🌍 Europe & international · qui est pour, qui est contre ?
Protéger les industries françaises par des mesures , même au risque de représailles commerciales
Sur les 27 candidats suivis : 20 pour, 1 neutre ou non positionné, 6 contre.
Positions compilées depuis des sources publiques citées sous chaque candidat ; « position estimée » = déduite de la ligne du candidat ou de son parti. Méthodologie
Et toi, t'en penses quoi ?
Réponds à cette question (et aux autres) pour découvrir quel candidat te ressemble.
🗳️ Faire le quiz d'affinité✅ Pour (20)
Défend la relocalisation et un protectionnisme écologique européen au nom de la souveraineté écologique.
source indirecte
Protectionniste et colbertiste assumé, il défend la protection des industries françaises contre la mondialisation.
source directe
La relocalisation des productions et la protection de l'industrie française contre le libre-échange sont au cœur de sa « nouvelle ère industrielle ».
source directe
Le programme instaure un « protectionnisme intelligent » avec droits de douane, y compris envers les pays de l'UE, et un patriotisme économique généralisé.
source directe
Protectionnisme assumé : relocalisations industrielles, protection de la production nationale et rupture avec le libre-échange européen et transatlantique.
source directe
« Très favorable au protectionnisme », notamment agricole, il propose un « Buy French Act » imposant l'achat de produits français dans la commande publique.
source directe
Le programme assume un « protectionnisme solidaire » et écologique, y compris sectoriel au niveau européen (éolien en mer, photovoltaïque), en rupture avec les règles du marché intérieur.
source directe
Protectionnisme assumé : taxe aux frontières, 75 % des marchés publics réservés aux entreprises nationales, taxes à l'importation.
source directe
Assume un protectionnisme ciblé : « localisme », priorité aux entreprises françaises dans les marchés publics, taxation des produits importés déloyaux.
source indirecte
Protectionnisme assumé : droits de douane de 10 à 15 % sur certaines importations, 75 % des marchés publics réservés aux entreprises françaises, réindustrialisation prioritaire.
source directe
Il défend un « protectionnisme écologique européen » et un Buy European Act réservant la commande publique à la production européenne — un protectionnisme à l'échelle de l'UE plutôt que nationale.
source directe
Il assume un patriotisme économique et une logique de réindustrialisation « à 100 % », protégeant industrie et agriculture françaises de la concurrence déloyale.
source directe
Sa Lettre réclame pour l'Europe « une approche commerciale moins naïve » et dénonce, pour l'agriculture, la « concurrence déloyale » et les normes que « nos voisins n'appliquent pas » : protection maîtrisée plutôt que guerre commerciale.
source indirecte
Il défend un retour assumé de la politique industrielle nationale (défense, nucléaire), tout en restant dans une matrice libérale hostile au protectionnisme généralisé.
source indirecte
Favorable à un protectionnisme écologique et social ciblé, notamment pour relocaliser les productions essentielles comme le médicament.
source indirecte
Défend une souveraineté productive via des « champions industriels » européens et une commande publique européenne — un protectionnisme d'échelle européenne plutôt que strictement national.
source indirecte
Son plan d'investissement vert vise « la réindustrialisation et la réduction des dépendances », dans une logique de protection commerciale européenne plus que de protectionnisme national.
source indirecte
« Il faut produire en France, mais sans tomber dans le protectionnisme aveugle » : il prône la relocalisation des secteurs stratégiques et la protection des PME et agriculteurs face à la concurrence internationale.
source directe
Favorable à un protectionnisme écologique européen (taxe carbone aux frontières, clauses miroirs), non à un protectionnisme national généralisé.
position estimée
Elle propose une TVA allégée réservée aux aliments produits en France et refusait dès 2007 « la concurrence entre États membres basée sur le moins-disant fiscal et social ».
source indirecte
⚪ Neutres ou non positionnés (1)
Il défend un protectionnisme européen ciblé (clauses miroirs, taxe carbone aux frontières) plutôt qu'un protectionnisme national assumé.
position estimée
❌ Contre (6)
Internationaliste, elle rejette le protectionnisme comme un nationalisme économique qui divise les travailleurs.
source indirecte
Le « rejet du protectionnisme et du nationalisme » est un axe explicite de la campagne ; le parti affirme n'être « pas plus protectionnistes que […] libre-échangistes » et rejette même le « protectionnisme solidaire » de la CGT.
source directe
Internationaliste, il rejette le protectionnisme national autant que le libre-échange, deux faces selon lui de la concurrence capitaliste entre travailleurs.
position estimée
Libre-échangiste, il refuse le protectionnisme généralisé tout en voulant réduire les dépendances critiques (Chine) sur les secteurs stratégiques.
source indirecte
Libéral et européen, il privilégie la compétitivité et la réciprocité commerciale européenne plutôt qu'un protectionnisme national assumé.
position estimée
Libre-échangiste régulé : il défend la préférence européenne, pas un protectionnisme national.
position estimée
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