Révolution permanente raille le « pitoyable exercice de réexamen » de l'accord d'association par les Européens (juillet 2025) et qualifie d'« écran de fumée » les sanctions commerciales de septembre 2026, qui épargnent les ventes d'armes : elle réclame une rupture bien plus large avec Israël, sans faire de la suspension de l'accord une revendication propre.
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Dans sa tribune « Un génocide à Gaza » (Le Monde, fin juillet 2025), il appelle à décréter « la suspension immédiate de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël, tant que les violations des droits humains persistent ».
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Roussel est à l'initiative de la lettre du 27 juillet 2025 au président de la République, cosignée avec Olivier Faure et Marine Tondelier, qui exige « la suspension de l'accord d'association entre l'Union Européenne et l'Etat d'Israël tant que le droit international n'est pas respecté ». En août 2025, il ajoute que la France peut aussi, « unilatéralement, décider de rompre toute relation commerciale avec Israël ».
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Dès juillet 2014, l'UPR demandait « pourquoi le gouvernement français ne propose-t-il pas à ses partenaires de l'UE de suspendre tout ou partie de l'accord d'association signé entre l'Union européenne et Israël », tant qu'Israël refuse d'appliquer le droit international. Position ancienne mais cohérente avec ses analyses récentes : en octobre 2023, François Asselineau évoquait l'hypothèse d'un « nettoyage ethnique » à Gaza.
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Ruffin a cosigné la proposition de résolution européenne n° 1532 (juin 2025) demandant que la France soutienne « la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël » tant que des violations graves et répétées du droit international humanitaire sont constatées ; en février 2026, il déplore encore : « Aucune sanction, pas de suspension de l'accord d'association entre l'Union et Israël ».
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Lors de sa déclaration de candidature en mai 2026, il a annoncé qu'un gouvernement insoumis ferait suspendre l'accord d'association UE-Israël et décréterait un embargo total sur les armes ; LFI a lancé en janvier 2026 une initiative citoyenne européenne réclamant « la suspension immédiate et totale de l'accord d'association UE–Israël ».
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Tondelier a cosigné avec Fabien Roussel et Olivier Faure la lettre du 27 juillet 2025 au président de la République exigeant « la suspension de l'accord d'association entre l'Union Européenne et l'Etat d'Israël tant que le droit international n'est pas respecté ». Les députés écologistes ont déposé à plusieurs reprises, de mai 2025 à avril 2026, des propositions de résolution européenne demandant cette suspension.
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Lutte ouvrière déplore que les dirigeants européens « n'osent même pas suspendre l'accord commercial avec Israël datant de 2000 » malgré ses clauses sur les droits de l'homme (août 2025) : la suspension est pour elle un minimum, sans qu'elle en fasse une revendication centrale.
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Au premier débat de la primaire, le 23 septembre 2026, il a réclamé la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël ainsi que l'interdiction du commerce avec les colonies ; dès avril 2024, il plaidait « pour la suspension de l'accord entre Israël et l'Union européenne », mesure inscrite au projet du PS de 2026.
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Au débat de la primaire du 23 septembre 2026 : « Il faut agir, ça commence par dénoncer l'accord d'association entre l'UE et Israël et on se bat au Parlement européen pour ça depuis des années » ; le 1er octobre, sur France 2, il a de nouveau réclamé « la suspension de l'accord d'association ».
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Sans s'être prononcée explicitement sur l'accord d'association, elle réclame des sanctions : en mai 2025, elle reprochait à Emmanuel Macron de ne pas « saisir le Conseil de sécurité pour décider des sanctions contre Netanyahou » ; au débat du 23 septembre 2026, elle a qualifié la situation à Gaza de génocide et accusé les dirigeants israéliens de vouloir « éliminer la population ».
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Le NPA-Révolutionnaires dénonce des dirigeants européens « hypocrites complices du génocide à Gaza », qui « renoncent à toute sanction » malgré la clause sur les droits humains de l'accord d'association (juillet 2025) : il leur reproche cette absence de sanction, sans faire de la suspension de l'accord une revendication propre.
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Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur l'accord d'association lui-même, et il ne figure pas parmi les signataires des résolutions de juin 2025 et d'avril 2026 demandant sa suspension ; sa formation demande cependant à l'Union européenne de faire pression sur le gouvernement Netanyahou.
position estimée
Position estimée : la suspension de l'accord d'association UE–Israël figure au projet du PS de 2026 ; Jérôme Guedj s'oppose au gouvernement Netanyahou mais refuse de parler de génocide et n'a pas, à notre connaissance, repris publiquement cette demande, d'où une position modérée.
position estimée
Son programme ne mentionne ni Israël ni l'accord d'association, et il propose un référendum sur l'appartenance à l'UE. Il est toutefois, selon son mouvement, « un des douze avocats dans le monde » à « représenter des victimes palestiniennes devant la Cour pénale internationale », notamment dans les procédures visant Benjamin Netanyahou, ce qui indique une ligne favorable à des mesures contraignantes envers le gouvernement israélien, sans prise de position connue sur l'accord lui-même.
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Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur l'accord d'association ; il condamne la politique du gouvernement Netanyahou et la colonisation et veut que les décisions des juridictions internationales s'appliquent, tandis que le premier secrétaire du PS a cosigné en juin 2025 une résolution demandant la suspension de l'accord.
position estimée