🏥 Santé · qui est pour, qui est contre ?
Confier une place plus importante au secteur privé dans le système de santé
Sur les 27 candidats suivis : 5 pour, 2 neutres ou non positionnés, 20 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Santé✅ Pour (5)
Favorable à la complémentarité public-privé dans l'offre de soins, dans la ligne libérale de sa famille politique.
position estimée
Sa logique libérale favorise la liberté d'organisation et une complémentarité accrue avec le privé, sans plan de privatisation explicite.
position estimée
Favorable à la complémentarité public-privé dans l'offre de soins, par pragmatisme gestionnaire.
position estimée
Sa suppression des ARS et sa ligne libérale vont vers plus de place au privé et au libéral, sans réforme systémique explicite.
position estimée
Favorable à la complémentarité public-privé dans l'offre de soins, position classique de la droite de gouvernement.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (2)
Il défend le système mixte actuel sans extension notable du privé.
position estimée
Pas de position doctrinale sur la place du privé dans la santé ; défend l'hôpital public sans exclure le secteur privé existant.
position estimée
❌ Contre (20)
Programme inverse : expropriation du secteur de la santé, qu'il veut intégralement public et sous contrôle démocratique.
source directe
Son manifeste vise la démarchandisation des besoins essentiels, à rebours de l'extension du privé dans la santé.
source directe
Opposée à l'extension de la logique marchande dans la santé, conformément à son projet de rupture avec le libéralisme.
position estimée
Il rejette la privatisation des biens publics et défend un système de santé public, la place du privé lucratif devant reculer au profit de la Sécurité sociale.
source directe
Le projet UPR (Sécurité sociale à 100 %, renationalisations, interdiction des liens financiers entre laboratoires et médecins hospitaliers) va à l'opposé d'une extension du privé dans la santé.
source indirecte
La gauche sociale qu'il incarne refuse l'extension du privé lucratif dans la santé, accusée d'aggraver les inégalités d'accès aux soins.
position estimée
LFI dénonce la privatisation rampante du système de santé et veut au contraire renforcer le service public et intégrer les complémentaires dans la Sécurité sociale.
source indirecte
Il dénonce la « marchandisation des biens essentiels », au premier rang desquels la santé, et défend le service public hospitalier.
source indirecte
Surtaxation des cliniques privées et nationalisation du secteur de la santé inscrites au programme.
source directe
Défense du service public de santé contre la marchandisation et l'extension du privé lucratif.
position estimée
Opposée à la marchandisation de la santé et à la place croissante des cliniques et assureurs privés.
source indirecte
Il dénonce la privatisation rampante du système de santé et défend la primauté du service public.
source indirecte
Il défend le modèle solidaire de la Sécurité sociale ; l'extension de la place du privé dans la santé est contraire à sa ligne.
position estimée
Opposée à toute place accrue du privé : le parti dénonce le « tapis rouge » déroulé aux patrons pendant que l'hôpital manque de tout, et vise la socialisation des grands groupes.
source indirecte
Sa défense du modèle social et du service public de santé s'oppose à un basculement accru vers le privé.
position estimée
Rejette explicitement la privatisation des services publics essentiels, dont la santé, et veut une couverture intégrale des soins essentiels par la Sécurité sociale.
source directe
Le programme défend le modèle public (hôpital, Sécurité sociale) et dénonce les « logiques de dépendance aux laboratoires privés » et les conflits d'intérêts.
source indirecte
Priorité affichée aux services publics de santé ; pas d'hostilité de principe au privé mais aucune volonté d'en accroître la place.
position estimée
Sa priorité est le renforcement de l'hôpital public et des services de proximité, non l'extension du rôle du secteur privé dans le système de santé.
position estimée
Attachée au service public de santé, elle n'a jamais plaidé pour une place accrue du privé.
position estimée
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