🌱 Environnement & énergie · qui est pour, qui est contre ?
Interdire les pesticides les plus controversés, même en l'absence d'alternative immédiate
Sur les 27 candidats suivis : 14 pour, 3 neutres ou non positionnés, 10 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Environnement & énergie✅ Pour (14)
Favorable à l'interdiction des pesticides dangereux, la santé des travailleurs agricoles et des riverains primant sur les profits de l'agrochimie.
position estimée
Elle a voté contre la réintroduction des néonicotinoïdes (loi Duplomb) et pour les mesures de protection contre les PFAS.
source directe
Opposante de premier plan à la loi Duplomb : elle dénonce « le retour du poison des néonicotinoïdes » et un « texte dicté par l'agrochimie » ; a voté contre.
source directe
Il a voté contre la loi Duplomb et contre la réautorisation de l'acétamipride (néonicotinoïde), pour le maintien de l'interdiction des pesticides les plus controversés.
source directe
LFI défend l'interdiction du glyphosate et des néonicotinoïdes et une sortie planifiée des pesticides de synthèse.
source indirecte
Il a voté contre la loi Duplomb le 8 juillet 2025, qui réintroduisait l'acétamipride (néonicotinoïde), assumant le maintien de l'interdiction malgré l'absence d'alternative revendiquée par une partie des filières agricoles.
source directe
L'agriculture paysanne et la protection des communs sont des axes du mouvement ; l'interdiction des pesticides controversés en découle.
position estimée
Le texte d'orientation officiel défend la « transition vers une agriculture biologique et paysanne » et le programme 2027 prévoit une « sortie progressive des pesticides ».
source indirecte
Le PS a combattu la loi Duplomb réintroduisant des néonicotinoïdes et défend l'interdiction des pesticides les plus dangereux.
source indirecte
Il propose d'interdire les pesticides les plus nocifs et de créer des zones sans pesticides autour des captages d'eau, des écoles et des lieux sensibles.
source directe
« Le rétablissement de pesticides interdits constitue une faute grave » (juillet 2026) ; ministre, elle a fait interdire les néonicotinoïdes et espérait que le glyphosate soit « bientôt interdit aussi pour l'agriculture ».
source directe
- ↗ Sud Radio — Ségolène Royal : « Pour 2027, je consulte, je réfléchis. Si je peux être utile, pourquoi pas ? » (2026-07)
- ↗ Terre-net — Ségolène Royal favorable à l'interdiction des néonicotinoïdes et du glyphosate (2016-03)
- ↗ Public Sénat — Le plan de Ségolène Royal pour mettre un terme aux pesticides (2017-02)
Le programme prévoit l'interdiction des pesticides dangereux, avec compensation pour éviter toute perte de revenu aux agriculteurs.
source directe
Dénonce les industriels qui empoisonnent pour le profit ; ne formule pas de revendication précise d'interdiction.
position estimée
Le parti souligne que les agriculteurs sont « les premières victimes du contact avec les produits cancérogènes de l'agro-industrie » et dénonce les dégâts des pesticides sur les sols et l'eau, sans revendication d'interdiction chiffrée.
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (3)
Sa Lettre reconnaît que « les produits que l'on répand dans nos champs finissent dans nos assiettes » et veut accompagner les agriculteurs vers des exploitations « plus sobres et plus sûres », tout en dénonçant les « normes européennes que nos voisins n'appliquent pas » : interdiction accompagnée plutôt que brutale.
source indirecte
Position non documentée sur l'interdiction des pesticides controversés.
position estimée
Position ambivalente : promotion du bio et de la permaculture, mais dénonciation des normes « absurdes » imposées aux agriculteurs et défense de leur compétitivité.
position estimée
❌ Contre (10)
Sa famille politique défend le principe « pas d'interdiction sans solution » pour les agriculteurs et a soutenu la réintroduction encadrée de certains pesticides.
position estimée
Il veut retirer le principe de précaution de la Constitution et fonder les décisions écologiques sur des critères scientifiques et économiques, pas sur des interdictions sans alternative.
source indirecte
Son programme agricole défend la production et rejette les surtranspositions de normes ; les ONG environnementales jugent son projet climatiquement inexistant.
source indirecte
Le RN a soutenu la loi Duplomb réintroduisant à titre dérogatoire l'acétamipride, néonicotinoïde interdit depuis 2020.
source directe
Il défend les agriculteurs contre les « intégristes verts » et refuse les interdictions sans solution, ironisant sur les procès faits au glyphosate.
source directe
Ligne « pas d'interdiction sans solution » : il refuse d'interdire des pesticides sans alternative disponible, comme lors du dossier glyphosate sous son gouvernement.
source indirecte
Attaché à la production agricole française et critique de « l'écologie punitive », il est réservé sur les interdictions de pesticides sans alternative pour les agriculteurs.
source indirecte
Ligne constante « pas d'interdiction sans solution » sur les produits phytosanitaires.
source indirecte
Il veut une « transition juste » qui protège « nos agriculteurs » et ne les pénalise pas, ce qui suggère une réserve sur des interdictions sans alternative.
source indirecte
Il défend les agriculteurs contre la surtransposition des normes et s'oppose aux interdictions de produits phytosanitaires sans solution de remplacement.
position estimée
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