Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourFavorable au maintien des objectifs climatiques européens, dont la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035.
position estimée
Environnement & énergie · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 10 pour, 8 neutres ou non positionnés, 12 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Environnement & énergieClémentine AutainL'Après
Tout à fait pourFavorable au maintien des objectifs climatiques européens, dont la fin des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035.
position estimée
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourLa sortie des énergies fossiles est la priorité affichée de son projet ; la fin du véhicule thermique neuf en 2035 s'inscrit dans sa politique de « démobilité ».
source indirecte
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLFI soutient la fin de la vente des véhicules thermiques neufs prévue en 2035 dans le cadre de la bifurcation écologique, avec accompagnement social de la filière.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLes écologistes défendent le maintien de l'interdiction européenne de vente des véhicules thermiques neufs en 2035, contre toute remise en cause.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt pourIl défend les objectifs climatiques européens contre la « régression », tout en acceptant des flexibilités d'application.
source indirecte
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourIl rejette les « reculs environnementaux », ce qui inclut le maintien du cap européen de 2035, avec un accompagnement social des ménages.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt pourPrône l'électrification des usages fossiles et la décroissance ; pas de position explicite sur l'échéance 2035.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourLe PS soutient l'objectif européen de fin des ventes de véhicules thermiques en 2035, assorti d'un accompagnement social.
source indirecte
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourIl s'engage à défendre « chaque texte » du Pacte vert face à la droite qui veut le détricoter, ce qui inclut l'interdiction des véhicules thermiques neufs en 2035.
source indirecte
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourElle revendique un rôle de « pionnière sur les véhicules électriques » et la mise en œuvre « énergique » des décisions de la COP21 ; pas de prise de position explicite sur l'échéance 2035.
source indirecte
Anasse KazibRévolution permanente
Neutre / non positionnéPas de position connue ; il critique les mesures écologiques dont le coût pèse sur les travailleurs sans planification publique de la reconversion.
position estimée
Bernard CazeneuveLa Convention
Neutre / non positionnéFavorable à la transition mais industrialiste pragmatique ; pas de position publique connue sur l'échéance de 2035.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Neutre / non positionnéPosition non documentée sur l'échéance 2035 d'interdiction des véhicules thermiques neufs.
position estimée
François RuffinDebout !
Neutre / non positionnéAttentif aux classes populaires dépendantes de la voiture, il critique l'écologie « punitive » sans avoir pris position explicitement sur l'échéance de 2035.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Neutre / non positionnéAucune position connue sur l'échéance 2035 pour les véhicules thermiques.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Neutre / non positionnéLutte ouvrière dénonce le recul de la Commission européenne sur la fin des voitures thermiques en 2035 comme une concession aux « trusts » de l'automobile, tout en jugant « assez illusoire » que la voiture électrique soit une réelle avancée écologique.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Neutre / non positionnéIl défend l'« électrification massive des usages » mais ne se prononce pas sur l'échéance de 2035, alors qu'il insiste sur le coût de la voiture pour les ménages périurbains.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Neutre / non positionnéLe parti juge le remplacement du thermique par l'électrique « au mieux hypothétique, au pire fortement inégalitaire » et préfère développer des transports collectifs gratuits ; pas de position sur l'échéance de 2035.
source indirecte
Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreSa famille politique demande l'abrogation de l'interdiction européenne des moteurs thermiques en 2035, au nom de la filière automobile.
position estimée
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreDéfenseur de l'automobile (suppression des ZFE, retour aux 90 km/h), il rejette les interdictions environnementales européennes comme celle des moteurs thermiques en 2035.
source indirecte
Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait contreLe programme demande de « préserver la voiture thermique au-delà de 2035 », jugeant l'interdiction « socialement injuste et faussement utile ».
source directe
François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait contreDans une analyse publiée sur son site en août 2026, l'UPR estime que l'interdiction des voitures thermiques à partir de 2035 revient à détruire la plus grande partie de l'industrie automobile ouest-européenne.
source indirecte
Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait contreLe RN mène campagne et pétitionne contre l'interdiction de vente des véhicules thermiques en 2035, qu'il veut abroger.
source directe
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait contreSon projet prévoit de « Supprimer l'interdiction des véhicules thermiques à horizon 2035 imposée par l'UE ».
source directe
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt contreIl dénonce l'écologie normative et punitive ; le calendrier européen d'interdiction du thermique en 2035 est le type de norme qu'il critique.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contreRéservé sur l'interdiction des véhicules thermiques neufs en 2035, qu'il souhaite assouplir au nom du réalisme industriel.
source indirecte
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Plutôt contreSa priorité affichée à la souveraineté industrielle et à l'emploi automobile le rend critique du calendrier européen de 2035, sans qu'il en ait demandé formellement l'abrogation.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt contreDéfenseur de « l'automobile populaire », il est réservé sur l'interdiction des moteurs thermiques en 2035, jugée pénalisante pour les classes populaires sans alternatives abordables.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt contreSa tribune alerte sur le fait que « l'automobile française et européenne se trouve malheureusement en grande difficulté » et que « tout un pan de notre histoire, de notre industrie, de nos emplois » est menacé ; il ne se prononce pas explicitement sur l'échéance de 2035.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Plutôt contreCritique du rythme des normes européennes imposées à l'industrie automobile, tout en ayant attiré dans sa région la « vallée de la batterie » électrique.
position estimée
Environnement & énergie