🌱 Environnement & énergie · qui est pour, qui est contre ?
Ralentir le rythme des normes environnementales pour protéger l'activité économique
Sur les 27 candidats suivis : 8 pour, 3 neutres ou non positionnés, 16 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Environnement & énergie✅ Pour (8)
Il veut supprimer les ZFE, jugées sans « base scientifique solide » et pénalisantes pour les classes moyennes, et alléger les normes environnementales.
source directe
La débureaucratisation, le retrait du principe de précaution et la critique de la « macrobureaucratie » normative sont au cœur de son programme.
source directe
Suppression des ZFE, rejet des normes européennes, défense de l'économie contre l'« écologie punitive » : l'allègement des contraintes environnementales est assumé.
source directe
Le programme veut supprimer le Pacte vert, la PAC et leurs « normes absurdes », accusés de pénaliser l'économie et l'agriculture françaises.
source directe
Défend explicitement l'allègement et le détricotage des normes environnementales au nom de la compétitivité.
source directe
Il dénonce la stratégie énergétique et les régulations environnementales européennes, et veut supprimer les normes qu'il juge punitives pour l'agriculture et l'industrie.
source indirecte
Avec le député Julien Dive, il réclame simplification et pause normative pour les agriculteurs, et dénonce l'empilement de normes environnementales.
source directe
Son discours de simplification et de « pause réglementaire » pour les entreprises plaide pour un ralentissement du rythme des normes, y compris environnementales.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (3)
Position ambivalente : il critique « l'écologie punitive » et défend la production industrielle et agricole, sans pour autant demander officiellement un ralentissement des normes environnementales.
position estimée
Position ambivalente : hostilité aux normes européennes mais mesures environnementales ponctuelles (pesticides, fret ferroviaire) ; pas d'arbitrage global explicite.
position estimée
Il promet d'alléger « les normes qui paralysent » et de simplifier l'action publique, tout en défendant la transition écologique ; position ambiguë sur les normes environnementales proprement dites.
source indirecte
❌ Contre (16)
« Face à l'urgence climatique, la seule réponse est l'urgence révolutionnaire » : il refuse tout ralentissement des exigences écologiques au nom de l'économie.
source directe
Elle a voté contre les textes de « simplification » revenant sur les normes environnementales, comme la loi agricole.
source indirecte
Dénonce les reculs environnementaux comme la loi Duplomb, qualifiée de « renoncement majeur face à la crise écologique ».
source directe
Il dénonce explicitement « la grande régression climatique » que certains veulent imposer, y compris au sein du gouvernement.
source directe
La planification écologique de LFI vise au contraire à renforcer et accélérer les normes environnementales, avec une « règle verte » constitutionnalisée.
source indirecte
Il rejette explicitement « le climatoscepticisme et les reculs environnementaux ».
source indirecte
« La décroissance est la seule option sérieuse » : il veut renforcer, non ralentir, les exigences environnementales.
source directe
Le texte d'orientation officiel assume une « décroissance de la production matérielle » et une perspective de « post-croissance », à rebours de tout ralentissement des normes environnementales.
source directe
Refuse d'opposer économie et environnement : pour LO, c'est la course au profit qui détruit l'environnement, pas les normes.
position estimée
Il refuse toute « pause » normative environnementale, qu'il assimile à un renoncement climatique.
source indirecte
Il refuse « l'assaut » de la droite contre l'écologie et appelle à une « phase 2 » du Pacte vert (planification, investissement) plutôt qu'à un allègement des normes.
source indirecte
Elle qualifie de « faute grave » le retour de pesticides interdits et place l'« urgence climatique » au premier rang de ses priorités, avec « l'application énergique des décisions de la COP21 ».
source directe
Affirme que « le capitalisme, avec son mode de production effréné et la pollution qu'il génère, détraque le climat » ; ralentir les exigences écologiques au nom de l'activité est l'inverse de sa ligne.
source indirecte
Il défend une transition articulée à la justice sociale, non son ralentissement au nom de la compétitivité.
source indirecte
Défend une taxe carbone aux frontières (MACF) « étendue et améliorée » et une action climatique européenne coordonnée, ce qui va à l'encontre d'un ralentissement des normes environnementales.
source indirecte
Il appelle à une « économie de guerre climatique », donc à accélérer la transition — mais en la rendant socialement juste, sans faire payer les plus modestes.
source indirecte
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