Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourFavorable à la taxation des superprofits, étape minimale au regard de son projet d'expropriation des grands groupes.
source indirecte
Économie & fiscalité · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 24 pour, 1 neutre ou non positionné, 5 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
Faire le quiz Économie & fiscalitéAnasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourFavorable à la taxation des superprofits, étape minimale au regard de son projet d'expropriation des grands groupes.
source indirecte
Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourLa taxation des superprofits et la juste contribution des grandes entreprises sont des axes explicites de son manifeste et de ses votes.
source directe
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourLa taxation des superprofits est une position constante des écologistes qu'elle a accompagnée à l'Assemblée.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourLa taxation des superprofits est portée par le groupe Gauche démocrate et républicaine auquel il appartient, dans la continuité de ses votes sur la fiscalité du capital.
source indirecte
Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourLa taxation accrue des hauts revenus, du capital et des profits des grandes entreprises figure explicitement dans son programme.
source directe
François RuffinDebout !
Tout à fait pourLa taxation des superprofits est un de ses combats parlementaires : il a coporté le référendum d'initiative partagée sur les superprofits et en a fait un slogan (« Superprofits contre super retraites »).
source directe
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLFI propose une taxe permanente sur les superprofits étendue à tous les secteurs d'activité, au-delà de la seule énergie.
source directe
Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait pourIl veut « mettre à contribution les grandes entreprises et les hauts patrimoines » pour épargner les classes populaires, et regrette l'abandon de la taxation des superprofits.
source directe
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourSurtaxe le luxe (+10 points de TVA), taxe les transactions financières et réclame 30 Md€ aux GAFAM : logique de taxation renforcée du capital.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLa taxation des superprofits figure dans le programme du NFP co-signé par son parti et dans la ligne fiscale écologiste.
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Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait pourFavorable à la taxation des profits, tout en revendiquant d'aller plus loin par le contrôle ouvrier et l'expropriation.
source indirecte
Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait pourLe PS a déposé une proposition de loi de taxation des superprofits, débat relancé par Faure.
source directe
Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourSon programme prévoit une taxation des superprofits des multinationales et des « profiteurs de guerre ».
source directe
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourLa taxation des superprofits fait consensus dans sa famille politique, cohérente avec son discours de justice fiscale.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourAssume des « hausses d'impôts » ciblées sur les plus riches et une « contribution des plus aisés » face à la dette ; la taxation spécifique des superprofits des entreprises n'est pas explicitement détaillée.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourLe programme cible « la lutte contre l'optimisation fiscale des grands groupes », sans proposer explicitement une taxe sur les superprofits.
source indirecte
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourFiscalité alourdie sur les très hauts revenus et le luxe ; pas de taxe « superprofits » explicite dans le programme.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourIl dénonce un système où « c'est le capital qui paie » et demande de faire contribuer davantage les hauts revenus ; la taxation des superprofits n'est pas nommée explicitement.
source indirecte
Marine Le PenRassemblement national
Plutôt pourA ponctuellement soutenu la taxation des superprofits (énergéticiens, autoroutes), sans en faire un pilier de son programme.
source indirecte
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt pourIl évoque une taxation des « superprofits » des très grandes entreprises et des multinationales pour financer ses mesures de pouvoir d'achat.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourPlutôt qu'une taxe sur les superprofits, il instaure une « super-participation obligatoire sur les profits et dividendes exceptionnels » (8 milliards d'euros) reversée aux salariés, et a voté la taxe Zucman sur les patrimoines supérieurs à 100 millions.
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Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourElle cible la « fortune financière » et les aides publiques sans contreparties ; la taxation des superprofits n'est pas un marqueur explicite de sa campagne mais s'inscrit dans sa ligne de justice fiscale.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Plutôt pourNe s'y oppose pas mais juge la mesure marginale : taxer les superprofits « ferait sans doute un peu plus payer les riches » sans changer le fait que « les capitalistes resteront aux commandes » ; le parti préfère exproprier les patrons.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Neutre / non positionnéPas de position publique claire sur une taxation des superprofits.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreIl s'oppose à toute taxation supplémentaire, y compris des « rentes » ou superprofits : « s'attaquer aux rentes, c'est augmenter les impôts ».
source directe
Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt contreHostile par principe aux hausses d'impôts sur les entreprises, même si la droite a toléré des contributions exceptionnelles temporaires en période budgétaire tendue.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contreSon programme promet un moratoire fiscal, « pas de nouvelle norme et de nouvel impôt sur le quinquennat », peu compatible avec une taxe nouvelle sur les superprofits.
source indirecte
Éric ZemmourReconquête
Plutôt contreAucune taxation des superprofits à son programme ; la ligne économique du tandem Zemmour-Knafo est à la baisse générale des prélèvements.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreHors taxes exceptionnelles ponctuelles (rachats d'actions), il refuse une taxation pérenne des superprofits.
source indirecte
Économie & fiscalité