🏛️ Institutions & démocratie · qui est pour, qui est contre ?
davantage de pouvoirs et de moyens vers les régions et les communes
Sur les 27 candidats suivis : 15 pour, 9 neutres ou non positionnés, 3 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (15)
Président de l'AMF, il fait de la décentralisation radicale et de la « subsidiarité ascendante » un pilier de son projet, jusqu'à remplacer régions et départements par des provinces.
source directe
Maire du Havre et « girondin » revendiqué, il plaide constamment pour donner plus de libertés et de moyens aux collectivités locales.
position estimée
Il plaide pour une décentralisation renforcée, allant jusqu'à proposer de fusionner régions et départements, au besoin par référendum.
source directe
Sa Lettre juge la France « l'un des pays les plus centralisés d'Europe » et veut « faire confiance aux territoires pour une part significative des décisions qui les concernent », via une « refonte majeure ».
source directe
Élu local d'origine, défenseur des libertés locales et des territoires, il plaide pour davantage de responsabilités confiées aux collectivités.
position estimée
Dans son manifeste pour une écologie intégrale, elle affirme que « de Paris comme de Bruxelles le jacobinisme et le centralisme sont des freins » et prône « la réappropriation du territoire » ainsi que « la reconnaissance des spécificités régionales ».
source indirecte
Élu local, il défend les moyens des communes et des services publics de proximité, tout en restant attaché à l'égalité républicaine nationale.
position estimée
Son combat pour les territoires délaissés et les services publics de proximité le rapproche d'une décentralisation accrue des moyens, sans doctrine institutionnelle précise.
position estimée
Il veut simplifier les strates territoriales et donner plus de libertés locales, dans une logique girondine modérée.
source indirecte
Ancien président de département, il défend les collectivités locales, le soutien aux territoires ruraux et une décentralisation avec des moyens.
source indirecte
Maire revendiquant sa légitimité de terrain, il dénonce l'« année blanche » budgétaire imposée aux communes et mène campagne auprès des 36 000 communes ; il défend les moyens des collectivités.
source indirecte
Le NFP co-signé promet une « décentralisation effective » ; les écologistes défendent le pouvoir d'agir des territoires, tout en poussant le fédéralisme européen.
source directe
Le PS, fort de ses ancrages locaux, défend une nouvelle étape de décentralisation avec des moyens garantis.
position estimée
Il veut « faire confiance aux maires », y compris sur la sécurité, ce qui traduit une orientation girondine favorable aux pouvoirs locaux.
source indirecte
Ancienne présidente de région revendiquant sa connaissance du « local », elle est favorable aux collectivités, tout en promettant la « reconstruction d'un État fort ».
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (9)
La décentralisation n'est pas son cadre : il raisonne en termes de contrôle des travailleurs et des usagers, ni jacobin ni régionaliste.
position estimée
Position non documentée ; sa priorité institutionnelle porte sur la VIe République et la démocratie citoyenne plutôt que sur la décentralisation.
position estimée
Tradition gaulliste d'État central mais organisation locale revendiquée de son mouvement ; position non documentée sur une nouvelle décentralisation.
position estimée
Le projet UPR est plutôt étatiste et centralisateur (renationalisations, État stratège) ; la décentralisation n'est pas un axe du programme.
position estimée
Supprime les régions et les intercommunalités mais municipalise la police et communalise l'école primaire : refonte territoriale atypique plutôt que décentralisation classique.
source indirecte
Vision plutôt jacobine de l'État fort ; défend les communes rurales mais se méfie des grandes régions et du « millefeuille » territorial.
position estimée
La décentralisation n'est pas un enjeu pour LO, qui raisonne en termes de classes et non d'échelons territoriaux.
position estimée
Position mixte : il veut renforcer les communes et les services de proximité mais propose de supprimer les conseils régionaux, ce qui n'est pas une décentralisation accrue vers les régions.
source indirecte
La décentralisation n'est pas son cadre : elle raisonne en termes de contrôle des travailleurs sur la production, ni jacobin ni régionaliste.
position estimée
❌ Contre (3)
Sa vision colbertiste et jacobine privilégie un État central fort plutôt que de nouveaux transferts aux collectivités.
position estimée
Ligne jacobine : « pilotage national assumé » de l'école, suppression des « doublons » de la fonction publique territoriale, État stratège centralisé.
source indirecte
De tradition jacobine, Mélenchon défend l'égalité républicaine sur tout le territoire et se montre réservé sur la différenciation territoriale et les transferts de compétences aux régions.
source indirecte
Autres questions 🏛️ Institutions & démocratie
- → Instaurer le référendum d'initiative citoyenne (RIC)
- → Introduire une dose importante de proportionnelle aux élections législatives
- → Convoquer une assemblée constituante pour passer à une VIe République
- → Réduire le nombre de parlementaires
- → Reconnaître le vote blanc dans les résultats officiels des élections
- → Accorder le droit de vote aux élections locales aux étrangers non européens résidant légalement en France