Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourFavorable à une taxation renforcée des géants du numérique et à la souveraineté numérique, dans la ligne de son État-stratège.
source indirecte
Société, culture & numérique · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 28 pour, 2 neutres ou non positionnés, 0 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéClémentine AutainL'Après
Tout à fait pourFavorable à une taxation renforcée des géants du numérique et à la souveraineté numérique, dans la ligne de son État-stratège.
source indirecte
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourLa taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique européenne découlent de sa « souveraineté écologique ».
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pourLe programme de sa formation fait du « contrôle des géants du numérique » un pilier d'« une France qui maîtrise son destin », et il dénonce l'« ingérence américaine » face à « l'impuissance européenne ».
source indirecte
Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourLa taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique s'inscrivent dans sa politique de taxation du capital et de réindustrialisation.
source indirecte
François RuffinDebout !
Tout à fait pourLa taxation des géants du numérique s'inscrit dans son combat contre les multinationales et pour la souveraineté économique.
source indirecte
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLa taxation renforcée des géants du numérique et la souveraineté numérique (logiciels libres, données) figurent dans le programme.
source indirecte
Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait pourSa « justice fiscale » vise les grandes entreprises, y compris les géants du numérique ; il défend une souveraineté européenne face aux plateformes.
source indirecte
Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourOffensive juridique de 30 Md€ contre le pillage des données, alternatives publiques aux GAFAM et souveraineté logicielle inscrites au programme.
source directe
Karim BouamraneParti socialiste
Tout à fait pourIl défend une France qui « maîtrise ce qu'elle calcule » pour éviter la dépendance numérique et une souveraineté industrielle et numérique ; la taxation des géants du numérique n'est pas explicitée.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourFavorable à la taxation des géants du numérique et à la souveraineté numérique européenne, par cohérence avec sa ligne fiscale et européenne.
position estimée
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourIl réclame de longue date une taxation effective des géants du numérique et une souveraineté technologique française et européenne face aux GAFAM.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait pourLa taxation des géants du numérique et la souveraineté numérique européenne sont des positions constantes du PS, notamment au Parlement européen.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Tout à fait pourLe « salaire Brun » doit être financé notamment par une taxation de l'automatisation, des GAFAM et de l'intelligence artificielle, et son programme vise un champion européen de l'IA doublé d'obligations de transparence imposées aux plateformes.
source directe
Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourPourfendeur de l'emprise des plateformes et des ingérences numériques, il défend la souveraineté numérique européenne et une fiscalité renforcée sur les géants du secteur.
source indirecte
Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourIl veut « tordre le bras fiscalement » aux GAFA, jugeant leur taxation très insuffisante.
source indirecte
Anasse KazibRévolution permanente
Plutôt pourFavorable à la taxation des géants du numérique, mais étranger au cadre de la « souveraineté européenne », qu'il analyse comme un projet inter-impérialiste.
position estimée
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre défend une souveraineté numérique européenne : données des Français « stockées en Europe, sous notre loi » et retour de l'épargne vers la puissance de calcul ; ancien ministre du Budget, il est favorable à la juste imposition des géants du numérique.
source indirecte
Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt pourIl défend la souveraineté industrielle et numérique, avec plus de réserve sur l'outil fiscal.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourDéfend une souveraineté numérique et technologique européenne (« modèle européen de l'IA », champions industriels, commande publique européenne) ; la taxation spécifique des géants du numérique n'est pas documentée.
source directe
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt pourVeut bâtir une « souveraineté technologique européenne » (Buy European Tech Act, IA souveraine), mais promet « pas de nouvelle norme et de nouvel impôt sur le quinquennat », ce qui ne plaide pas pour une taxation accrue des géants du numérique.
source indirecte
Éric ZemmourReconquête
Plutôt pourIl défend une souveraineté numérique française (données sensibles hébergées en France, cloud souverain) plus qu'une construction européenne, et sans axe fort de taxation.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourLe programme organise une « sortie programmée des GAFAM en 3 ans » et la nationalisation des données sensibles — mais au nom d'une souveraineté nationale, pas européenne.
source indirecte
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourL'UPR défend une souveraineté numérique nationale (nationalisation de TDF et d'Orange) plutôt qu'européenne, qu'elle rejette par principe.
source indirecte
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt pourLa taxe GAFA française et l'agenda de souveraineté numérique européenne font partie du bilan macroniste qu'il prolonge.
source indirecte
Marine Le PenRassemblement national
Plutôt pourFavorable à la taxation des géants du numérique, mais au nom d'une souveraineté française plus qu'européenne.
source indirecte
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt pourFavorable à taxer les géants du numérique comme tout grand groupe capitaliste ; étrangère au projet de « souveraineté européenne ».
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourLa taxation des géants du numérique est une position socialiste constante ; elle ne l'a pas reprise explicitement.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Neutre / non positionnéTension non tranchée entre son hostilité aux taxes nouvelles et sa volonté de réduire les dépendances numériques stratégiques.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Neutre / non positionnéFavorable à faire payer les géants du numérique mais hostile au cadre de la « souveraineté » européenne, dénoncé comme « démagogie souverainiste » ; les travailleurs « n'ont pas à épouser les rivalités de leurs patrons ».
source indirecte
Société, culture & numérique