Sa Lettre veut « généraliser l'apprentissage dès le premier cycle universitaire », rendre « la dignité » aux métiers manuels et techniques et fait de l'apprentissage une « filière d'excellence ».
source directe
Le développement de l'apprentissage et des filières professionnelles est au cœur du discours LR de valorisation du travail.
position estimée
Il veut « Faire des lycées professionnels et de l'apprentissage des voies d'excellence », en renforçant lycées professionnels et CFA en lien avec les entreprises.
source directe
L'essor de l'apprentissage est l'un des bilans revendiqués de la réforme de 2018 menée sous son gouvernement ; il défend la poursuite de cette politique.
position estimée
Il veut mettre fin au collège unique et ouvrir une voie professionnelle dès 14 ans, avec des filières d'excellence.
source directe
Sa tribune réclame de « former les ouvriers », d'« accélérer la reconversion des friches et la formation » et d'implanter des formations d'ingénieurs et des cursus Bac+5 d'excellence dans les villes sous-préfectures.
source indirecte
Le programme veut « revaloriser la voie professionnelle », en finir avec le collège unique et ouvrir des parcours différenciés dès 14 ans, y compris l'apprentissage.
source directe
Le million d'apprentis est un bilan macroniste revendiqué ; il veut poursuivre l'effort.
source indirecte
Lycées polytechniques formant artisans, techniciens et ingénieurs, et formation industrielle massive inscrits au programme.
source directe
Valorise fortement l'apprentissage, l'artisanat et les filières professionnelles.
source indirecte
La revalorisation des filières professionnelles, de l'apprentissage et des métiers manuels est une constante de ses programmes.
position estimée
Il mise de longue date sur l'alternance et l'apprentissage pour l'emploi des jeunes, comme ministre du Travail puis président de région.
source indirecte
Favorable à la valorisation des métiers manuels et des filières professionnelles, utiles à la transition écologique.
position estimée
Il veut revaloriser l'enseignement professionnel et « un apprentissage revalorisé », et réserver aux bacheliers professionnels des « filières d'excellence » dans les métiers techniques (2025-2026).
source directe
Sa formation veut la gratuité des frais d'inscription, d'équipement et de transport pour les jeunes en alternance, tout en défendant le lycée professionnel public contre le « tout-apprentissage » subventionné.
source indirecte
Le programme de 2022 veut repenser les filières techniques et professionnelles pour redonner une réelle valeur à leurs diplômes, ouvrir à tous les élèves de quatrième volontaires des stages-découverte dans l'artisanat et redonner leur plein rôle aux organismes de formation professionnelle des chambres des métiers.
source directe
Sa campagne valorise le travail manuel et les « premiers de corvée » ; la revalorisation des filières professionnelles s'inscrit dans ce combat culturel.
source indirecte
Favorable au développement des filières professionnelles publiques, avec un regard critique sur les effets d'aubaine des aides à l'apprentissage.
position estimée
Il veut « que chaque jeune puisse accéder à une formation qui mène à un emploi choisi et non subi », sans cibler spécifiquement l'apprentissage.
source indirecte
Favorable aux filières professionnelles, notamment pour les métiers de la transition écologique, sans en faire un axe central.
position estimée
Il construit « une voie technologique complète, de la seconde au master » et revalorise l'enseignement professionnel, mais finance cette mesure par un recentrage des aides à l'apprentissage sur les métiers manuels en tension (2 milliards d'économies).
source directe
Le développement des filières professionnelles s'inscrit dans sa priorité éducative et sa politique de réindustrialisation, sans proposition détaillée connue.
position estimée
Elle a évoqué la formation des jeunes des quartiers à la mécanique face aux rodéos urbains ; ouverture aux filières professionnelles sans plan d'ensemble.
position estimée