Anasse KazibRévolution permanente
Plutôt pourPlutôt favorable à un encadrement strict de l'IA, technologie déployée selon lui au service des profits et de la surveillance plutôt que des travailleurs.
position estimée
Société, culture & numérique · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 17 pour, 5 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéAnasse KazibRévolution permanente
Plutôt pourPlutôt favorable à un encadrement strict de l'IA, technologie déployée selon lui au service des profits et de la surveillance plutôt que des travailleurs.
position estimée
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre veut « donner force de loi à l'évaluation des systèmes » d'IA les plus puissants, transformer l'INESIA en « véritable autorité » à « pouvoir contraignant » et garantir un « droit de recours à l'intelligence humaine ».
source directe
Clémentine AutainL'Après
Plutôt pourPlutôt favorable à un encadrement fort de l'IA au nom de la protection des travailleurs et des libertés, sans position détaillée retrouvée.
position estimée
Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourCritique constante du solutionnisme technologique et de la fuite en avant numérique (« non à la 5G », sobriété technologique), qui plaide pour un encadrement de l'IA.
source indirecte
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourRéclame pour l'IA une « stratégie transversale » incluant une régulation protectrice et un « modèle européen », conciliant encadrement et innovation.
source directe
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Plutôt pourSa défense de la régulation publique face aux grandes plateformes le porte vers un encadrement exigeant de l'IA, sans position détaillée repérée.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt pourLe PCF plaide pour un encadrement public des technologies et la protection des travailleurs face à l'automatisation, sans doctrine détaillée sur l'IA.
position estimée
François RuffinDebout !
Plutôt pourTechnocritique revendiqué, attentif aux effets du numérique sur le travail, il penche pour un encadrement fort de l'IA sans avoir formulé de doctrine précise.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Plutôt pourLFI est favorable à une régulation publique forte de l'IA (droits des travailleurs, données), sans avoir arbitré explicitement le compromis avec l'innovation ; déduction de sa ligne numérique.
position estimée
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourFavorable à une régulation publique de l'IA protégeant travailleurs et citoyens, dans la ligne européenne soutenue par le PS.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt pourTransparence obligatoire des algorithmes et « habeas corpus numérique », mais soutien à une filière technologique souveraine (robotique, IA).
source indirecte
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourIl veut que la France « garde la maîtrise » de l'IA, « qu'elle en fixe les règles » et qu'elle soit « orientée pour le bien humain », tout en la voyant comme une solution pour se soigner et se former.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Plutôt pourFavorable à un encadrement exigeant de l'IA (impacts sociaux, énergétiques et démocratiques), dans le cadre européen.
position estimée
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Plutôt pourIl juge que « la régulation de l'IA doit être équilibrée : laisser de la liberté là où c'est possible, mais aussi encadrer les usages critiques », et propose une agence nationale de l'éthique et de la sécurité des IA et des audits systématiques des modèles.
source indirecte
Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourFavorable à une régulation exigeante de l'IA dans le cadre européen (AI Act), sans hostilité de principe à l'innovation.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourFavorable à la régulation européenne du numérique (DSA, AI Act), il assume un encadrement exigeant des technologies, sans hostilité de principe à l'innovation.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Plutôt pourLe parti dénonce une IA intégrée « au complexe militaro-industriel » et à la surveillance ; il est favorable à en contrôler les usages, sans en faire un thème de campagne.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Neutre / non positionnéAucune position retrouvée sur la régulation de l'IA ; son mouvement veut au contraire implanter des formations spécialisées en intelligence artificielle dans les sous-préfectures.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Neutre / non positionnéL'encadrement de l'intelligence artificielle n'est pas traité dans le programme connu de l'UPR.
position estimée
Marine Le PenRassemblement national
Neutre / non positionnéPas de doctrine arrêtée sur la régulation de l'IA ; oscille entre souverainisme technologique et méfiance envers la sur-régulation bruxelloise.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéAucune position identifiée sur l'encadrement de l'intelligence artificielle.
position estimée
Xavier BertrandNous France
Neutre / non positionnéPas de position publique connue sur la régulation de l'intelligence artificielle.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait contreAnti-normes et pro-innovation, il veut retirer le principe de précaution de la Constitution ; pour l'innovation médicale, IA diagnostique comprise, il estime que « le modèle n'est pas le contrôle mais la confiance » et, à propos de l'IA, évoque des chercheurs et entrepreneurs « qui n'attendent qu'une chose : qu'on les laisse faire ».
source indirecte
Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt contreHostile à la sur-réglementation, il privilégie l'innovation et la compétitivité face aux encadrements contraignants de l'IA.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt contreSon programme veut simplifier « le cadre juridique européen applicable à l'IA, sans renoncer à une régulation éthique et protectrice des enfants ».
source directe
Éric ZemmourReconquête
Plutôt contreLa ligne Zemmour-Knafo est technophile et hostile aux surrégulations européennes : accélération sur la blockchain et l'innovation plutôt qu'encadrement strict de l'IA.
source indirecte
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt contreLe programme 2026-2027 veut « faire de la France une grande puissance de l'intelligence artificielle » avec un soutien massif de l'État ; il demande seulement que « les technologies utilisées dans la décision publique » soient vérifiables et exclut l'IA de l'école.
source indirecte
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreLigne pro-innovation du camp présidentiel sur l'IA (sommet de Paris 2025), hostile à une sur-régulation.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt contreLutte ouvrière rejette les appels à encadrer l'IA : « dans le cadre du capitalisme », cet encadrement « ne peut être que la loi imposée par les grandes puissances impérialistes ».
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt contreIl veut une loi de souveraineté « pour accélérer les autorisations administratives » et investir 620 milliards d'euros sur trois ans dans l'IA ; son encadrement porte sur le droit d'auteur et la transparence des données, non sur un ralentissement de l'innovation.
source directe
Société, culture & numérique