🚔 Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Rétablir les pour les récidivistes
Sur les 27 candidats suivis : 10 pour, 0 neutre ou non positionné, 17 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Sécurité & justice✅ Pour (10)
Le rétablissement des peines planchers figure dans le pacte législatif des Républicains qu'il porte, en opposition assumée avec la gauche.
source directe
Il a co-signé une tribune demandant le rétablissement de peines planchers en cas de récidive ou d'agression contre les dépositaires de l'autorité publique.
source directe
Il se déclare favorable au rétablissement de peines planchers pour les récidivistes, dans la ligne de fermeté judiciaire de sa campagne.
source directe
Il veut rétablir les peines planchers « pour chaque crime et délit ».
source directe
Le programme demande de « réinstaurer les peines planchers » et de généraliser les sanctions dès la première infraction.
source directe
Le programme instaure des peines obligatoires en cas de récidive violente et la fin des réductions automatiques de peine.
source directe
Le rétablissement des peines planchers pour les récidivistes figure dans son programme depuis 2022.
source directe
Il propose de rétablir les peines planchers et de doubler les peines pour les récidivistes.
source indirecte
Il défend la restauration des peines planchers dans le cadre de sa ligne pénale de fermeté.
source indirecte
S'est dit favorable au rétablissement de peines minimales pour les récidivistes, dans une approche combinant fermeté et réponses sociales.
source indirecte
❌ Contre (17)
Ligne opposée au durcissement pénal, perçu comme un instrument de l'« État autoritaire » visant d'abord les classes populaires.
position estimée
Les peines planchers ont été abrogées en 2014 par la majorité à laquelle il appartenait ; il n'a jamais plaidé leur rétablissement.
position estimée
Opposée à l'inflation pénale et aux automatismes de peine, dans la continuité de ses votes contre les textes sécuritaires.
source indirecte
Les peines planchers sont rejetées par l'ensemble de la gauche et des écologistes au nom de l'individualisation des peines.
position estimée
Le PCF s'est toujours opposé aux peines planchers, jugées contraires à l'individualisation des peines ; Roussel n'a jamais remis en cause cette ligne.
source indirecte
Les peines planchers sont une mesure de la droite abrogée par la gauche en 2014 ; aucun élément n'indique qu'il souhaite les rétablir.
position estimée
Mélenchon et son courant ont combattu les peines planchers instaurées sous Nicolas Sarkozy et soutenu leur abrogation en 2014.
source indirecte
Les peines planchers instaurées sous Nicolas Sarkozy ont été abrogées par la gauche en 2014 ; le PS y reste opposé.
source indirecte
Sa vision anti-répressive de la justice s'oppose aux peines automatiques.
position estimée
Opposition constante des écologistes aux peines planchers, jugées inefficaces contre la récidive et contraires à l'individualisation des peines.
position estimée
Opposée au durcissement pénal, qu'elle considère comme une réponse répressive à des causes sociales.
position estimée
Les peines planchers ont été abrogées par la gauche en 2014 ; le PS y demeure constamment opposé.
source indirecte
Le parti range les peines planchers parmi les « politiques répressives » qu'il dénonce, visant d'abord la jeunesse des quartiers populaires.
source indirecte
Les peines planchers sont un marqueur LR/RN auquel Renaissance s'est historiquement opposé.
position estimée
Malgré un discours d'autorité, il n'a jamais repris les peines planchers, abrogées par la gauche en 2014 et rejetées par le PS.
position estimée
Les peines planchers, abrogées par la gauche en 2014, ne font pas partie de sa doctrine pénale, attachée à l'individualisation des peines.
position estimée
Les peines planchers, abrogées par la gauche en 2014, ne figurent pas dans son discours d'« ordre juste », qui met l'accent sur la sanction éducative et la prévention.
position estimée
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