Son parti dénonce la réintroduction de néonicotinoïdes interdits et défend « l'interdiction des pesticides toxiques », tout en jugeant qu'elle doit s'accompagner d'un revenu garanti pour les petits exploitants.
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Elle a voté contre la réintroduction des néonicotinoïdes (loi Duplomb) et pour les mesures de protection contre les PFAS.
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Opposante de premier plan à la loi Duplomb : elle dénonce « le retour du poison des néonicotinoïdes » et un « texte dicté par l'agrochimie » ; a voté contre.
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Il a voté contre la loi Duplomb sur l'agriculture (8 juillet 2025), qui rouvrait l'usage de néonicotinoïdes, ainsi que contre le projet de loi d'orientation agricole en février 2025.
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Il a voté contre la loi Duplomb et contre la réautorisation de l'acétamipride (néonicotinoïde), pour le maintien de l'interdiction des pesticides les plus controversés.
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LFI défend l'interdiction du glyphosate et des néonicotinoïdes et une sortie planifiée des pesticides de synthèse.
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Il a voté contre la loi Duplomb le 8 juillet 2025, qui réintroduisait l'acétamipride (néonicotinoïde), assumant le maintien de l'interdiction malgré l'absence d'alternative revendiquée par une partie des filières agricoles.
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Le texte d'orientation officiel défend la « transition vers une agriculture biologique et paysanne » et le programme 2027 prévoit une « sortie progressive des pesticides ».
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Le PS a combattu la loi Duplomb réintroduisant des néonicotinoïdes et défend l'interdiction des pesticides les plus dangereux.
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Il a voté contre la réautorisation de l'acétamipride et contre la loi d'urgence agricole, qu'il juge contraire à la science, et dénonce dans son programme « la fuite en avant » des lois Duplomb et d'urgence agricole.
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Il propose d'interdire les pesticides les plus nocifs et de créer des zones sans pesticides autour des captages d'eau, des écoles et des lieux sensibles.
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« Le rétablissement de pesticides interdits constitue une faute grave » (juillet 2026) ; ministre, elle a fait interdire les néonicotinoïdes et espérait que le glyphosate soit « bientôt interdit aussi pour l'agriculture ».
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Il appelle à « interdire rapidement les substances les plus toxiques et accompagner les agriculteurs » vers des cultures sans pesticides dangereux (août 2025) et a jugé la loi Duplomb « dangereuse pour la santé des Français » (juillet 2025).
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Le programme européen de 2019 annonçait que « Les Patriotes veulent une agriculture sans produits chimiques en cinq ans » ; celui de 2026-2027 veut « interdire les pratiques destructrices » pour la biodiversité tout en supprimant les « normes absurdes » de la PAC.
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Le programme prévoit l'interdiction des pesticides dangereux, avec compensation pour éviter toute perte de revenu aux agriculteurs.
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Le programme prévoit l'« interdiction à horizon quinquennal des pesticides CMR de catégorie 1 » et des perturbateurs endocriniens identifiés, soit une interdiction assortie d'un délai de transition.
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Dénonce les industriels qui empoisonnent pour le profit ; ne formule pas de revendication précise d'interdiction.
position estimée
Le parti souligne que les agriculteurs sont « les premières victimes du contact avec les produits cancérogènes de l'agro-industrie » et dénonce les dégâts des pesticides sur les sols et l'eau, sans revendication d'interdiction chiffrée.
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