Aucune position publique connue sur ce point. Sa lettre aux Français appelle à reconstruire avec l'Afrique un partenariat débarrassé du paternalisme, sans évoquer les bases militaires.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Position nuancée : il juge en mars 2025 que « le retrait contraint n'est pas une politique, c'est un aveu d'échec », mais estime en juin 2026 que la France a « trop longtemps fait reposer la relation sur le militaire » et prône un partenariat fondé sur l'économie plutôt que sur la présence armée. Il ne s'est pas prononcé sur le sort des bases de Djibouti et du Gabon.
source indirecte
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point. Il qualifie le Sahel d'échec de la diplomatie française et prône un partenariat rénové avec l'Afrique, sans s'être prononcé sur les implantations restantes (Djibouti, Gabon).
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Position partagée : après le retrait du Mali, il jugeait en février 2022 qu'« il faut revenir dans les bases françaises existantes sur le continent africain » et en débattre au Parlement ; en 2025, LFI rappelle s'être « toujours opposée aux ingérences militaires » et dénonce le « paternalisme néocolonial » de Macron, sans réclamer explicitement la fermeture des bases restantes.
source indirecte
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point. Il veut renouer le lien abîmé avec l'Afrique par une coopération culturelle et économique, sans évoquer la présence militaire.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune déclaration de Tondelier trouvée. Le 23 juin 2025, lors de la ratification du traité de défense avec Djibouti, qui consolide la plus grande base militaire française à l'étranger, le groupe Écologiste et social s'est majoritairement abstenu (4 abstentions, dont Sabrina Sebaihi et Dominique Voynet, contre 3 voix pour).
source indirecte
Aucune position publique connue sur ce point ; le projet du PS de 2026 prône la sortie de la Françafrique et une approche partenariale au Sahel, sans se prononcer sur le maintien des bases militaires.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée
Aucune position publique connue sur ce point.
position estimée