Prési2027

Europe & international · qui est pour, qui est contre ?

Maintenir une présence militaire française en Afrique

Sur les 28 candidats suivis : 3 pour, 18 neutres ou non positionnés, 7 contre.

Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie

Et toi, t'en penses quoi ?

Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.

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Pour (3)

ÉZ

Éric ZemmourReconquête

Tout à fait pour

Son programme de défense de 2022 prévoyait de renforcer la présence militaire en Afrique : « nous doublerons d'ici 2027 les forces stationnées sur nos 5 bases de présence au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Gabon, à Djibouti, et aux Emirats arabes unis », et d'ouvrir une nouvelle base permanente au Tchad. Position antérieure aux retraits de 2022-2025, non actualisée depuis.

source indirecte

ÉP

Édouard PhilippeHorizons

Plutôt pour

Position estimée : Premier ministre de 2017 à 2020, il a soutenu l'engagement militaire français au Sahel (opération Barkhane) et son programme veut renforcer les armées ; aucune déclaration récente trouvée sur les implantations restantes en Afrique.

position estimée

GA

Gabriel AttalRenaissance

Plutôt pour

Position estimée : son camp, dont il a dirigé le gouvernement en 2024, a réorganisé et réduit la présence militaire française en Afrique sans renoncer aux implantations de Djibouti et du Gabon ; aucune déclaration personnelle trouvée sur ce point.

position estimée

Neutres ou non positionnés (18)

BC

Bernard CazeneuveLa Convention

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point. Sa lettre aux Français appelle à reconstruire avec l'Afrique un partenariat débarrassé du paternalisme, sans évoquer les bases militaires.

position estimée

BR

Bruno RetailleauLes Républicains

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

DL

David LisnardNouvelle Énergie

Neutre / non positionné

Position nuancée : il juge en mars 2025 que « le retrait contraint n'est pas une politique, c'est un aveu d'échec », mais estime en juin 2026 que la France a « trop longtemps fait reposer la relation sur le militaire » et prône un partenariat fondé sur l'économie plutôt que sur la présence armée. Il ne s'est pas prononcé sur le sort des bases de Djibouti et du Gabon.

source indirecte

DB

Delphine BathoGénération Écologie

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

DD

Dominique de VillepinLa France humaniste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point. Il qualifie le Sahel d'échec de la diplomatie française et prône un partenariat rénové avec l'Afrique, sans s'être prononcé sur les implantations restantes (Djibouti, Gabon).

position estimée

EM

Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

FV

Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

FP

Florian PhilippotLes Patriotes

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

FR

François RuffinDebout !

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

JL

Jean-Luc MélenchonLa France insoumise

Neutre / non positionné

Position partagée : après le retrait du Mali, il jugeait en février 2022 qu'« il faut revenir dans les bases françaises existantes sur le continent africain » et en débattre au Parlement ; en 2025, LFI rappelle s'être « toujours opposée aux ingérences militaires » et dénonce le « paternalisme néocolonial » de Macron, sans réclamer explicitement la fermeture des bases restantes.

source indirecte

JG

Jérôme GuedjParti socialiste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

KB

Karim BouamraneParti socialiste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point. Il veut renouer le lien abîmé avec l'Afrique par une coopération culturelle et économique, sans évoquer la présence militaire.

position estimée

ML

Marine Le PenRassemblement national

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

MT

Marine TondelierLes Écologistes

Neutre / non positionné

Aucune déclaration de Tondelier trouvée. Le 23 juin 2025, lors de la ratification du traité de défense avec Djibouti, qui consolide la plus grande base militaire française à l'étranger, le groupe Écologiste et social s'est majoritairement abstenu (4 abstentions, dont Sabrina Sebaihi et Dominique Voynet, contre 3 voix pour).

source indirecte

OF

Olivier FaureParti socialiste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point ; le projet du PS de 2026 prône la sortie de la Françafrique et une approche partenariale au Sahel, sans se prononcer sur le maintien des bases militaires.

position estimée

RG

Raphaël GlucksmannPlace publique

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

SR

Ségolène RoyalParti socialiste

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

XB

Xavier BertrandNous France

Neutre / non positionné

Aucune position publique connue sur ce point.

position estimée

Contre (7)

AK

Anasse KazibRévolution permanente

Tout à fait contre

Les premières mesures de sa candidature (septembre 2026) prévoient « la fermeture des bases militaires et le retrait des troupes françaises à l'étranger » ; Révolution permanente conclut en juillet 2026 : « Troupes françaises hors d'Afrique ! »

source directe

FR

Fabien RousselParti communiste français

Tout à fait contre

Le PCF réclame « la fin du franc CFA/ECO et des bases militaires permanentes sur ce continent » (collectif Afrique du PCF, 2023). Le 23 juin 2025, le groupe GDR, auquel appartiennent les députés communistes, a été le seul groupe à voter contre la ratification du traité de défense avec Djibouti, qui consolide la présence militaire française dans ce pays.

source directe

SL

Selma LabibNPA-Révolutionnaires

Tout à fait contre

À la fête de l'Humanité (septembre 2026), elle range dans le « colonialisme » français les « pays d'Afrique où l'armée conserve des bases » et lance « À bas le militarisme » ; son parti avait salué le départ de l'armée française du Sénégal d'un « bon débarras ! » (juillet 2025).

source directe

FA

François AsselineauUnion populaire républicaine

Plutôt contre

François Asselineau juge que la décision d'« envoyer des troupes françaises au Mali » fut « une erreur fondamentale » (analyse d'août 2023 sur le Niger) et son programme de 2022 promet de rompre avec les méthodes de la « Françafrique ». Il ne se prononce pas explicitement sur les bases encore présentes (Djibouti, Gabon).

source indirecte

JB

Juan BrancoLes Ruches

Plutôt contre

Son programme prévoit l'« Achèvement du redéploiement de la présence militaire française sur le continent Africain » et veut « basculer d'un modèle d'armée fondé sur le corps expéditionnaire à la conscription ». La formule ne précise pas si des bases (Djibouti, Gabon) seraient conservées, mais va dans le sens de la poursuite du retrait engagé depuis 2022.

source indirecte

ND

Nicolas Dupont-AignanDebout la France

Plutôt contre

Le projet de défense de Debout la France constate que « Notre présence dans notre ancienne zone d'influence, l'Afrique, est en train de prendre fin » et propose de « profiter de ce contexte pour redéployer notre dispositif », les crédits supplémentaires allant en priorité à la marine et à l'outre-mer ; il veut toutefois garder des moyens d'intervention pour aider « nos partenaires étrangers qui le souhaitent et le demandent ».

source indirecte

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