🚔 Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Durcir les peines pour les agressions contre les forces de l'ordre, élus et agents publics
Sur les 27 candidats suivis : 19 pour, 2 neutres ou non positionnés, 6 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Sécurité & justice✅ Pour (19)
Le pacte législatif LR prévoit une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre et un durcissement des sanctions contre leurs agresseurs.
source indirecte
La tribune qu'il a co-signée demande des peines planchers spécifiquement pour les agressions contre les détenteurs de l'autorité publique.
source directe
Sa ligne « remettre de l'ordre » et le consensus du bloc central sur la protection des forces de l'ordre, des élus et des agents publics rendent cette position très probable.
position estimée
Il veut durcir la réponse pénale contre les agresseurs des forces de l'ordre, jusqu'à la fin de l'excuse de minorité pour ces faits.
source directe
Il propose des peines très lourdes, jusqu'à 30 ans, pour les meurtres d'agents publics et défend fermement les forces de l'ordre républicaines.
source directe
Ligne de fermeté revendiquée pour protéger forces de l'ordre, élus et agents publics.
source indirecte
Propose un durcissement systématique des peines pour les agressions contre policiers, gendarmes, pompiers et élus.
source indirecte
Le durcissement des peines pour les agressions contre policiers, gendarmes et élus correspond à sa ligne régalienne constante.
position estimée
Discours de grande fermeté pénale : il propose notamment la saisie des amendes impayées directement sur salaires ou prestations sociales.
source indirecte
« La fermeté n'est pas une posture. C'est une chaîne de décisions » : il réclame l'exécution effective des sanctions et des moyens durables pour la justice, dans sa ligne de protection des institutions et des agents publics.
source indirecte
Pas d'opposition connue au renforcement des sanctions pour agressions contre agents publics, sujet largement consensuel.
position estimée
Cohérent avec sa défense de l'autorité de l'État républicain et de ses agents ; pas de mesure pénale précise connue.
position estimée
Cohérent avec sa ligne de fermeté pénale et de restauration de l'autorité de l'État, sans proposition spécifique identifiée.
position estimée
Ligne pro-forces de l'ordre (budgets en hausse, police de proximité), sans mesure pénale spécifique connue sur ce point.
position estimée
Ferme sur le régalien, il soutient la protection des agents publics et des élus, sans faire de la surenchère pénale un axe de campagne.
position estimée
Sa « France forte » ne transige pas sur « l'ordre, l'autorité, le respect, le civisme » ; il défend les agents publics et la police sans détailler de peines spécifiques.
source indirecte
Il condamne les violences contre les élus et agents publics et soutient des réponses pénales fermes, sans surenchère répressive.
position estimée
Compatible avec sa ligne de fermeté républicaine et de protection des agents publics, sans proposition spécifique connue.
position estimée
Sa promesse d'un « État fort » et de « zéro tolérance pour les agresseurs » laisse présumer un soutien à une réponse pénale ferme contre les atteintes aux agents publics, sans proposition précise.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (2)
Pas de position spécifique connue sur le durcissement des peines pour agressions contre les dépositaires de l'autorité publique.
position estimée
Pas de position spécifique connue sur un durcissement des peines pour agressions contre les forces de l'ordre.
position estimée
❌ Contre (6)
Considère ce type de mesures comme un renforcement de l'impunité policière et de la répression des mouvements sociaux.
position estimée
Considère ce type de mesures comme un renforcement de l'impunité policière et de la répression des mouvements sociaux.
position estimée
Opposée par principe à l'aggravation systématique des peines, qu'elle juge inefficace contre la délinquance.
position estimée
LFI est généralement défavorable aux surenchères pénales catégorielles, tout en condamnant les violences ; déduction de sa ligne pénale générale.
position estimée
Propose au contraire de contraventionnaliser l'outrage sous condition de preuve matérielle.
source indirecte
Ne soutient pas les surenchères pénales, y compris celles protégeant spécifiquement les institutions.
position estimée
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