🏥 Santé · qui est pour, qui est contre ?
Légaliser l' (euthanasie, suicide assisté) strictement encadrée
Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 4 neutres ou non positionnés, 8 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Santé✅ Pour (15)
Elle a voté pour la proposition de loi instaurant un droit à l'aide à mourir.
source directe
A voté pour la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir à chaque lecture, jusqu'à son adoption définitive par l'Assemblée nationale le 15 juillet 2026.
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Il a voté pour la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir.
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Il a voté pour la loi sur la fin de vie (mai 2025).
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Mélenchon a salué l'adoption de la loi sur l'aide à mourir et souhaite inscrire l'aide active à mourir dans la Constitution comme liberté fondamentale.
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Il a voté pour la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir (première lecture le 27 mai 2025, loi adoptée le 15 juillet 2026), « une loi de liberté, protégée par la République », en insistant sur les garde-fous pour les plus vulnérables.
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Favorable à la légalisation de l'euthanasie.
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Après l'adoption du droit à l'aide à mourir à l'Assemblée le 27 mai 2025, Tondelier a réagi : « Je suis très émue, c'est enfin une bonne nouvelle », remerciant celles et ceux qui se battent « depuis des années ».
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Il a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir en première lecture (mai 2025).
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Le parti estime que « légaliser l'euthanasie est un progrès » face aux positions religieuses, tout en regrettant une loi « revue à la baisse » et la misère des soins palliatifs.
source directe
Pas de position officielle trouvée ; son courant est plutôt favorable à cette liberté nouvelle, sans en faire un thème de campagne.
position estimée
Les parlementaires communistes se sont majoritairement montrés favorables à l'aide active à mourir strictement encadrée, en exigeant parallèlement des moyens pour les soins palliatifs.
position estimée
Aucune déclaration retrouvée ; le PS a voté la loi sur l'aide à mourir en 2025.
position estimée
Sensible au droit de mourir dans la dignité mais jugeant le sujet « très compliqué » (risque de pressions financières et familiales), elle insiste surtout sur les moyens d'accompagnement.
source indirecte
Sa famille politique a soutenu la loi sur l'aide à mourir adoptée en 2026 ; il n'en a pas fait un thème personnel.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (4)
Sur la fin de vie, sa Lettre juge la question « essentielle et complexe » et déplace délibérément le débat des « questions éthiques » vers « les conditions matérielles » du grand âge, sans trancher sur l'aide active à mourir.
source indirecte
Position non documentée sur l'aide active à mourir.
position estimée
Position nuancée : ouvert à une aide à mourir très encadrée selon certaines sources, mais il a exprimé des réserves sur le texte débattu au Parlement.
source indirecte
L'UPR classe la fin de vie parmi les sujets de société qu'elle refuse de trancher, les renvoyant au débat démocratique.
position estimée
❌ Contre (8)
Il est l'un des opposants les plus déterminés à l'aide à mourir : « une fois cette question posée comme un droit, aucun garde-fou ne tiendra ».
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Il s'est engagé publiquement contre un droit à l'aide active à mourir, y voyant une « bascule anthropologique majeure », et défend le développement des soins palliatifs.
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« Il faut éviter l'euthanasie », dit-il, refusant d'aller au-delà de la loi Leonetti sur la fin de vie.
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S'est prononcée contre la création d'un droit à l'aide à mourir ; les députés RN ont voté contre à une écrasante majorité (106 contre, 12 pour) malgré la liberté de vote.
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Il dénonce l'euthanasie comme une « dérive éthique inimaginable » et affirme que « tuer n'a jamais été un soin ».
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Le programme refuse « toute politique d'incitation à l'euthanasie, assumée ou déguisée » et entend « promouvoir le soin et la vie » — formulé pour le handicap, il signale une hostilité de principe.
source indirecte
Favorable sous conditions en 2007, elle s'y opposait en 2011 et a jugé « une très mauvaise idée » le projet d'aide à mourir de 2024, mêlant selon elle euthanasie et soins palliatifs et comportant un « biais social » au détriment des plus précaires (JDD, 2024).
source indirecte
Ministre de la Santé, il jugeait que « dépénaliser l'interdit de tuer aurait été une erreur » et défendait la loi Leonetti et les soins palliatifs ; positions anciennes (2005-2011).
source indirecte
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