🚔 Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Augmenter significativement les effectifs de police et de gendarmerie
Sur les 27 candidats suivis : 21 pour, 3 neutres ou non positionnés, 3 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Sécurité & justice✅ Pour (21)
Sa Lettre appelle à une police de proximité « dotée d'effectifs dédiés et formés », prolongeant le renforcement massif des forces qu'il a engagé comme ministre de l'Intérieur après les attentats de 2015.
source directe
Ancien ministre de l'Intérieur se présentant comme « le Président de l'ordre », il défend le renforcement des moyens et de la présence des forces de l'ordre.
source indirecte
Il propose 30 000 policiers et gendarmes supplémentaires et une police de proximité renforcée, ligne sécuritaire assumée au sein de la gauche.
source directe
Le programme prévoit une hausse de 20 % des budgets de la police et de la justice et le rétablissement d'une police de proximité.
source directe
À Saint-Ouen il a multiplié les effectifs de police municipale (objectif de 30 agents dès 2020, « multipliés par dix » selon LCP), obtenu des renforts de police nationale et inauguré un commissariat en 2023 ; la sécurité est son premier argument de campagne.
source directe
Le réarmement régalien et la hausse des effectifs de police et de gendarmerie figurent parmi ses mesures phares.
source directe
Son programme prévoit le recrutement d'environ 30 000 policiers et gendarmes.
source indirecte
Il veut recentrer l'État sur ses missions régaliennes (sécurité, justice, lutte contre le terrorisme) avec des moyens renforcés.
source indirecte
Il défend un État recentré sur le régalien avec des moyens de sécurité accrus (il a fortement développé la police municipale à Cannes), tout en réduisant globalement les effectifs publics.
source indirecte
Défend un État régalien fort et la protection des citoyens ; pas d'objectif chiffré d'effectifs connu.
position estimée
Son gouvernement a engagé le recrutement de 10 000 policiers et gendarmes ; son discours de 2026 met l'accent sur « l'ordre » plutôt que sur de nouvelles hausses massives d'effectifs.
source indirecte
Il défend un « réarmement régalien » et soutient les forces de l'ordre, mais son programme mise davantage sur la fermeté pénale que sur des recrutements massifs de policiers.
source indirecte
Le programme veut « recréer une police de proximité visible et permanente » et des commissariats de quartier, sans engagement chiffré d'effectifs.
source indirecte
Il défend une police de proximité qui « instaure la confiance avec le citoyen » et ne s'oppose pas au renforcement des moyens humains, tout en critiquant la doctrine du maintien de l'ordre.
source indirecte
Continuité de la ligne macroniste (LOPMI, doublement de la présence policière sur la voie publique).
source indirecte
LFI veut rétablir la police de proximité et renforcer la police judiciaire et technique, mais sans faire de l'augmentation générale des effectifs un axe central, préférant une refonte de la doctrine.
source indirecte
Il assume une gauche « intransigeante » sur le régalien et la sécurité, dans la tradition d'une police de proximité renforcée.
source indirecte
Elle défend une police de proximité mieux formée, axée sur la prévention et le lien avec la population, plutôt qu'une hausse massive d'effectifs ; elle récuse toute volonté de « désarmer les policiers ».
source indirecte
Favorable à un réinvestissement dans la police de proximité, sans faire de la hausse massive des effectifs un marqueur central.
position estimée
Sa « sécurité républicaine » sans naïveté implique des moyens renforcés pour police et justice, sans chiffrage connu.
position estimée
Son « ordre juste » inclut « la sécurité quotidienne » et la « reconstruction d'un État fort » ; en 2007 elle proposait « une nouvelle police de quartier », sans chiffrer une hausse massive des effectifs.
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (3)
Son manifeste privilégie la sécurité par les politiques sociales plutôt que par la seule réponse répressive ; elle ne fait pas de la hausse des effectifs un axe central.
source indirecte
Pas d'engagement connu sur une hausse massive des effectifs ; sensibilité plus proche d'une police de proximité que d'une logique du chiffre.
position estimée
Propose une refonte profonde (police de proximité municipalisée, formation allongée, suppression de la BAC) sans hausse générale d'effectifs revendiquée.
source indirecte
❌ Contre (3)
Son programme prévoit la dissolution des corps spéciaux de police et dénonce les violences policières, à rebours d'une hausse des effectifs.
source directe
LO analyse la police comme un instrument de répression de l'État au service des possédants et ne demande pas son renforcement.
source indirecte
Le NPA-R considère la police comme « le bras armé de l'État et donc du patronat » et a critiqué le Nouveau Front populaire pour vouloir déployer de nouvelles équipes de policiers.
source directe
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