Prési2027

Europe & international · qui est pour, qui est contre ?

Suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël tant que les droits humains ne sont pas respectés à Gaza

Sur les 28 candidats suivis : 16 pour, 7 neutres ou non positionnés, 5 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

Faire le quiz d'affinité

Pour (16)

AK

Anasse KazibRévolution permanente

Tout à fait pour

Révolution permanente raille le « pitoyable exercice de réexamen » de l'accord d'association par les Européens (juillet 2025) et qualifie d'« écran de fumée » les sanctions commerciales de septembre 2026, qui épargnent les ventes d'armes : elle réclame une rupture bien plus large avec Israël, sans faire de la suspension de l'accord une revendication propre.

source indirecte

FR

Fabien RousselParti communiste français

Tout à fait pour

Roussel est à l'initiative de la lettre du 27 juillet 2025 au président de la République, cosignée avec Olivier Faure et Marine Tondelier, qui exige « la suspension de l'accord d'association entre l'Union Européenne et l'Etat d'Israël tant que le droit international n'est pas respecté ». En août 2025, il ajoute que la France peut aussi, « unilatéralement, décider de rompre toute relation commerciale avec Israël ».

source directe

FA

François AsselineauUnion populaire républicaine

Tout à fait pour

Dès juillet 2014, l'UPR demandait « pourquoi le gouvernement français ne propose-t-il pas à ses partenaires de l'UE de suspendre tout ou partie de l'accord d'association signé entre l'Union européenne et Israël », tant qu'Israël refuse d'appliquer le droit international. Position ancienne mais cohérente avec ses analyses récentes : en octobre 2023, François Asselineau évoquait l'hypothèse d'un « nettoyage ethnique » à Gaza.

source indirecte

FR

François RuffinDebout !

Tout à fait pour

Ruffin a cosigné la proposition de résolution européenne n° 1532 (juin 2025) demandant que la France soutienne « la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël » tant que des violations graves et répétées du droit international humanitaire sont constatées ; en février 2026, il déplore encore : « Aucune sanction, pas de suspension de l'accord d'association entre l'Union et Israël ».

source directe

JL

Jean-Luc MélenchonLa France insoumise

Tout à fait pour

Lors de sa déclaration de candidature en mai 2026, il a annoncé qu'un gouvernement insoumis ferait suspendre l'accord d'association UE-Israël et décréterait un embargo total sur les armes ; LFI a lancé en janvier 2026 une initiative citoyenne européenne réclamant « la suspension immédiate et totale de l'accord d'association UE–Israël ».

source directe

MT

Marine TondelierLes Écologistes

Tout à fait pour

Tondelier a cosigné avec Fabien Roussel et Olivier Faure la lettre du 27 juillet 2025 au président de la République exigeant « la suspension de l'accord d'association entre l'Union Européenne et l'Etat d'Israël tant que le droit international n'est pas respecté ». Les députés écologistes ont déposé à plusieurs reprises, de mai 2025 à avril 2026, des propositions de résolution européenne demandant cette suspension.

source directe

OF

Olivier FaureParti socialiste

Tout à fait pour

Au premier débat de la primaire, le 23 septembre 2026, il a réclamé la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël ainsi que l'interdiction du commerce avec les colonies ; dès avril 2024, il plaidait « pour la suspension de l'accord entre Israël et l'Union européenne », mesure inscrite au projet du PS de 2026.

source directe

RG

Raphaël GlucksmannPlace publique

Tout à fait pour

Au débat de la primaire du 23 septembre 2026 : « Il faut agir, ça commence par dénoncer l'accord d'association entre l'UE et Israël et on se bat au Parlement européen pour ça depuis des années » ; le 1er octobre, sur France 2, il a de nouveau réclamé « la suspension de l'accord d'association ».

source directe

SR

Ségolène RoyalParti socialiste

Tout à fait pour

Sans s'être prononcée explicitement sur l'accord d'association, elle réclame des sanctions : en mai 2025, elle reprochait à Emmanuel Macron de ne pas « saisir le Conseil de sécurité pour décider des sanctions contre Netanyahou » ; au débat du 23 septembre 2026, elle a qualifié la situation à Gaza de génocide et accusé les dirigeants israéliens de vouloir « éliminer la population ».

source indirecte

SL

Selma LabibNPA-Révolutionnaires

Tout à fait pour

Le NPA-Révolutionnaires dénonce des dirigeants européens « hypocrites complices du génocide à Gaza », qui « renoncent à toute sanction » malgré la clause sur les droits humains de l'accord d'association (juillet 2025) : il leur reproche cette absence de sanction, sans faire de la suspension de l'accord une revendication propre.

source indirecte

EM

Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste

Plutôt pour

Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur l'accord d'association lui-même, et il ne figure pas parmi les signataires des résolutions de juin 2025 et d'avril 2026 demandant sa suspension ; sa formation demande cependant à l'Union européenne de faire pression sur le gouvernement Netanyahou.

position estimée

JG

Jérôme GuedjParti socialiste

Plutôt pour

Position estimée : la suspension de l'accord d'association UE–Israël figure au projet du PS de 2026 ; Jérôme Guedj s'oppose au gouvernement Netanyahou mais refuse de parler de génocide et n'a pas, à notre connaissance, repris publiquement cette demande, d'où une position modérée.

position estimée

JB

Juan BrancoLes Ruches

Plutôt pour

Son programme ne mentionne ni Israël ni l'accord d'association, et il propose un référendum sur l'appartenance à l'UE. Il est toutefois, selon son mouvement, « un des douze avocats dans le monde » à « représenter des victimes palestiniennes devant la Cour pénale internationale », notamment dans les procédures visant Benjamin Netanyahou, ce qui indique une ligne favorable à des mesures contraignantes envers le gouvernement israélien, sans prise de position connue sur l'accord lui-même.

source indirecte

KB

Karim BouamraneParti socialiste

Plutôt pour

Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur l'accord d'association ; il condamne la politique du gouvernement Netanyahou et la colonisation et veut que les décisions des juridictions internationales s'appliquent, tandis que le premier secrétaire du PS a cosigné en juin 2025 une résolution demandant la suspension de l'accord.

position estimée

Neutres ou non positionnés (7)

BC

Bernard CazeneuveLa Convention

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point. Sa lettre aux Français condamne la politique du gouvernement Netanyahou sans évoquer de mesure européenne contre Israël.

position estimée

DB

Delphine BathoGénération Écologie

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

ÉP

Édouard PhilippeHorizons

Neutre / non positionné

Sur Sud Radio le 20 mai 2025, selon le compte rendu publié par Horizons, il juge que ce qui se passe à Gaza « n'est pas acceptable venant d'une démocratie » tout en rappelant qu'Israël « a évidemment le droit de se défendre ». Aucune prise de position trouvée sur la suspension de l'accord d'association UE–Israël : position partagée.

source indirecte

FV

Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

FP

Florian PhilippotLes Patriotes

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

GA

Gabriel AttalRenaissance

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

ND

Nicolas Dupont-AignanDebout la France

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

Contre (5)

BR

Bruno RetailleauLes Républicains

Tout à fait contre

Le 2 juillet 2025, en commission des affaires européennes de l'Assemblée, le député Droite républicaine Sébastien Martin s'est opposé aux deux propositions de résolution demandant de suspendre ou dénoncer l'accord d'association UE–Israël, estimant qu'elles « ne permettront pas une issue pacifique au conflit » ; le 11 septembre 2025, les eurodéputés LR ont voté contre la résolution du Parlement européen sur Gaza qui soutenait une suspension partielle du volet commercial de l'accord.

source directe

ÉZ

Éric ZemmourReconquête

Tout à fait contre

En octobre 2023 à Tel-Aviv, il qualifie la guerre d'Israël contre le Hamas de « grand combat de civilisation » qui est aussi « le nôtre » ; le 11 septembre 2025, Sarah Knafo (Reconquête) a voté contre la résolution du Parlement européen sur Gaza qui soutenait une suspension partielle du volet commercial de l'accord d'association UE–Israël.

source indirecte

ML

Marine Le PenRassemblement national

Tout à fait contre

Le 2 juillet 2025, en commission des affaires européennes, le député RN Matthieu Marchio déclare au sujet des propositions de suspension de l'accord d'association UE–Israël : « Le Rassemblement national s'y oppose fermement, tant sur le fond que sur la méthode. » Au Parlement européen, les élus RN se sont abstenus le 11 septembre 2025 sur la résolution sur Gaza qui soutenait une suspension partielle.

source directe

XB

Xavier BertrandNous France

Plutôt contre

Position estimée : il se dit plutôt du côté d'Israël et ne conçoit un État palestinien que dans le cadre d'un accord de paix négocié ; aucune déclaration trouvée sur l'accord d'association UE–Israël.

position estimée

Europe & international

Autres questions du thème