En novembre 2025, il a qualifié l'accord commercial UE–États-Unis de « capitulation en rase campagne » ; le 22 janvier 2026, il a lancé à l'Assemblée « Il faut réagir, contre-attaquer », en citant l'instrument anticoercition, « l'augmentation des droits de douane » et « la restriction des importations ».
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En avril 2025, Ruffin juge « ridicule » la riposte européenne aux droits de douane de Trump et propose d'« interdire Tesla » en Europe et de « taxer les Gafa ». En février 2026, il dénonce l'accord de juillet 2025 (« 15 % de droits de douane d'un côté, 0 % de l'autre ») et regrette que la liste de représailles de la Commission ait visé des produits mineurs plutôt que « des Tesla d'Elon Musk ou des smartphones d'Apple ».
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Le 19 janvier 2026, face aux menaces douanières de Donald Trump liées au Groenland, il a soutenu l'activation de l'instrument anticoercition contre les États-Unis (« Nous ne devons pas céder face à Donald Trump »), par exemple pour exclure des entreprises américaines des marchés publics européens ; jugeant l'accord à 15 % « mauvais », il a voté le 16 juin 2026 contre le règlement qui l'applique.
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Dans sa lettre aux Français de juillet 2026, il range les « États-Unis de Donald Trump, qui se font dominateurs » parmi les défis de l'Union et réclame « une approche commerciale moins naïve » ; il ne se prononce pas explicitement sur des droits de douane de riposte.
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Devant la commission des affaires étrangères de l'Assemblée le 9 avril 2025, il juge que « l'unité de l'Europe et l'activation de tous les leviers sont nécessaires mais dans le cadre d'une riposte graduée », une riposte non maîtrisée faisant payer les consommateurs européens. Il a qualifié l'accord de juillet 2025 de « capitulation pure et simple déguisée en compromis ».
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En janvier 2025, il estime que « l'Europe doit apprendre à entrer la tête haute dans le rapport de force, sans courber systématiquement l'échine » face aux États-Unis, et en novembre 2025 il promet de « Protéger nos entreprises et nos travailleurs de la brutalité américaine ». Il ne détaille pas de taxes de riposte et souligne en mai 2026 le coût des droits de douane de Donald Trump pour le pouvoir d'achat des classes moyennes américaines.
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Roussel qualifie l'accord UE-États-Unis de juillet 2025 de « capitulation commerciale, climatique et stratégique » et demande qu'il soit rejeté. En guise de riposte, le PCF ne prône pas des droits de douane miroirs mais propose, tant que durent les mesures de guerre commerciale, « une taxation des exportations de capitaux vers les Etats-Unis ».
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La convention économique de Renaissance de juillet 2025, préfacée par Gabriel Attal alors secrétaire général du parti, prévoit que « dès que nécessaire, des tarifs douaniers doivent pouvoir être imposés à des niveaux cohérents avec ceux pratiqués par d'autres pays ». Son programme de 2026 constate que les États-Unis « ont réactivé la guerre commerciale », sans détailler de riposte à l'accord UE–États-Unis à 15 %.
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Il a cosigné en juillet 2025 une proposition de résolution européenne visant à rejeter l'accord commercial UE–États-Unis, qui juge que « l'Union européenne est humiliée » et que les efforts de « réciprocité commerciale », dont l'instrument anti-coercition, « tombent à néant » ; il n'a pas, à notre connaissance, détaillé de mesures de représailles.
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Position estimée : aucune déclaration retrouvée sur les droits de douane américains ; il juge la France et l'Europe trop dépendantes des géants technologiques américains et plaide pour une Europe politiquement plus forte, ce qui laisse présumer un soutien à une réponse européenne ferme, sans certitude sur des taxes équivalentes.
position estimée
En janvier 2026, face aux menaces de droits de douane liées au Groenland, Jordan Bardella demande l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE et le gel de la ratification de l'accord commercial UE–États-Unis ; le 4 février 2026, les députés RN votent la résolution demandant de rejeter cet accord, et le 16 juin 2026 les eurodéputés RN votent contre sa mise en œuvre.
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Aucune déclaration de Tondelier trouvée sur ce point précis. Les députés écologistes ont cosigné la proposition de résolution du 30 juillet 2025 visant à rejeter l'accord UE-États-Unis, qui déplore que « tous les efforts » de l'Union en faveur de « la réciprocité commerciale », dont l'instrument anti-coercition, « tombent à néant » ; le groupe Écologiste et social a voté pour son adoption le 4 février 2026.
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Sur l'accord commercial UE–États-Unis de juillet 2025, il déclare : « C'est donc une capitulation totale qui va nous faire très mal et que nous devons absolument refuser », estimant que « L'Europe avait parfaitement les moyens de résister » (Valeurs actuelles, 6 août 2025). Hostile à l'UE, il ne réclame pas de taxes européennes de rétorsion mais un rapport de force national : arrêt de la contribution française, renégociation sous menace de sortie, puis Frexit.
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Le projet du Parti socialiste qu'il dirige, adopté par les militants en juillet 2026, prévoit « la mise en place immédiate de barrières douanières et de protections tarifaires strictes » pour les filières clés « face au dumping de la Chine et des États-Unis » ; aucune déclaration personnelle sur une riposte symétrique aux droits de douane américains n'a été trouvée.
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Position estimée : le projet du PS adopté en juillet 2026 prône des barrières douanières face au dumping des États-Unis et de la Chine ; Ségolène Royal ne s'est pas prononcée publiquement sur une riposte aux droits de douane américains.
position estimée
Interrogé par Corse-Matin à l'été 2025 sur l'accord fixant à 15 % les droits de douane américains, il répond : « Le seul langage que comprenne M. Trump est celui du bras de fer. Et ce bras de fer, on l'engage dès le début, pas à la fin. » Il ne précise pas s'il faut des taxes européennes équivalentes.
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