Prési2027

🚔 Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?

Généraliser la reconnaissance faciale dans l'espace public pour lutter contre la délinquance

Sur les 27 candidats suivis : 5 pour, 3 neutres ou non positionnés, 19 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

🗳️ Faire le quiz Sécurité & justice

✅ Pour (5)

BRBruno RetailleauLes RépublicainsPlutôt pour

Favorable à l'extension de la vidéoprotection algorithmique expérimentée pendant les JO, sans engagement explicite sur une généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

DLDavid LisnardNouvelle ÉnergiePlutôt pour

Cannes est l'une des villes les plus vidéosurveillées de France et il assume une surveillance renforcée de l'espace public, sans avoir formellement proposé la généralisation nationale de la reconnaissance faciale.

source indirecte

ÉZÉric ZemmourReconquêtePlutôt pour

Favorable à l'extension des moyens de surveillance au service de la sécurité, sans mesure explicite connue sur la reconnaissance faciale généralisée.

position estimée

MLMarine Le PenRassemblement NationalPlutôt pour

Favorable aux outils de surveillance renforcés au service de la sécurité, sans en faire une proposition systématique.

position estimée

XBXavier BertrandNous FrancePlutôt pour

Favorable aux outils technologiques de sécurité (vidéoprotection) dans sa région ; pas de position détaillée sur la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

⚪ Neutres ou non positionnés (3)

KBKarim BouamraneParti SocialisteNeutre / non positionné

Position inconnue : sensibilité sécuritaire forte mais parti hostile à la surveillance biométrique généralisée.

position estimée

NDNicolas Dupont-AignanDebout la FranceNeutre / non positionné

Position non documentée : sécuritaire sur la délinquance, il s'est aussi montré très attaché aux libertés individuelles (opposition au pass sanitaire), ce qui rend sa position sur la reconnaissance faciale généralisée incertaine.

position estimée

SRSégolène RoyalParti socialisteNeutre / non positionné

Favorable à la vidéosurveillance dans les lieux accueillant des publics fragiles, elle ne s'est pas prononcée sur la reconnaissance faciale généralisée dans l'espace public.

position estimée

❌ Contre (19)

AKAnasse KazibRévolution PermanenteTout à fait contre

Hostile à la surveillance de masse, associée pour lui à l'arsenal « autoritaire » de l'État contre les mouvements sociaux et les quartiers populaires.

position estimée

CAClémentine AutainL'AprèsTout à fait contre

Opposée à la surveillance biométrique généralisée, elle a voté contre les dispositifs sécuritaires de vidéosurveillance algorithmique.

source indirecte

DBDelphine BathoGénération ÉcologieTout à fait contre

Son vote contre la loi Sécurité globale et sa critique de la société de surveillance technologique la placent contre la généralisation de la reconnaissance faciale.

source indirecte

FRFabien RousselParti Communiste FrançaisTout à fait contre

Le PCF s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale et de la surveillance biométrique dans l'espace public, au nom des libertés publiques.

source indirecte

FPFlorian PhilippotLes PatriotesTout à fait contre

Son programme combat l'identité numérique et tout « fichage numérique généralisé », qualifiés d'outils totalitaires — logique incompatible avec la reconnaissance faciale généralisée.

source indirecte

FRFrançois RuffinDebout !Tout à fait contre

La gauche, dont il partage la ligne sur les libertés publiques, s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public.

position estimée

JLJean-Luc MélenchonLa France InsoumiseTout à fait contre

LFI s'est opposée à la vidéosurveillance algorithmique et à la reconnaissance faciale dans l'espace public, notamment lors des expérimentations liées aux JO de Paris.

source indirecte

JGJérôme GuedjParti SocialisteTout à fait contre

La gauche s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public au nom des libertés publiques.

position estimée

JBJuan BrancoLes RuchesTout à fait contre

Son programme d'« habeas corpus numérique » prévoit la réduction de la surveillance généralisée.

source indirecte

MTMarine TondelierLes ÉcologistesTout à fait contre

Les élus écologistes jugent la vidéosurveillance inefficace et s'inquiètent des dérives de la reconnaissance faciale pour les libertés individuelles.

source indirecte

NANathalie ArthaudLutte ouvrièreTout à fait contre

Opposée au renforcement des outils de surveillance de l'État, analysés comme des armes contre les mouvements sociaux.

position estimée

OFOlivier FaureParti SocialisteTout à fait contre

Le PS s'est opposé à la généralisation de la surveillance biométrique, notamment lors des débats sur la vidéosurveillance algorithmique.

source indirecte

SLSelma LabibNPA-RévolutionnairesTout à fait contre

Le parti dénonce la reconnaissance par IA « mobilisée dans des dispositifs de vidéo-surveillance » et son intégration au complexe militaro-industriel, outils de surveillance des mouvements sociaux.

source indirecte

BCBernard CazeneuveLa ConventionPlutôt contre

Juriste attaché aux libertés publiques, sa famille politique refuse la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

DDDominique de VillepinLa France HumanistePlutôt contre

Sa défense des libertés publiques et sa méfiance envers les dérives sécuritaires rendent improbable la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

ÉPÉdouard PhilippeHorizonsPlutôt contre

Plutôt opposé à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public, au-delà d'expérimentations ciblées.

source indirecte

FAFrançois AsselineauUnion Populaire RépublicainePlutôt contre

Hostilité constante aux dispositifs de surveillance et de contrôle numérique des personnes (suppression du pass sanitaire, interdiction de l'implantation de puces RFID au programme).

source indirecte

GAGabriel AttalRenaissancePlutôt contre

Son camp a limité la reconnaissance faciale à des expérimentations encadrées (JO 2024), sans généralisation.

position estimée

RGRaphaël GlucksmannPlace PubliquePlutôt contre

Président de la commission du Parlement européen sur les ingérences, il est très critique des technologies de surveillance de masse ; la généralisation de la reconnaissance faciale est contraire à sa ligne libérale sur les droits.

position estimée

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