Bruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourLa participation et l'intéressement des salariés sont un marqueur gaulliste régulièrement repris par sa famille politique.
position estimée
Travail, retraites & social · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 18 pour, 7 neutres ou non positionnés, 5 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
Faire le quiz d'affinitéBruno RetailleauLes Républicains
Tout à fait pourLa participation et l'intéressement des salariés sont un marqueur gaulliste régulièrement repris par sa famille politique.
position estimée
Dominique de VillepinLa France humaniste
Tout à fait pourIl avance comme piste « la généralisation de l'actionnariat salarial en nom collectif » (décembre 2025) et veut construire une véritable participation « dans l'esprit retrouvé du gaullisme social » (mars 2026).
source directe
Éric ZemmourReconquête
Tout à fait pourIl propose la participation obligatoire dès 11 salariés (au lieu de 50) et sa défiscalisation complète.
source directe
Gabriel AttalRenaissance
Tout à fait pourLe développement de la participation et de l'intéressement est une constante macroniste (loi partage de la valeur).
source indirecte
Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait pourDéfend un « capitalisme populaire » : développement de la participation, de l'intéressement et de l'actionnariat salarié.
source directe
Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourSon projet économique propose de relancer la « Participation gaullienne » des salariés, avec une baisse d'impôt sur les sociétés pour les entreprises développant l'actionnariat salarié.
source indirecte
Philippe BrunParti socialiste
Tout à fait pourIl rend obligatoire une « super-participation » sur les profits et dividendes exceptionnels des grands groupes : « quand les profits sont exceptionnels, le partage doit l'être aussi ».
source directe
Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourSe revendiquant du gaullisme social, il promet aux classes moyennes un meilleur « partage des fruits de la croissance au sein de l'entreprise » (novembre 2025).
source directe
Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourFavorable au dialogue social et à la participation, dans la tradition sociale-démocrate qu'il revendique.
position estimée
David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt pourLa participation et l'intéressement sont traditionnellement défendus par la droite gaulliste-libérale dont il se réclame.
position estimée
Édouard PhilippeHorizons
Plutôt pourLa participation et l'intéressement ont été développés par la loi PACTE sous son gouvernement ; le partage de la valeur par l'entreprise correspond à sa ligne sociale-libérale.
position estimée
Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourAucune position publique connue sur ce sujet ; déduction de sa ligne social-démocrate d'élu local, centrée sur les territoires.
position estimée
Florian PhilippotLes Patriotes
Plutôt pourSe revendiquant du gaullisme, il est en cohérence avec la participation des salariés aux bénéfices, sans proposition détaillée identifiée.
position estimée
François AsselineauUnion populaire républicaine
Plutôt pourAsselineau se réclame de l'héritage gaulliste, dont la participation des salariés est un marqueur, sans mesure détaillée dans le programme.
position estimée
Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourSocial-démocrate favorable au dialogue social, il soutient le partage de la valeur, en complément — et non en remplacement — des hausses de salaires.
position estimée
Juan BrancoLes Ruches
Plutôt pourParticipation obligatoire des travailleurs aux conseils d'administration et droit de préemption coopératif des salariés, mais suppression de la prime PPV.
source indirecte
Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pourSa sensibilité pro-entreprise et sa volonté de valoriser le travail le rendent ouvert à la participation, sans déclaration spécifique.
position estimée
Raphaël GlucksmannPlace publique
Plutôt pourLe partage de la valeur (participation, intéressement) est compatible avec son « nouveau contrat social » favorable aux travailleurs.
position estimée
Clémentine AutainL'Après
Neutre / non positionnéPosition non documentée ; son courant privilégie les hausses de salaires directs à la participation financière.
position estimée
Delphine BathoGénération Écologie
Neutre / non positionnéPas de position publique identifiée sur la participation et l'intéressement.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Neutre / non positionnéLa participation et l'intéressement ne figurent pas dans son corpus, qui privilégie l'augmentation des salaires directs et les droits collectifs.
position estimée
François RuffinDebout !
Neutre / non positionnéPas de position connue ; la gauche se méfie de l'intéressement quand il se substitue aux hausses de salaires, son combat prioritaire.
position estimée
Marine TondelierLes Écologistes
Neutre / non positionnéPas de position spécifique connue sur la participation et l'intéressement ; les écologistes privilégient la hausse des salaires directs et la gouvernance partagée.
position estimée
Olivier FaureParti socialiste
Neutre / non positionnéLa participation et l'intéressement ne sont pas des marqueurs socialistes ; le parti privilégie les hausses de salaires directes.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Neutre / non positionnéAucune position identifiée sur la participation et l'intéressement.
position estimée
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait contreLutte ouvrière qualifie le « partage de la valeur » de « grosse arnaque » : « Les primes d'intéressement, de participation et autres partages des résultats ne remplacent pas les augmentations des salaires ».
source indirecte
Anasse KazibRévolution permanente
Plutôt contreMéfiant envers la participation et l'intéressement, vus par son courant comme des substituts patronaux aux hausses de salaires.
position estimée
Fabien RousselParti communiste français
Plutôt contreLe PCF se méfie de l'intéressement et de la participation, perçus comme des substituts au salaire ; il privilégie les hausses de salaires directes et de nouveaux droits d'intervention des salariés.
position estimée
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Plutôt contreLFI se méfie des dispositifs de participation et d'intéressement, perçus comme des substituts au salaire échappant aux cotisations sociales ; déduction de sa doctrine salariale.
position estimée
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Plutôt contreMéfiante envers la participation et l'intéressement, vus par son courant comme des substituts patronaux aux hausses de salaires.
position estimée
Travail, retraites & social