Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourLe pacte législatif LR prévoit une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre et un durcissement des sanctions contre leurs agresseurs.
source indirecte
Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 20 pour, 4 neutres ou non positionnés, 6 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
Faire le quiz Sécurité & justiceBruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourLe pacte législatif LR prévoit une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre et un durcissement des sanctions contre leurs agresseurs.
source indirecte
David LisnardNouvelle Énergie
Tout à fait pourLa tribune qu'il a co-signée demande des peines planchers spécifiquement pour les agressions contre les détenteurs de l'autorité publique.
source directe
Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait pourSon programme prévoit des peines planchers pour les infractions les plus graves, « en particulier lorsqu'elles portent atteinte à l'intégrité physique des personnes dépositaires de l'autorité publique ».
source directe
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait pourIl veut durcir la réponse pénale contre les agresseurs des forces de l'ordre, jusqu'à la fin de l'excuse de minorité pour ces faits.
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Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourIl propose des peines très lourdes, jusqu'à 30 ans, pour les meurtres d'agents publics et défend fermement les forces de l'ordre républicaines.
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Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait pourLigne de fermeté revendiquée pour protéger forces de l'ordre, élus et agents publics.
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Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait pourPropose un durcissement systématique des peines pour les agressions contre policiers, gendarmes, pompiers et élus.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourLe projet justice prévoit de « Réinstaurer et élargir les peines planchers pour toute agression contre policiers, gendarmes, pompiers, enseignants, soignants ».
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Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourIl met en avant des « peines minimum pour ceux qui s'en prennent aux maires, aux pompiers, aux gendarmes, aux policiers » parmi les clés pour retrouver la sécurité (août 2025).
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Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pour« La fermeté n'est pas une posture. C'est une chaîne de décisions » : il réclame l'exécution effective des sanctions et des moyens durables pour la justice, dans sa ligne de protection des institutions et des agents publics.
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Delphine BathoGénération Écologie
Plutôt pourPas d'opposition connue au renforcement des sanctions pour agressions contre agents publics, sujet largement consensuel.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourCohérent avec sa défense de l'autorité de l'État républicain et de ses agents ; pas de mesure pénale précise connue.
position estimée
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourAucune déclaration retrouvée ; ancien maire, il s'inscrit dans le consensus des élus locaux sur la protection des agents publics et des maires.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourCohérent avec sa ligne de fermeté pénale et de restauration de l'autorité de l'État, sans proposition spécifique identifiée.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourLigne pro-forces de l'ordre (budgets en hausse, police de proximité), sans mesure pénale spécifique connue sur ce point.
position estimée
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourFerme sur le régalien, il soutient la protection des agents publics et des élus, sans faire de la surenchère pénale un axe de campagne.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourSa « France forte » ne transige pas sur « l'ordre, l'autorité, le respect, le civisme » ; il défend les agents publics et la police sans détailler de peines spécifiques.
source indirecte
Olivier FaureParti socialiste
Plutôt pourIl condamne les violences contre les élus et agents publics et soutient des réponses pénales fermes, sans surenchère répressive.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourCompatible avec sa ligne de fermeté républicaine et de protection des agents publics, sans proposition spécifique connue.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourSa promesse d'un « État fort » et de « zéro tolérance pour les agresseurs » laisse présumer un soutien à une réponse pénale ferme contre les atteintes aux agents publics, sans proposition précise.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Neutre / non positionnéIl condamne les violences contre les agents publics mais refuse la surenchère pénale ; aucune position explicite sur un durcissement spécifique des peines.
position estimée
François RuffinDebout !
Neutre / non positionnéPas de position spécifique connue sur le durcissement des peines pour agressions contre les dépositaires de l'autorité publique.
position estimée
Marine TondelierLes Écologistes
Neutre / non positionnéPas de position spécifique connue sur un durcissement des peines pour agressions contre les forces de l'ordre.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Neutre / non positionnéIl a voté contre le projet de loi de « réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public » de juillet 2026, sans pour autant se prononcer sur l'aggravation des peines pour agressions d'agents publics.
position estimée
Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contreSon programme réclame l'« abrogation de toutes les lois sécuritaires » et l'« amnistie de tous les manifestants, jeunes de quartiers populaires et syndicalistes réprimés », à l'opposé d'un durcissement des peines.
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Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreConsidère ce type de mesures comme un renforcement de l'impunité policière et de la répression des mouvements sociaux.
position estimée
Clémentine AutainL'Après
Plutôt contreOpposée par principe à l'aggravation systématique des peines, qu'elle juge inefficace contre la délinquance.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Plutôt contreLFI est généralement défavorable aux surenchères pénales catégorielles, tout en condamnant les violences ; déduction de sa ligne pénale générale.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt contrePropose au contraire de contraventionnaliser l'outrage sous condition de preuve matérielle.
source indirecte
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt contreNe soutient pas les surenchères pénales, y compris celles protégeant spécifiquement les institutions.
position estimée
Sécurité & justice