🚔 Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Privilégier les à l'incarcération pour les courtes peines
Sur les 27 candidats suivis : 16 pour, 2 neutres ou non positionnés, 9 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz Sécurité & justice✅ Pour (16)
Favorable aux alternatives à l'incarcération, dans la logique abolitionniste de son courant vis-à-vis de l'appareil répressif.
position estimée
Elle défend les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines, dans la ligne de son opposition au tout-carcéral.
source indirecte
Les écologistes défendent les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines.
position estimée
Le programme privilégie les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines, jugées désocialisantes et criminogènes.
source indirecte
Position constante de la gauche sociale-démocrate : privilégier les peines alternatives (TIG, bracelet, semi-liberté) pour les courtes peines, plus efficaces contre la récidive.
source indirecte
Privilégie la prévention, la réinsertion et les alternatives à l'incarcération.
source indirecte
Le « tournant » sécuritaire écologiste privilégie prévention, médiation et peines alternatives pour les courtes peines.
source indirecte
La priorité aux peines alternatives pour les courtes peines correspond à la ligne pénale constante du PS.
source indirecte
Sa Lettre plaide la « sortie du tout-comparution immédiate et de la prison par défaut », dénonçant une politique qui « entasse les jeunes dans des conditions indignes » et fabrique de la récidive.
source indirecte
Privilégie les réponses sociales et éducatives à la délinquance et critique le tout-carcéral, ce qui converge avec les peines alternatives pour les courtes peines.
position estimée
La gauche communiste privilégie les peines alternatives et l'insertion pour les courtes peines, tout en assumant la fermeté sur les atteintes aux personnes.
source indirecte
La gauche à laquelle il appartient défend les peines alternatives (travaux d'intérêt général, bracelet) pour les courtes peines, jugées désocialisantes.
position estimée
Préférence cohérente pour les réponses sociales plutôt que carcérales, sans revendication précise sur ce point.
position estimée
La gauche sociale-démocrate privilégie les peines alternatives et l'aménagement des courtes peines, jugées criminogènes en détention.
position estimée
Sa conception éducative de la sanction (centres éducatifs plutôt que prison pour les mineurs) va dans le sens des alternatives à l'incarcération pour les courtes peines.
position estimée
Plutôt favorable aux alternatives à l'incarcération, dans la logique d'un courant hostile à l'appareil répressif, sans position officielle documentée.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (2)
La loi de programmation justice de 2019 favorisait les alternatives, mais son discours récent est plus répressif.
position estimée
Aucune position connue sur les peines alternatives pour les courtes peines.
position estimée
❌ Contre (9)
À rebours des peines alternatives, il défend l'exécution de courtes peines d'emprisonnement dès les premières infractions pour « casser les parcours délinquants ».
source directe
À rebours des peines alternatives, il défend l'exécution effective des courtes peines d'emprisonnement, qu'il juge aujourd'hui trop souvent aménagées ou inappliquées.
source directe
Il veut au contraire supprimer les réductions et aménagements de peine et rétablir des sanctions exécutées.
source directe
Le programme dénonce les réductions automatiques de peine et veut « généraliser les sanctions dès la première infraction » : la justice doit « punir tôt ».
source indirecte
Contre les aménagements de peine quasi automatiques ; défend l'exécution pleine des peines prononcées.
source indirecte
Il dénonce le « laxisme judiciaire » et réclame l'exécution réelle des peines prononcées, à rebours du développement des peines alternatives.
position estimée
Il dénonce que les personnes condamnées à moins de deux ans n'aillent pas en prison et réclame l'exécution effective des courtes peines, au détriment des alternatives à l'incarcération.
source indirecte
Son discours privilégie l'exécution réelle des peines et la fermeté ; il demande de « revoir la graduation des peines » dans un sens plus sévère.
position estimée
L'orientation répressive du programme (peines obligatoires, fin des réductions de peine) va à rebours du développement des peines alternatives.
position estimée
Autres questions 🚔 Sécurité & justice
- → Augmenter significativement les effectifs de police et de gendarmerie
- → Rétablir les peines planchers pour les récidivistes
- → Abaisser la majorité pénale à 16 ans
- → Construire au moins 20 000 nouvelles places de prison
- → Légaliser le cannabis sous contrôle de l'État
- → Renforcer le contrôle des pratiques policières (récépissés de contrôle d'identité, autorité indépendante)