxation des superprofits (énergéticiens, autoroutes), sans en faire un pilier de son programme.
source indirecte
Il évoque une taxation des « superprofits » des très grandes entreprises et des multinationales pour financer ses mesures de pouvoir d'achat.
source indirecte
Elle cible la « fortune financière » et les aides publiques sans contreparties ; la taxation des superprofits n'est pas un marqueur explicite de sa campagne mais s'inscrit dans sa ligne de justice fiscale.
position estimée
Ne s'y oppose pas mais juge la mesure marginale : taxer les superprofits « ferait sans doute un peu plus payer les riches » sans changer le fait que « les capitalistes resteront aux commandes » ; le parti préfère exproprier les patrons.
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (1)
Pas de position publique claire sur une taxation des superprofits.
position estimée
❌ Contre (5)
Il s'oppose à toute taxation supplémentaire, y compris des « rentes » ou superprofits : « s'attaquer aux rentes, c'est augmenter les impôts ».
source directe
Hostile par principe aux hausses d'impôts sur les entreprises, même si la droite a toléré des contributions exceptionnelles temporaires en période budgétaire tendue.
position estimée
Réservé sur les taxes exceptionnelles sur les superprofits, qu'il juge contraires à la stabilité fiscale nécessaire à l'investissement.
source indirecte
Aucune taxation des superprofits à son programme ; la ligne économique du tandem Zemmour-Knafo est à la baisse générale des prélèvements.
position estimée
Hors taxes exceptionnelles ponctuelles (rachats d'actions), il refuse une taxation pérenne des superprofits.
source indirecte
Autres questions 💶 Économie & fiscalité
- → Rétablir un impôt sur la fortune (ISF), éventuellement élargi ou renforcé
- → Augmenter le SMIC par décision politique, au-delà des revalorisations automatiques
- → Baisser les impôts de production pour les entreprises
- → Réduire fortement la dépense publique pour désendetter la France
- → Nationaliser ou renationaliser certains secteurs stratégiques (énergie, autoroutes, etc.)
- → Baisser la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation, énergie)