🌱 Environnement & énergie · qui est pour, qui est contre ?
Taxer davantage le transport aérien et les modes de transport les plus polluants
Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 4 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Environnement & énergie✅ Pour (15)
Favorable à une fiscalité écologique pesant sur les modes de transport les plus polluants, aérien en tête.
source indirecte
Sa politique de « démobilité » et de sortie des fossiles implique une taxation accrue de l'aérien et des modes les plus polluants.
source indirecte
Le programme prévoit l'interdiction des vols intérieurs quand une alternative en train existe et une taxation accrue du transport aérien (kérosène).
source indirecte
Défend une sobriété énergétique contraignante et la fin des exonérations fiscales du transport aérien intérieur.
source indirecte
Son programme assume de renchérir le billet d'avion et de réduire le coût du train via la transformation de la fiscalité des transports.
source directe
Plutôt favorable à faire payer les modes de transport polluants, tout en privilégiant la gratuité des transports collectifs comme réponse structurelle.
position estimée
Cohérent avec sa priorité de sortie des énergies fossiles et le lien qu'il établit entre empreinte carbone et hauts revenus.
position estimée
Se prononce clairement pour le retour d'une taxe carbone et propose une « fiscalité variable » sur les carburants (prix de l'essence encadré entre 1,75 et 2,50 €/litre) pour amortir les chocs de prix.
source directe
La gauche communiste soutient une taxation accrue des modes de transport les plus polluants et du secteur aérien, tout en défendant le droit à la mobilité des classes populaires.
position estimée
Il propose de financer la rénovation thermique par une taxe sur les énergies fossiles, logique qui inclut la taxation des transports les plus polluants.
source indirecte
Favorable à une fiscalité écologique juste ciblant les modes de transport les plus émetteurs plutôt que les ménages contraints.
position estimée
Favorable à faire payer les plus riches et les grandes entreprises, réservée sur les taxes touchant la consommation populaire.
position estimée
La gauche socialiste soutient une taxation accrue de l'aérien et des modes de transport les plus émetteurs.
source indirecte
Son programme instaure une taxation du kérosène aérien pour financer un « ticket climat » rendant le train plus attractif.
source indirecte
Ne s'oppose pas à la suppression des niches « climaticides » comme celle du kérosène, jugée toutefois secondaire ; sa réponse structurelle est d'« augmenter l'offre de transport et la rendre gratuite ».
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (4)
La taxation du transport aérien n'est pas abordée dans le programme de l'UPR.
position estimée
Taxe sur les billets d'avion instaurée sous les gouvernements macronistes, mais réticence à alourdir davantage.
position estimée
Aucune position connue sur la fiscalité du transport aérien.
position estimée
Elle a longtemps rejeté l'« écologie punitive » et jugé la taxe carbone « absurde, injuste », mais demande en 2025 d'« intégrer les coûts carbone aux prix » ; position ambiguë sur la taxation de l'aérien.
source indirecte
❌ Contre (8)
Opposé aux hausses de taxes, y compris sur les transports, qu'il juge punitives pour les classes moyennes et l'économie.
position estimée
Il refuse la fiscalité écologique punitive et veut supprimer le ministère de l'Environnement au profit d'une écologie de marché.
source indirecte
Il rejette l'« écologie punitive » et toute taxation supplémentaire des déplacements.
position estimée
Rejette toute « écologie punitive » et s'oppose aux taxes supplémentaires sur les carburants et l'aérien.
source indirecte
Opposé à un alourdissement de la fiscalité sur l'aérien, par souci de compétitivité et de pouvoir d'achat.
source indirecte
Hostile à l'« écologie punitive » et aux taxes sur la mobilité ; il privilégie les circuits courts et le protectionnisme comme leviers écologiques.
position estimée
Hostile à l'« écologie punitive », il refuse les taxes supplémentaires pesant sur les déplacements des Français.
position estimée
Hostile aux fiscalités écologiques punitives, dans la ligne de sa défense du pouvoir d'achat et des « gens qui se lèvent tôt ».
position estimée
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