🤝 Travail, retraites & social · qui est pour, qui est contre ?
Développer la des salariés aux bénéfices des entreprises
Sur les 27 candidats suivis : 16 pour, 6 neutres ou non positionnés, 5 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (16)
La participation et l'intéressement des salariés sont un marqueur gaulliste régulièrement repris par sa famille politique.
position estimée
Il propose la participation obligatoire dès 11 salariés (au lieu de 50) et sa défiscalisation complète.
source directe
Le développement de la participation et de l'intéressement est une constante macroniste (loi partage de la valeur).
source indirecte
Défend un « capitalisme populaire » : développement de la participation, de l'intéressement et de l'actionnariat salarié.
source directe
La participation et l'intéressement des salariés aux résultats de l'entreprise sont un marqueur gaulliste qu'il revendique explicitement.
position estimée
Se revendiquant « social-gaulliste », il défend l'association capital-travail, dont la participation et l'intéressement sont les marqueurs historiques.
source indirecte
Favorable au dialogue social et à la participation, dans la tradition sociale-démocrate qu'il revendique.
position estimée
La participation et l'intéressement sont traditionnellement défendus par la droite gaulliste-libérale dont il se réclame.
position estimée
La participation des salariés est un héritage gaulliste qu'il revendique ; pas de mesure précise connue pour 2027.
position estimée
La participation et l'intéressement ont été développés par la loi PACTE sous son gouvernement ; le partage de la valeur par l'entreprise correspond à sa ligne sociale-libérale.
position estimée
Se revendiquant du gaullisme, il est en cohérence avec la participation des salariés aux bénéfices, sans proposition détaillée identifiée.
position estimée
Asselineau se réclame de l'héritage gaulliste, dont la participation des salariés est un marqueur, sans mesure détaillée dans le programme.
position estimée
Social-démocrate favorable au dialogue social, il soutient le partage de la valeur, en complément — et non en remplacement — des hausses de salaires.
position estimée
Participation obligatoire des travailleurs aux conseils d'administration et droit de préemption coopératif des salariés, mais suppression de la prime PPV.
source indirecte
Sa sensibilité pro-entreprise et sa volonté de valoriser le travail le rendent ouvert à la participation, sans déclaration spécifique.
position estimée
Le partage de la valeur (participation, intéressement) est compatible avec son « nouveau contrat social » favorable aux travailleurs.
position estimée
⚪ Neutres ou non positionnés (6)
Position non documentée ; son courant privilégie les hausses de salaires directs à la participation financière.
position estimée
Pas de position publique identifiée sur la participation et l'intéressement.
position estimée
Pas de position connue ; la gauche se méfie de l'intéressement quand il se substitue aux hausses de salaires, son combat prioritaire.
position estimée
Pas de position spécifique connue sur la participation et l'intéressement ; les écologistes privilégient la hausse des salaires directs et la gouvernance partagée.
position estimée
La participation et l'intéressement ne sont pas des marqueurs socialistes ; le parti privilégie les hausses de salaires directes.
position estimée
Aucune position identifiée sur la participation et l'intéressement.
position estimée
❌ Contre (5)
Méfiant envers la participation et l'intéressement, vus par son courant comme des substituts patronaux aux hausses de salaires.
position estimée
Le PCF se méfie de l'intéressement et de la participation, perçus comme des substituts au salaire ; il privilégie les hausses de salaires directes et de nouveaux droits d'intervention des salariés.
position estimée
LFI se méfie des dispositifs de participation et d'intéressement, perçus comme des substituts au salaire échappant aux cotisations sociales ; déduction de sa doctrine salariale.
position estimée
Méfiante envers l'association capital-travail : l'intéressement est vu comme un substitut aux hausses de salaire liant les salariés aux résultats de l'entreprise.
position estimée
Méfiante envers la participation et l'intéressement, vus par son courant comme des substituts patronaux aux hausses de salaires.
position estimée
Autres questions 🤝 Travail, retraites & social
- → Abroger la réforme des retraites et revenir à un âge légal de départ à 62 ans ou moins
- → Encourager le travail par la défiscalisation des heures supplémentaires
- → Conditionner le RSA à des heures d'activité ou d'insertion
- → Instaurer un revenu universel versé à tous
- → Réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de 4 jours)
- → Durcir les règles d'indemnisation de l'assurance chômage