Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourDéfend une école entièrement publique, laïque et gratuite ; il est favorable à la fin du financement public du privé sous contrat.
source indirecte
Éducation & recherche · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 16 pour, 5 neutres ou non positionnés, 9 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Éducation & rechercheAnasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourDéfend une école entièrement publique, laïque et gratuite ; il est favorable à la fin du financement public du privé sous contrat.
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Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourFavorable à la priorité au public : son courant demande la fin des financements publics étendus à l'enseignement privé sous contrat.
source indirecte
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourSa formation demande de « réserver exclusivement les financements publics à l'école publique » et d'interdire les établissements privés hors contrat, position nettement plus tranchée que celle du PS.
source indirecte
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLFI défend la fin du dualisme scolaire et la réorientation des fonds publics vers l'école publique, avec un objectif de 100 % de l'argent public à l'école publique.
source indirecte
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourSuppression des aides au privé, absorption du parc privé dans la carte scolaire et fin de « l'école libre » inscrites au programme.
source directe
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait pour« Le financement aux établissements privés doit se limiter à l'obligation légale » ; LO demande l'abolition des lois (Falloux, Debré) favorisant l'enseignement privé, les fonds publics devant aller à l'école publique.
source indirecte
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait pourLe parti dénonce un privé catholique « financé à 80 % par l'argent public » et réclame « un grand service public d'éducation laïque, gratuit et obligatoire qui englobe tous les établissements, sans exception ».
source directe
Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourLa priorité au service public d'éducation est une constante de la gauche écologiste ; pas de proposition précise connue.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourIl estime que l'enseignement privé, « largement financé sur fonds publics », doit prendre sa part de la mixité sociale et propose de « moduler la prise en charge publique en fonction de la condition sociale des élèves » (septembre 2026).
source directe
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt pourAttaché à la laïcité scolaire, le PCF veut réserver prioritairement l'argent public à l'école publique, sans faire de la fin du concordat scolaire un axe de campagne.
source indirecte
François RuffinDebout !
Plutôt pourLa gauche demande de conditionner ou réduire le financement public du privé sous contrat au nom de la mixité scolaire ; il défend prioritairement l'école publique des territoires.
position estimée
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourLaïque intransigeant, il est favorable à un conditionnement plus strict des fonds publics à l'enseignement privé, notamment au respect de la mixité sociale.
position estimée
Marine TondelierLes Écologistes
Plutôt pourPriorité affirmée à l'école publique ; une partie des écologistes veut réorienter les financements de l'enseignement privé sous contrat.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourAprès l'affaire Bétharram, la gauche a soutenu le contrôle régulier des 7 500 établissements privés sous contrat et davantage de conditionnalité des financements.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourIl soumet l'enseignement privé sous contrat à des obligations de mixité sociale « garanties au besoin par une modulation des subventions de l'État », ce qui conditionne le financement public sans le réduire par principe.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourIl veut imposer la mixité sociale au privé sous contrat, ce qui passe par une conditionnalité des financements publics, sans aller jusqu'à leur réduction sèche.
source indirecte
Bernard CazeneuveLa Convention
Neutre / non positionnéSa Lettre dénonce la ségrégation sociale et « l'évitement organisé » du privé, mais précise que « ce n'est pas la coexistence du public et du privé qui pose problème » : il vise la mixité scolaire, non une baisse du financement du privé sous contrat.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Neutre / non positionnéAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Neutre / non positionnéPas de position identifiée sur le financement de l'enseignement privé sous contrat ; il défend par ailleurs la liberté de l'école à la maison.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Neutre / non positionnéIl préfère un « investissement massif dans les écoles publiques pour les rendre attractives face au secteur privé » plutôt qu'une réduction du financement du privé.
source indirecte
Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéAncienne ministre de l'Enseignement scolaire, elle ne s'est pas prononcée sur le financement du privé sous contrat ; ses propositions visent tous les établissements (caméras, protection des enfants).
position estimée
Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreCatholique vendéen et défenseur historique de l'école libre, il s'oppose à toute réduction du financement de l'enseignement privé sous contrat.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreIl affirme que « L'enseignement privé n'est pas le problème » et propose un chèque-éducation, soit « un financement public équivalent, que la famille choisisse l'enseignement public ou privé ».
source directe
Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait contreAttaché à la liberté d'enseignement et au contrat entre l'État et le privé, il est opposé à une réduction du financement public de l'enseignement privé sous contrat.
position estimée
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreDéfenseur de la liberté scolaire et de l'enseignement privé, il s'oppose à toute réduction de son financement public.
position estimée
Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait contreDéfend la liberté scolaire et l'enseignement privé ; opposée à toute réduction de son financement public.
source indirecte
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait contreDéfenseur de la liberté scolaire et de l'enseignement privé sous contrat, il s'oppose à la réduction de son financement public.
position estimée
Xavier BertrandNous France
Tout à fait contreLa droite qu'il incarne défend constamment le financement de l'enseignement privé sous contrat.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt contreL'UPR défend la liberté de choix scolaire, jusqu'au rétablissement de la liberté d'instruction en famille — à rebours d'une réduction du financement du privé sous contrat.
source indirecte
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreAucune remise en cause du financement de l'enseignement privé sous contrat dans sa ligne.
position estimée
Éducation & recherche