Delphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourPosition estimée : défend la relocalisation et une souveraineté écologique, sans proposition précise de protectionnisme publiée.
position estimée
Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Sur les 30 candidats suivis : 24 pour, 1 neutre ou non positionné, 5 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
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Faire le quiz d'affinitéDelphine BathoGénération Écologie
Tout à fait pourPosition estimée : défend la relocalisation et une souveraineté écologique, sans proposition précise de protectionnisme publiée.
position estimée
Emmanuel MaurelGauche républicaine et socialiste
Tout à fait pour« Démondialiser » est le premier des trois axes de sa candidature ; sa formation affirme que « les États sont les mieux placés pour organiser et relocaliser la production » et que « perdre son industrie, ce n'est pas seulement perdre quelques points de PIB, mais un tissu économique ».
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Éric ZemmourReconquête
Tout à fait pourProtectionniste et colbertiste assumé, il défend la protection des industries françaises contre la mondialisation.
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Fabien RousselParti communiste français
Tout à fait pourLa relocalisation des productions et la protection de l'industrie française contre le libre-échange sont au cœur de sa « nouvelle ère industrielle ».
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Florian PhilippotLes Patriotes
Tout à fait pourLe programme instaure un « protectionnisme intelligent » avec droits de douane, y compris envers les pays de l'UE, et un patriotisme économique généralisé.
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François AsselineauUnion populaire républicaine
Tout à fait pourProtectionnisme assumé : relocalisations industrielles, protection de la production nationale et rupture avec le libre-échange européen et transatlantique.
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François RuffinDebout !
Tout à fait pour« Très favorable au protectionnisme », notamment agricole, il propose un « Buy French Act » imposant l'achat de produits français dans la commande publique.
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Jean-Luc MélenchonLa France insoumise
Tout à fait pourLe programme assume un « protectionnisme solidaire » et écologique, y compris sectoriel au niveau européen (éolien en mer, photovoltaïque), en rupture avec les règles du marché intérieur.
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Juan BrancoLes Ruches
Tout à fait pourProtectionnisme assumé : taxe aux frontières, 75 % des marchés publics réservés aux entreprises nationales, taxes à l'importation.
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Marine Le PenRassemblement national
Tout à fait pourAssume un protectionnisme ciblé : « localisme », priorité aux entreprises françaises dans les marchés publics, taxation des produits importés déloyaux.
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Nicolas Dupont-AignanDebout la France
Tout à fait pourProtectionnisme assumé : droits de douane de 10 à 15 % sur certaines importations, 75 % des marchés publics réservés aux entreprises françaises, réindustrialisation prioritaire.
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Philippe BrunParti socialiste
Tout à fait pourSa mesure 6 instaure « un protectionnisme agricole et industriel au sein de l'Union européenne » avec des barrières tarifaires et non tarifaires dissuasives : « le protectionnisme n'est pas une fin mais un instrument transitoire d'apprentissage ».
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Raphaël GlucksmannPlace publique
Tout à fait pourIl défend un « protectionnisme écologique européen » et un Buy European Act réservant la commande publique à la production européenne — un protectionnisme à l'échelle de l'UE plutôt que nationale.
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Xavier BertrandNous France
Tout à fait pourIl assume un patriotisme économique et une logique de réindustrialisation « à 100 % », protégeant industrie et agriculture françaises de la concurrence déloyale.
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Bernard CazeneuveLa Convention
Plutôt pourSa Lettre réclame pour l'Europe « une approche commerciale moins naïve » et dénonce, pour l'agriculture, la « concurrence déloyale » et les normes que « nos voisins n'appliquent pas » : protection maîtrisée plutôt que guerre commerciale.
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Bruno RetailleauLes Républicains
Plutôt pourIl défend un retour assumé de la politique industrielle nationale (défense, nucléaire), tout en restant dans une matrice libérale hostile au protectionnisme généralisé.
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Clémentine AutainL'Après
Plutôt pourFavorable à un protectionnisme écologique et social ciblé, notamment pour relocaliser les productions essentielles comme le médicament.
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Dominique de VillepinLa France humaniste
Plutôt pourDéfend une souveraineté productive via des « champions industriels » européens et une commande publique européenne — un protectionnisme d'échelle européenne plutôt que strictement national.
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Édouard PhilippeHorizons
Plutôt pourVeut protéger le marché européen « face à la concurrence déloyale chinoise » (transferts de technologie, quotas de production, coentreprises) et instaurer un prix du carbone aux frontières européennes : une protection à l'échelle européenne plutôt que nationale.
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Fabien VerdierDivers gauche (sans étiquette)
Plutôt pourSa tribune plaide pour soutenir « les PME et ETI familiales qui ne délocalisent pas » et affirme que « la France doit être une Nation industrielle », sans se prononcer sur des droits de douane.
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Jérôme GuedjParti socialiste
Plutôt pourSon plan d'investissement vert vise « la réindustrialisation et la réduction des dépendances », dans une logique de protection commerciale européenne plus que de protectionnisme national.
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Karim BouamraneParti socialiste
Plutôt pour« Il faut produire en France, mais sans tomber dans le protectionnisme aveugle » : il prône la relocalisation des secteurs stratégiques et la protection des PME et agriculteurs face à la concurrence internationale.
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Marine TondelierLes Écologistes
Plutôt pourFavorable à un protectionnisme écologique européen (taxe carbone aux frontières, clauses miroirs), non à un protectionnisme national généralisé.
position estimée
Ségolène RoyalParti socialiste
Plutôt pourElle propose une TVA allégée réservée aux aliments produits en France et refusait dès 2007 « la concurrence entre États membres basée sur le moins-disant fiscal et social ».
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Olivier FaureParti socialiste
Neutre / non positionnéIl défend un protectionnisme européen ciblé (clauses miroirs, taxe carbone aux frontières) plutôt qu'un protectionnisme national assumé.
position estimée
Anasse KazibRévolution permanente
Tout à fait contreSon parti juge que « le protectionnisme est une impasse » et que croire en un « bon protectionnisme » national « relève en effet de l'illusion ».
source indirecte
Nathalie ArthaudLutte ouvrière
Tout à fait contreInternationaliste, elle rejette le protectionnisme comme un nationalisme économique qui divise les travailleurs.
source indirecte
Selma LabibNPA-Révolutionnaires
Tout à fait contreLe « rejet du protectionnisme et du nationalisme » est un axe explicite de la campagne ; le parti affirme n'être « pas plus protectionnistes que […] libre-échangistes » et rejette même le « protectionnisme solidaire » de la CGT.
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David LisnardNouvelle Énergie
Plutôt contreLibre-échangiste, il refuse le protectionnisme généralisé tout en voulant réduire les dépendances critiques (Chine) sur les secteurs stratégiques.
source indirecte
Gabriel AttalRenaissance
Plutôt contreLibre-échangiste régulé : il défend la préférence européenne, pas un protectionnisme national.
position estimée
Europe & international