🗼 Société, culture & numérique · qui est pour, qui est contre ?
Taxer davantage les géants du numérique et bâtir une européenne
Sur les 27 candidats suivis : 25 pour, 2 neutres ou non positionnés, 0 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (25)
Favorable à une taxation renforcée des géants du numérique et à la souveraineté numérique, dans la ligne de son État-stratège.
source indirecte
La taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique européenne découlent de sa « souveraineté écologique ».
position estimée
La taxe sur les services numériques (« taxe GAFA ») a été adoptée sous son gouvernement en 2019 ; il défend la souveraineté numérique européenne.
source indirecte
La taxation des géants du numérique et la souveraineté technologique s'inscrivent dans sa politique de taxation du capital et de réindustrialisation.
source indirecte
La taxation des géants du numérique s'inscrit dans son combat contre les multinationales et pour la souveraineté économique.
source indirecte
La taxation renforcée des géants du numérique et la souveraineté numérique (logiciels libres, données) figurent dans le programme.
source indirecte
Sa « justice fiscale » vise les grandes entreprises, y compris les géants du numérique ; il défend une souveraineté européenne face aux plateformes.
source indirecte
Offensive juridique de 30 Md€ contre le pillage des données, alternatives publiques aux GAFAM et souveraineté logicielle inscrites au programme.
source directe
Il défend une France qui « maîtrise ce qu'elle calcule » pour éviter la dépendance numérique et une souveraineté industrielle et numérique ; la taxation des géants du numérique n'est pas explicitée.
source indirecte
Favorable à la taxation des géants du numérique et à la souveraineté numérique européenne, par cohérence avec sa ligne fiscale et européenne.
position estimée
Il réclame de longue date une taxation effective des géants du numérique et une souveraineté technologique française et européenne face aux GAFAM.
position estimée
La taxation des géants du numérique et la souveraineté numérique européenne sont des positions constantes du PS, notamment au Parlement européen.
source indirecte
Pourfendeur de l'emprise des plateformes et des ingérences numériques, il défend la souveraineté numérique européenne et une fiscalité renforcée sur les géants du secteur.
source indirecte
Il veut « tordre le bras fiscalement » aux GAFA, jugeant leur taxation très insuffisante.
source indirecte
Favorable à la taxation des géants du numérique, mais étranger au cadre de la « souveraineté européenne », qu'il analyse comme un projet inter-impérialiste.
position estimée
Sa Lettre défend une souveraineté numérique européenne : données des Français « stockées en Europe, sous notre loi » et retour de l'épargne vers la puissance de calcul ; ancien ministre du Budget, il est favorable à la juste imposition des géants du numérique.
source indirecte
Il défend la souveraineté industrielle et numérique, avec plus de réserve sur l'outil fiscal.
position estimée
Défend une souveraineté numérique et technologique européenne (« modèle européen de l'IA », champions industriels, commande publique européenne) ; la taxation spécifique des géants du numérique n'est pas documentée.
source directe
Il défend une souveraineté numérique française (données sensibles hébergées en France, cloud souverain) plus qu'une construction européenne, et sans axe fort de taxation.
source indirecte
Le programme organise une « sortie programmée des GAFAM en 3 ans » et la nationalisation des données sensibles — mais au nom d'une souveraineté nationale, pas européenne.
source indirecte
L'UPR défend une souveraineté numérique nationale (nationalisation de TDF et d'Orange) plutôt qu'européenne, qu'elle rejette par principe.
source indirecte
La taxe GAFA française et l'agenda de souveraineté numérique européenne font partie du bilan macroniste qu'il prolonge.
source indirecte
Favorable à la taxation des géants du numérique, mais au nom d'une souveraineté française plus qu'européenne.
source indirecte
Favorable à taxer les géants du numérique comme tout grand groupe capitaliste ; étrangère au projet de « souveraineté européenne ».
position estimée
La taxation des géants du numérique est une position socialiste constante ; elle ne l'a pas reprise explicitement.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (2)
Tension non tranchée entre son hostilité aux taxes nouvelles et sa volonté de réduire les dépendances numériques stratégiques.
position estimée
Favorable à faire payer les géants du numérique mais hostile au cadre de la « souveraineté » européenne, dénoncé comme « démagogie souverainiste » ; les travailleurs « n'ont pas à épouser les rivalités de leurs patrons ».
source indirecte
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