David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait pourPrésident de l'AMF, il fait de la décentralisation radicale et de la « subsidiarité ascendante » un pilier de son projet, jusqu'à remplacer régions et départements par des provinces.
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Institutions & démocratie · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 18 pour, 8 neutres ou non positionnés, 4 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéDavid LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait pourPrésident de l'AMF, il fait de la décentralisation radicale et de la « subsidiarité ascendante » un pilier de son projet, jusqu'à remplacer régions et départements par des provinces.
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Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait pourMaire du Havre et « girondin » revendiqué, il plaide constamment pour donner plus de libertés et de moyens aux collectivités locales.
position estimée
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Tout à fait pourC'est le cœur de son projet : DGF inscrite dans la loi organique comme ressource stable des collectivités, loi de finances des collectivités territoriales votée avant le budget de l'État, redéploiement des services déconcentrés vers les sous-préfectures et 20 % de ministres issus des maires de ces villes.
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Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourIl plaide pour une décentralisation renforcée, allant jusqu'à proposer de fusionner régions et départements, au besoin par référendum.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre juge la France « l'un des pays les plus centralisés d'Europe » et veut « faire confiance aux territoires pour une part significative des décisions qui les concernent », via une « refonte majeure ».
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Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt pourÉlu local d'origine, défenseur des libertés locales et des territoires, il plaide pour davantage de responsabilités confiées aux collectivités.
position estimée
Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourDans son manifeste pour une écologie intégrale, elle affirme que « de Paris comme de Bruxelles le jacobinisme et le centralisme sont des freins » et prône « la réappropriation du territoire » ainsi que « la reconnaissance des spécificités régionales ».
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourIl veut une commune « avec des compétences directes sur l'emploi, la protection de l'environnement et la sécurité » (mars 2026) et une décentralisation de l'État social (décembre 2025), tout en voulant que les sous-préfectures redeviennent le maillage de base des politiques territoriales.
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Fabien RousselParti communiste français
Plutôt pourÉlu local, il défend les moyens des communes et des services publics de proximité, tout en restant attaché à l'égalité républicaine nationale.
position estimée
François RuffinDebout !
Plutôt pourSon combat pour les territoires délaissés et les services publics de proximité le rapproche d'une décentralisation accrue des moyens, sans doctrine institutionnelle précise.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt pourIl veut simplifier les strates territoriales et donner plus de libertés locales, dans une logique girondine modérée.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourAncien président de département, il défend les collectivités locales, le soutien aux territoires ruraux et une décentralisation avec des moyens.
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Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourMaire revendiquant sa légitimité de terrain, il dénonce l'« année blanche » budgétaire imposée aux communes et mène campagne auprès des 36 000 communes ; il défend les moyens des collectivités.
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Marine TondelierLes Écologistes
Plutôt pourLe NFP co-signé promet une « décentralisation effective » ; les écologistes défendent le pouvoir d'agir des territoires, tout en poussant le fédéralisme européen.
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Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourLe PS, fort de ses ancrages locaux, défend une nouvelle étape de décentralisation avec des moyens garantis.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourIl élargit les pouvoirs des maires (loyers, résidences secondaires, meublés touristiques), régionalise une part du plan France 2040 et crée des comités État-Région, mais supprime les ARS au profit des préfets et veut clarifier les compétences pour économiser 6 milliards.
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourIl veut « faire confiance aux maires », y compris sur la sécurité, ce qui traduit une orientation girondine favorable aux pouvoirs locaux.
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Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourAncienne présidente de région revendiquant sa connaissance du « local », elle est favorable aux collectivités, tout en promettant la « reconstruction d'un État fort ».
position estimée
Anasse KazibRévolution permanente
Neutre / non positionnéLa décentralisation n'est pas son cadre : il raisonne en termes de contrôle des travailleurs et des usagers, ni jacobin ni régionaliste.
position estimée
Clémentine AutainL'Après
Neutre / non positionnéPosition non documentée ; sa priorité institutionnelle porte sur la VIe République et la démocratie citoyenne plutôt que sur la décentralisation.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Neutre / non positionnéPosition ambivalente : sa formation veut « rétablir la clause générale de compétences des collectivités territoriales », mais son jacobinisme l'a conduit à voter contre le projet de loi constitutionnelle sur l'autonomie de la Corse (juin 2026).
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Juan BrancoLes Ruches
Neutre / non positionnéSupprime les régions et les intercommunalités mais municipalise la police et communalise l'école primaire : refonte territoriale atypique plutôt que décentralisation classique.
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Marine Le PenRassemblement national
Neutre / non positionnéVision plutôt jacobine de l'État fort ; défend les communes rurales mais se méfie des grandes régions et du « millefeuille » territorial.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Neutre / non positionnéLa décentralisation n'est pas un enjeu pour LO, qui raisonne en termes de classes et non d'échelons territoriaux.
position estimée
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Neutre / non positionnéPosition mixte : il veut renforcer les communes et les services de proximité mais propose de supprimer les conseils régionaux, ce qui n'est pas une décentralisation accrue vers les régions.
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Neutre / non positionnéLa décentralisation n'est pas son cadre : elle raisonne en termes de contrôle des travailleurs sur la production, ni jacobin ni régionaliste.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait contreDans son discours de rentrée de septembre 2026, il propose la « suppression pure et simple des régions » et la suppression de la moitié des conseillers départementaux.
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Éric ZemmourReconquête
Plutôt contreSa vision colbertiste et jacobine privilégie un État central fort plutôt que de nouveaux transferts aux collectivités.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt contreLigne jacobine : « pilotage national assumé » de l'école, suppression des « doublons » de la fonction publique territoriale, État stratège centralisé.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Plutôt contreDe tradition jacobine, Mélenchon défend l'égalité républicaine sur tout le territoire et se montre réservé sur la différenciation territoriale et les transferts de compétences aux régions.
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Institutions & démocratie