Prési2027

🗼 Société, culture & numérique · qui est pour, qui est contre ?

Taxer davantage les géants du numérique et bâtir une européenne

Sur les 27 candidats suivis : 25 pour, 2 neutres ou non positionnés, 0 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

🗳️ Faire le quiz d'affinité

✅ Pour (25)

CAClémentine AutainL'AprèsTout à fait pour

Favorable à une taxation renforcée des géants du numérique et à la souveraineté numérique, dans la ligne de son État-stratège.

source indirecte

DBDelphine BathoGénération ÉcologieTout à fait pour

La taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique européenne découlent de sa « souveraineté écologique ».

position estimée

ÉPÉdouard PhilippeHorizonsTout à fait pour

La taxe sur les services numériques (« taxe GAFA ») a été adoptée sous son gouvernement en 2019 ; il défend la souveraineté numérique européenne.

source indirecte

FRFabien RousselParti Communiste FrançaisTout à fait pour

La taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique s'inscrivent dans sa politique de taxation du capital et de réindustrialisation.

source indirecte

FRFrançois RuffinDebout !Tout à fait pour

La taxation des géants du numérique s'inscrit dans son combat contre les multinationales et pour la souveraineté économique.

source indirecte

JLJean-Luc MélenchonLa France InsoumiseTout à fait pour

La taxation renforcée des géants du numérique et la souveraineté numérique (logiciels libres, données) figurent dans le programme.

source indirecte

JGJérôme GuedjParti SocialisteTout à fait pour

Sa « justice fiscale » vise les grandes entreprises, y compris les géants du numérique ; il défend une souveraineté européenne face aux plateformes.

source indirecte

JBJuan BrancoLes RuchesTout à fait pour

Offensive juridique de 30 Md€ contre le pillage des données, alternatives publiques aux GAFAM et souveraineté logicielle inscrites au programme.

source directe

KBKarim BouamraneParti SocialisteTout à fait pour

Il défend une France qui « maîtrise ce qu'elle calcule » pour éviter la dépendance numérique et une souveraineté industrielle et numérique ; la taxation des géants du numérique n'est pas explicitée.

source indirecte

MTMarine TondelierLes ÉcologistesTout à fait pour

Favorable à la taxation des géants du numérique et à la souveraineté numérique européenne, par cohérence avec sa ligne fiscale et européenne.

position estimée

NDNicolas Dupont-AignanDebout la FranceTout à fait pour

Il réclame de longue date une taxation effective des géants du numérique et une souveraineté technologique française et européenne face aux GAFAM.

position estimée

OFOlivier FaureParti SocialisteTout à fait pour

La taxation des géants du numérique et la souveraineté numérique européenne sont des positions constantes du PS, notamment au Parlement européen.

source indirecte

RGRaphaël GlucksmannPlace PubliqueTout à fait pour

Pourfendeur de l'emprise des plateformes et des ingérences numériques, il défend la souveraineté numérique européenne et une fiscalité renforcée sur les géants du secteur.

source indirecte

XBXavier BertrandNous FranceTout à fait pour

Il veut « tordre le bras fiscalement » aux GAFA, jugeant leur taxation très insuffisante.

source indirecte

AKAnasse KazibRévolution PermanentePlutôt pour

Favorable à la taxation des géants du numérique, mais étranger au cadre de la « souveraineté européenne », qu'il analyse comme un projet inter-impérialiste.

position estimée

BCBernard CazeneuveLa ConventionPlutôt pour

Sa Lettre défend une souveraineté numérique européenne : données des Français « stockées en Europe, sous notre loi » et retour de l'épargne vers la puissance de calcul ; ancien ministre du Budget, il est favorable à la juste imposition des géants du numérique.

source indirecte

BRBruno RetailleauLes RépublicainsPlutôt pour

Il défend la souveraineté industrielle et numérique, avec plus de réserve sur l'outil fiscal.

position estimée

DDDominique de VillepinLa France HumanistePlutôt pour

Défend une souveraineté numérique et technologique européenne (« modèle européen de l'IA », champions industriels, commande publique européenne) ; la taxation spécifique des géants du numérique n'est pas documentée.

source directe

ÉZÉric ZemmourReconquêtePlutôt pour

Il défend une souveraineté numérique française (données sensibles hébergées en France, cloud souverain) plus qu'une construction européenne, et sans axe fort de taxation.

source indirecte

FPFlorian PhilippotLes PatriotesPlutôt pour

Le programme organise une « sortie programmée des GAFAM en 3 ans » et la nationalisation des données sensibles — mais au nom d'une souveraineté nationale, pas européenne.

source indirecte

FAFrançois AsselineauUnion Populaire RépublicainePlutôt pour

L'UPR défend une souveraineté numérique nationale (nationalisation de TDF et d'Orange) plutôt qu'européenne, qu'elle rejette par principe.

source indirecte

GAGabriel AttalRenaissancePlutôt pour

La taxe GAFA française et l'agenda de souveraineté numérique européenne font partie du bilan macroniste qu'il prolonge.

source indirecte

MLMarine Le PenRassemblement NationalPlutôt pour

Favorable à la taxation des géants du numérique, mais au nom d'une souveraineté française plus qu'européenne.

source indirecte

NANathalie ArthaudLutte ouvrièrePlutôt pour

Favorable à taxer les géants du numérique comme tout grand groupe capitaliste ; étrangère au projet de « souveraineté européenne ».

position estimée

SRSégolène RoyalParti socialistePlutôt pour

La taxation des géants du numérique est une position socialiste constante ; elle ne l'a pas reprise explicitement.

position estimée

⚪ Neutres ou non positionnés (2)

DLDavid LisnardNouvelle ÉnergieNeutre / non positionné

Tension non tranchée entre son hostilité aux taxes nouvelles et sa volonté de réduire les dépendances numériques stratégiques.

position estimée

SLSelma LabibNPA-RévolutionnairesNeutre / non positionné

Favorable à faire payer les géants du numérique mais hostile au cadre de la « souveraineté » européenne, dénoncé comme « démagogie souverainiste » ; les travailleurs « n'ont pas à épouser les rivalités de leurs patrons ».

source indirecte

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