Un revenu versé sans condition d'activité est l'exact opposé de sa doctrine de lutte contre les « trappes à inactivité ».
source indirecte
Un revenu versé sans contrepartie est à l'opposé de sa philosophie de la responsabilité et du travail.
position estimée
Le revenu universel est contraire à sa philosophie du travail et à son objectif de réduction de la dépense publique.
position estimée
Un revenu versé sans travail est aux antipodes de sa ligne « valeur travail » et de sa croisade contre l'assistanat.
position estimée
Il rejette explicitement le revenu universel au nom de la valeur travail, lui préférant une « sécurité de l'emploi et de la formation », point de friction assumé avec d'autres gauches.
source directe
Aucun soutien au revenu universel ; sa ligne valorise le travail, la réindustrialisation et le plein-emploi par le protectionnisme.
position estimée
Le revenu universel est contraire à sa philosophie de la « société du travail ».
position estimée
Opposée au revenu universel, au nom de la valeur travail.
source indirecte
Il oppose au « revenu universel sans contrepartie » un « contrat de travail universel » : une activité d'intérêt général à mi-temps en échange d'une allocation de réinsertion.
source indirecte
Il écrit que « le combat prioritaire n'est pas d'ajouter une prestation de plus : c'est de réduire les inégalités de revenu avant redistribution », et privilégie l'emploi garanti au revenu universel.
source directe
Contraire à sa philosophie de la valeur travail et des droits et devoirs ; il n'a jamais soutenu un revenu universel.
position estimée
En 2017, son courant écrivait qu'« il ne s'agit donc pas de revendiquer un autre revenu universel » et lui préférait la baisse du temps de travail sans baisse de salaire ; position ancienne, non réaffirmée depuis.
source indirecte
Social-démocratie du travail et de la protection sociale contributive, historiquement critique du revenu universel.
position estimée
Aucun soutien connu au revenu universel ; sa ligne privilégie le travail, les services publics et la protection ciblée.
position estimée
Sa formation privilégie des dispositifs ciblés — allocation d'autonomie pour les jeunes en formation, RSA jeunes — plutôt qu'un revenu universel versé à tous, étranger à sa doctrine du travail.
source indirecte
L'UPR défend le modèle social existant (répartition, Sécurité sociale) et n'a jamais repris l'idée d'un revenu universel.
position estimée
Tenant de la « valeur travail » à gauche, il préfère la garantie d'emploi et la hausse des salaires à un revenu universel versé sans activité.
position estimée
Mélenchon a toujours préféré la « garantie d'autonomie » et la garantie d'emploi au revenu universel, dont il critique le principe de déconnexion du travail.
source indirecte
Sa priorité au travail rémunérateur (« que travailler paye ») s'accorde mal avec un revenu universel, qu'il n'a jamais défendu.
position estimée
Elle rejette les revenus « passifs » au profit d'un emploi et d'un vrai salaire pour tous par la répartition du travail : « travailler moins pour travailler tous, sans diminution de salaire ».
source indirecte
La ligne Faure privilégie le travail rémunérateur et les minima sociaux renforcés plutôt que le revenu universel, marqueur de Benoît Hamon abandonné par le parti.
position estimée
Sa « gauche du travail » privilégie l'emploi, les salaires et les services publics plutôt qu'un revenu universel versé à tous.
position estimée
Le revenu universel, marqueur de Benoît Hamon, n'a jamais fait partie de ses propositions, centrées sur les salaires et le pouvoir d'achat.
position estimée
Son courant préfère l'interdiction des licenciements, le partage du travail et des salaires de 2 000 euros minimum à un revenu universel, jugé compatible avec la précarité.
position estimée