Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt pourFavorable à l'extension de la vidéoprotection algorithmique expérimentée pendant les JO, sans engagement explicite sur une généralisation de la reconnaissance faciale.
position estimée
Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 5 pour, 2 neutres ou non positionnés, 23 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz Sécurité & justiceBruno RetailleauLes Républicains
Plutôt pourFavorable à l'extension de la vidéoprotection algorithmique expérimentée pendant les JO, sans engagement explicite sur une généralisation de la reconnaissance faciale.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt pourIl veut moderniser les outils de sécurité (« vidéoprotection, radios numériques, IA de prévention ») et Cannes est très vidéosurveillée, mais il n'a pas formellement proposé de généraliser la reconnaissance faciale.
source indirecte
Éric ZemmourReconquête
Plutôt pourFavorable à l'extension des moyens de surveillance au service de la sécurité, sans mesure explicite connue sur la reconnaissance faciale généralisée.
position estimée
Marine Le PenRassemblement national
Plutôt pourFavorable aux outils de surveillance renforcés au service de la sécurité, sans en faire une proposition systématique.
position estimée
Xavier BertrandNous France
Plutôt pourFavorable aux outils technologiques de sécurité (vidéoprotection) dans sa région ; pas de position détaillée sur la généralisation de la reconnaissance faciale.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Neutre / non positionnéPosition inconnue : sensibilité sécuritaire forte mais parti hostile à la surveillance biométrique généralisée.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéFavorable à la vidéosurveillance dans les lieux accueillant des publics fragiles, elle ne s'est pas prononcée sur la reconnaissance faciale généralisée dans l'espace public.
position estimée
Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contreSon parti dénonce la vidéosurveillance algorithmique pérennisée après les JO et « le déploiement d'outils de surveillance toujours plus intrusifs » ; son programme exige l'abrogation de « toutes les lois sécuritaires ».
source indirecte
Clémentine AutainL'Après
Tout à fait contreOpposée à la surveillance biométrique généralisée, elle a voté contre les dispositifs sécuritaires de vidéosurveillance algorithmique.
source indirecte
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait contreSon vote contre la loi Sécurité globale et sa critique de la société de surveillance technologique la placent contre la généralisation de la reconnaissance faciale.
source indirecte
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait contreLa généralisation de la reconnaissance faciale est rejetée par toute la gauche parlementaire au nom des libertés publiques.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait contreLe PCF s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale et de la surveillance biométrique dans l'espace public, au nom des libertés publiques.
source indirecte
Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait contreLa Charte dit s'opposer « avec force aux projets mondialistes de traçage des populations, de surveillance de masse » et le programme proscrit tout « fichage numérique généralisé » ; la reconnaissance faciale n'est pas nommée.
source indirecte
François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait contreLe programme de 2022 prévoit l'interdiction constitutionnelle de toute surveillance généralisée de la population (QR code, passe sanitaire ou vaccinal, identité numérique) ; la reconnaissance faciale n'y est pas citée nommément.
source indirecte
François RuffinDebout !
Tout à fait contreLa gauche, dont il partage la ligne sur les libertés publiques, s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait contreLFI s'est opposée à la vidéosurveillance algorithmique et à la reconnaissance faciale dans l'espace public, notamment lors des expérimentations liées aux JO de Paris.
source indirecte
Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait contreLa gauche s'oppose à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public au nom des libertés publiques.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait contreSon programme d'« habeas corpus numérique » prévoit la réduction de la surveillance généralisée.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait contreLes élus écologistes jugent la vidéosurveillance inefficace et s'inquiètent des dérives de la reconnaissance faciale pour les libertés individuelles.
source indirecte
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait contreOpposée au renforcement des outils de surveillance de l'État, analysés comme des armes contre les mouvements sociaux.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait contreLe PS s'est opposé à la généralisation de la surveillance biométrique, notamment lors des débats sur la vidéosurveillance algorithmique.
source indirecte
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreLe parti dénonce la reconnaissance par IA « mobilisée dans des dispositifs de vidéo-surveillance » et son intégration au complexe militaro-industriel, outils de surveillance des mouvements sociaux.
source indirecte
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt contreJuriste attaché aux libertés publiques, sa famille politique refuse la généralisation de la reconnaissance faciale.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt contreSa défense des libertés publiques et sa méfiance envers les dérives sécuritaires rendent improbable la généralisation de la reconnaissance faciale.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contrePlutôt opposé à la généralisation de la reconnaissance faciale dans l'espace public, au-delà d'expérimentations ciblées.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt contreAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreSon camp a limité la reconnaissance faciale à des expérimentations encadrées (JO 2024), sans généralisation.
position estimée
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt contreSans position connue sur la reconnaissance faciale elle-même, son projet défend « un droit à la non-traçabilité des individus », y compris face aux objets de la ville connectée, et un moratoire sur les « formes de crédit social ».
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt contreAucune position relevée ; la généralisation de la reconnaissance faciale est majoritairement rejetée par les députés socialistes.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt contrePrésident de la commission du Parlement européen sur les ingérences, il est très critique des technologies de surveillance de masse ; la généralisation de la reconnaissance faciale est contraire à sa ligne libérale sur les droits.
position estimée
Sécurité & justice