Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourSon parti combat la suppression des peines de prison avec sursis et les « incarcérations automatiques » voulues par Gérald Darmanin.
source indirecte
Sécurité & justice · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 18 pour, 2 neutres ou non positionnés, 10 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
Faire le quiz Sécurité & justiceAnasse KazibRévolution permanente
Tout à fait pourSon parti combat la suppression des peines de prison avec sursis et les « incarcérations automatiques » voulues par Gérald Darmanin.
source indirecte
Clémentine AutainL'Après
Tout à fait pourElle défend les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines, dans la ligne de son opposition au tout-carcéral.
source indirecte
Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourLes écologistes défendent les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLe programme privilégie les peines alternatives à l'incarcération pour les courtes peines, jugées désocialisantes et criminogènes.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Tout à fait pourPosition constante de la gauche sociale-démocrate : privilégier les peines alternatives (TIG, bracelet, semi-liberté) pour les courtes peines, plus efficaces contre la récidive.
source indirecte
Marine TondelierLes Écologistes
Tout à fait pourLe « tournant » sécuritaire écologiste privilégie prévention, médiation et peines alternatives pour les courtes peines.
source indirecte
Olivier FaureParti socialiste
Tout à fait pourLa priorité aux peines alternatives pour les courtes peines correspond à la ligne pénale constante du PS.
source indirecte
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre plaide la « sortie du tout-comparution immédiate et de la prison par défaut », dénonçant une politique qui « entasse les jeunes dans des conditions indignes » et fabrique de la récidive.
source indirecte
Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourPrivilégie les réponses sociales et éducatives à la délinquance et critique le tout-carcéral, ce qui converge avec les peines alternatives pour les courtes peines.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Plutôt pourSa ligne pénale, comme celle du groupe GDR, privilégie l'aménagement et les alternatives pour les courtes peines.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt pourLa gauche communiste privilégie les peines alternatives et l'insertion pour les courtes peines, tout en assumant la fermeté sur les atteintes aux personnes.
source indirecte
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourAucune position publique connue ; son mouvement déplore surtout la fermeture des tribunaux d'instance, c'est-à-dire l'éloignement de la justice, et non le quantum des peines.
position estimée
François RuffinDebout !
Plutôt pourLa gauche à laquelle il appartient défend les peines alternatives (travaux d'intérêt général, bracelet) pour les courtes peines, jugées désocialisantes.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Plutôt pourPréférence cohérente pour les réponses sociales plutôt que carcérales, sans revendication précise sur ce point.
position estimée
Philippe BrunParti socialiste
Plutôt pourDéduction de sa ligne pénale, proche de celle du groupe socialiste, favorable aux alternatives à l'incarcération pour les courtes peines.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourLa gauche sociale-démocrate privilégie les peines alternatives et l'aménagement des courtes peines, jugées criminogènes en détention.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourSa conception éducative de la sanction (centres éducatifs plutôt que prison pour les mineurs) va dans le sens des alternatives à l'incarcération pour les courtes peines.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Plutôt pourPlutôt favorable aux alternatives à l'incarcération, dans la logique d'un courant hostile à l'appareil répressif, sans position officielle documentée.
position estimée
Gabriel AttalRenaissance
Neutre / non positionnéLa loi de programmation justice de 2019 favorisait les alternatives, mais son discours récent est plus répressif.
position estimée
Karim BouamraneParti socialiste
Neutre / non positionnéAucune position connue sur les peines alternatives pour les courtes peines.
position estimée
Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait contreÀ rebours des peines alternatives, il défend l'exécution de courtes peines d'emprisonnement dès les premières infractions pour « casser les parcours délinquants ».
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Édouard PhilippeHorizons
Tout à fait contreÀ rebours des peines alternatives, il défend l'exécution effective des courtes peines d'emprisonnement, qu'il juge aujourd'hui trop souvent aménagées ou inappliquées.
source directe
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait contreIl veut au contraire supprimer les réductions et aménagements de peine et rétablir des sanctions exécutées.
source directe
Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait contreLe programme dénonce les réductions automatiques de peine et veut « généraliser les sanctions dès la première infraction » : la justice doit « punir tôt ».
source indirecte
Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait contreContre les aménagements de peine quasi automatiques ; défend l'exécution pleine des peines prononcées.
source indirecte
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait contreIl veut « Abroger la loi du 23 mars 2019 de laxisme judiciaire, qui exonère de passage en prison toute peine de prison ferme inférieure à 1 an », au nom du principe « Un délit = une condamnation = une peine exécutée ».
source directe
Xavier BertrandNous France
Tout à fait contreIl dénonce que les personnes condamnées à moins de deux ans n'aillent pas en prison et réclame l'exécution effective des courtes peines, au détriment des alternatives à l'incarcération.
source indirecte
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt contreSon programme veut « mettre fin aux aménagements dès l'audience » et « appliquer systématiquement une sanction, même courte, dès la première infraction », tout en évoquant ailleurs « le recours plus effectif des peines alternatives à la prison ».
source indirecte
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt contreLe programme de 2022 veut développer les peines d'emprisonnement, même courtes, dès la première atteinte violente aux personnes, tout en systématisant les travaux d'intérêt général, à encadrement civil ou militaire, pour sanctionner et réinsérer.
source indirecte
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt contreLe programme veut la « fin du modèle Badinter : peines réelles, exécution des peines courtes », à rebours d'un remplacement des courtes peines par des alternatives ; il prévoit toutefois la « systématisation des TIG pour infraction au séjour ».
source directe
Sécurité & justice