Face aux « millions de voitures électriques, de panneaux solaires et de batteries » chinois, il affirme en janvier 2025 « Il faut donc nous protéger », en assumant que « Cela veut dire payer plus chers des biens que nous aimons acheter ». Son programme veut « Protéger le marché européen face à la concurrence déloyale chinoise, en imposant transferts de technologie, quotas de production et joint-ventures ».
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Il déplore l'abandon des « instruments de défense commerciale » européens au moment où le continent « devient le premier déversoir de la surcapacité chinoise » (novembre 2025) et veut « en finir avec la mondialisation libérale » en relocalisant la production ; aucune déclaration retrouvée visant précisément les voitures électriques chinoises ou le risque de représailles.
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Ruffin voit dans la hausse des exportations chinoises vers l'Union « un deuxième choc industriel majeur », qualifie de « vague mesure » la décision européenne sur les voitures électriques et veut, sur 100 produits stratégiques dont l'acier, « appliquer sans hésiter des tarifs douaniers et des quotas d'importation ».
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Son programme veut « mettre en place des barrières commerciales claires : des taxes à l'importation ciblées sur les produits chinois vendus à perte (acier, voitures électriques, panneaux solaires) » et exclure de tous les marchés publics européens une entreprise chinoise bannie dans un pays pour subventions excessives ; la Chine est selon lui un interlocuteur avec lequel « il ne faut pas faire preuve de faiblesse ».
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Le projet du PS adopté en juillet 2026 veut un « protectionnisme sectoriel assumé », avec des barrières douanières immédiates pour l'automobile et la sidérurgie face au dumping chinois ; dès avril 2025, le PS demandait une révision de la clause de sauvegarde sur l'acier « pour réduire le volume autorisé d'importations extra-européennes ».
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Le 19 mai 2026, il a voté pour la mesure européenne contre la surcapacité mondiale d'acier (contingents tarifaires et droit de douane au-delà) ; le 16 septembre 2026, au Parlement européen, il réclamait « la protection de nos usines contre le dumping chinois » et dénonçait « la capitulation choisie face à la Chine ».
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Face à « la Chine qui investit », sa lettre aux Français de juillet 2026 appelle à « une doctrine de la concurrence moins dogmatique et une approche commerciale moins naïve » ; elle ne mentionne ni les voitures électriques, ni l'acier, ni le risque de représailles.
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Le 19 mai 2026, les eurodéputés LR (François-Xavier Bellamy, Céline Imart, Isabelle Le Callennec, Nadine Morano) ont voté le règlement européen contre les effets des surcapacités mondiales sur le marché de l'acier (quotas tarifaires et droit hors quota), adopté par 606 voix contre 16. Aucune prise de position de Bruno Retailleau sur les voitures électriques chinoises n'a été trouvée.
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En juin 2026, il souligne la dépendance européenne envers la Chine, qui fournit selon lui « 100 % des terres rares lourdes consommées dans l'Union », et prône « la sécurisation des chaînes critiques, le filtrage des investissements, la protection de la recherche ». Il ne s'est en revanche pas prononcé sur des droits de douane visant les voitures électriques ou l'acier chinois.
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Aucune déclaration de Delphine Batho trouvée sur les voitures électriques ou l'acier chinois. Génération Écologie, pour qui « Shein n'est que la partie émergée de l'iceberg de la délocalisation massive de la consommation », juge la suspension provisoire de la plateforme « certes, un début », appelle à « aller plus loin » et défend « la relocalisation de l'économie » (novembre 2025), ce qui la place plutôt en faveur d'une protection accrue du marché européen.
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Son programme industriel de 2022 critique un marché français resté ouvert aux géants extra-européens et veut inciter consommateurs et commande publique à favoriser les fournisseurs nationaux ; le 19 mai 2026, Sarah Knafo (Reconquête) a voté le règlement européen contre les surcapacités mondiales d'acier. Aucune déclaration trouvée sur les voitures électriques chinoises.
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Le programme 2026 des Patriotes inscrit parmi ses recettes, après la sortie de l'UE, des « Droits de Douane 10% suppl. (Chine, Mercosur, etc.) » et veut un système fiscal qui « taxe la concurrence internationale déloyale d'où qu'elle vienne ». Ces droits seraient fixés par la France seule, hors du cadre européen.
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LFI défend un « protectionnisme solidaire » avec, à l'échelle européenne, des « hausses graduées et réfléchies de certains droits de douane » ; le 19 mai 2026, le groupe de la Gauche, dont les eurodéputés LFI, a voté à 95 % le règlement européen contre les surcapacités mondiales d'acier. Mélenchon refuse en revanche toute logique de bloc contre la Chine, d'où un accord nuancé.
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Position estimée : le projet du PS adopté en juillet 2026 prévoit des barrières douanières immédiates pour l'automobile et la sidérurgie face au dumping chinois, et Jérôme Guedj défend la réindustrialisation et la réduction des dépendances ; aucune déclaration de sa part sur ce point précis n'a été trouvée.
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Son programme ne cite pas la Chine, mais prévoit une politique douanière nationale (il propose un référendum sur l'appartenance à l'UE) avec une « taxe à l'importation sur tout pays utilisant plus de 200mwH de charbon », la « surtaxation des filières de distribution à bas coût textiles » et une taxe kilométrique contre « l'importation de produits trop éloignés » ; il propose dans le même temps l'« Intégration aux BRICS ».
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Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur les produits chinois ; il veut relocaliser les secteurs stratégiques sans protectionnisme aveugle et protéger agriculteurs et PME face à la concurrence internationale, d'où un accord présumé modéré.
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Le programme de Marine Le Pen veut « protéger notre économie de la concurrence déloyale et revoir les accords de libre-échange qui ne respectent pas les intérêts de la France » ; le 19 mai 2026, les eurodéputés RN, dont Jordan Bardella, ont voté le règlement européen contre les surcapacités mondiales d'acier. Aucune déclaration spécifique trouvée sur les voitures électriques chinoises.
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Position estimée : aucune déclaration de Tondelier trouvée sur les voitures électriques ou l'acier chinois. Le projet des Écologistes fait de la renégociation des accords commerciaux nuisibles à l'environnement et au droit du travail une priorité et veut renforcer la souveraineté européenne, ce qui va plutôt dans le sens d'une protection accrue du marché européen, sans indication sur le risque de représailles.
position estimée
Il dénonce « des exportations chinoises largement subventionnées par Pékin » et reproche à l'UE sa passivité : « Ce qu'ils ont fait avec les panneaux solaires, ils le font aujourd'hui avec les voitures électriques, et l'Union européenne se couche. » (JDNews, février 2026). Il prône un « protectionnisme intelligent », qu'il entend appliquer depuis la France après une sortie de l'UE. Il entend toutefois appliquer ce protectionnisme depuis la France, après une sortie de l'Union européenne, plutôt qu'à l'échelle européenne.
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Position estimée : le projet du PS adopté en juillet 2026 prévoit des barrières douanières pour l'automobile et la sidérurgie face au dumping chinois ; aucune prise de position de Ségolène Royal sur ce point n'a été trouvée.
position estimée
Position estimée : défenseur d'un patriotisme économique et d'une réindustrialisation totale, il préside une région qui accueille la sidérurgie de Dunkerque et des usines de batteries ; aucune déclaration trouvée sur des droits visant les produits chinois.
position estimée