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Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?

Généraliser la reconnaissance faciale dans l'espace public pour lutter contre la délinquance

Sur les 30 candidats suivis : 5 pour, 2 neutres ou non positionnés, 23 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

Faire le quiz Sécurité & justice

Pour (5)

BR

Bruno RetailleauLes Républicains

Plutôt pour

Favorable à l'extension de la vidéoprotection algorithmique expérimentée pendant les JO, sans engagement explicite sur une généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

ÉZ

Éric ZemmourReconquête

Plutôt pour

Favorable à l'extension des moyens de surveillance au service de la sécurité, sans mesure explicite connue sur la reconnaissance faciale généralisée.

position estimée

ML

Marine Le PenRassemblement national

Plutôt pour

Favorable aux outils de surveillance renforcés au service de la sécurité, sans en faire une proposition systématique.

position estimée

XB

Xavier BertrandNous France

Plutôt pour

Favorable aux outils technologiques de sécurité (vidéoprotection) dans sa région ; pas de position détaillée sur la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

Neutres ou non positionnés (2)

KB

Karim BouamraneParti socialiste

Neutre / non positionné

Position inconnue : sensibilité sécuritaire forte mais parti hostile à la surveillance biométrique généralisée.

position estimée

SR

Ségolène RoyalParti socialiste

Neutre / non positionné

Favorable à la vidéosurveillance dans les lieux accueillant des publics fragiles, elle ne s'est pas prononcée sur la reconnaissance faciale généralisée dans l'espace public.

position estimée

Contre (23)

AK

Anasse KazibRévolution permanente

Tout à fait contre

Son parti dénonce la vidéosurveillance algorithmique pérennisée après les JO et « le déploiement d'outils de surveillance toujours plus intrusifs » ; son programme exige l'abrogation de « toutes les lois sécuritaires ».

source indirecte

EM

Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste

Tout à fait contre

La généralisation de la reconnaissance faciale est rejetée par toute la gauche parlementaire au nom des libertés publiques.

position estimée

FR

Fabien RousselParti communiste français

Tout à fait contre

Le PCF s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale et de la surveillance biométrique dans l'espace public, au nom des libertés publiques.

source indirecte

FP

Florian PhilippotLes Patriotes

Tout à fait contre

La Charte dit s'opposer « avec force aux projets mondialistes de traçage des populations, de surveillance de masse » et le programme proscrit tout « fichage numérique généralisé » ; la reconnaissance faciale n'est pas nommée.

source indirecte

FR

François RuffinDebout !

Tout à fait contre

La gauche, dont il partage la ligne sur les libertés publiques, s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public.

position estimée

JL

Jean-Luc MélenchonLa France insoumise

Tout à fait contre

LFI s'est opposée à la vidéosurveillance algorithmique et à la reconnaissance faciale dans l'espace public, notamment lors des expérimentations liées aux JO de Paris.

source indirecte

JG

Jérôme GuedjParti socialiste

Tout à fait contre

La gauche s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public au nom des libertés publiques.

position estimée

NA

Nathalie ArthaudLutte ouvrière

Tout à fait contre

Opposée au renforcement des outils de surveillance de l'État, analysés comme des armes contre les mouvements sociaux.

position estimée

OF

Olivier FaureParti socialiste

Tout à fait contre

Le PS s'est opposé à la généralisation de la surveillance biométrique, notamment lors des débats sur la vidéosurveillance algorithmique.

source indirecte

BC

Bernard CazeneuveLa Convention

Plutôt contre

Juriste attaché aux libertés publiques, sa famille politique refuse la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

DD

Dominique de VillepinLa France humaniste

Plutôt contre

Sa défense des libertés publiques et sa méfiance envers les dérives sécuritaires rendent improbable la généralisation de la reconnaissance faciale.

position estimée

FV

Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)

Plutôt contre

Aucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.

position estimée

GA

Gabriel AttalRenaissance

Plutôt contre

Son camp a limité la reconnaissance faciale à des expérimentations encadrées (JO 2024), sans généralisation.

position estimée

PB

Philippe BrunParti socialiste

Plutôt contre

Aucune position relevée ; la généralisation de la reconnaissance faciale est majoritairement rejetée par les députés socialistes.

position estimée

RG

Raphaël GlucksmannPlace publique

Plutôt contre

Président de la commission du Parlement européen sur les ingérences, il est très critique des technologies de surveillance de masse ; la généralisation de la reconnaissance faciale est contraire à sa ligne libérale sur les droits.

position estimée

Sécurité & justice

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